Michèle Torr

Top albums (Voir les 40)


Voir les 40 albums de Michèle Torr

Michèle Torr : top des titres
Trier par:
Meilleures ventes
1-10 of 251
Titre Album  
30
30
30
30
30
30
30
30
30
30


Biographie

Née à Pertuis (Vaucluse) le 17 avril 1947, Michèlle Tort grandit en écoutant Edith Piaf. Encouragée à chanter par sa mère, elle monte sur scène à l'âge de six ans et remporte des concours de chant dans sa région.

Passion Edith Piaf

En 1961, elle est la gagnante d'un radio-crochet organisé à Avignon, dont le premier prix est une possibilité d'assurer la première partie de Jacques Brel lors d'un concert. Marquée par cette expérience, la jeune fille décide de persévérer dans la chanson et de devenir professionnelle : soutenue par sa famille, elle auditionne en 1963 chez Philips, et y ... Lire la suite

Née à Pertuis (Vaucluse) le 17 avril 1947, Michèlle Tort grandit en écoutant Edith Piaf. Encouragée à chanter par sa mère, elle monte sur scène à l'âge de six ans et remporte des concours de chant dans sa région.

Passion Edith Piaf

En 1961, elle est la gagnante d'un radio-crochet organisé à Avignon, dont le premier prix est une possibilité d'assurer la première partie de Jacques Brel lors d'un concert. Marquée par cette expérience, la jeune fille décide de persévérer dans la chanson et de devenir professionnelle : soutenue par sa famille, elle auditionne en 1963 chez Philips, et y décroche un contrat d'enregistrement.

Chanteuse yé-yé

Rebaptisée Michèle Torr, elle enregistre coup sur coup deux 45 Tours, « C'est dur d'avoir seize ans  » et «  Dans mes bras oublie ta peine  », qui lui valent un certain succès : le second disque donne son titre au premier album de la jeune chanteuse, qui sort quelques mois plus tard. En pleine vogue yé-yé, elle devient l'une des artistes favorites de l'émission Salut les copains , alors tremplin idéal pour le lancement de jeunes chanteurs populaires. Combinant les airs à la mode et une technique de chant à l'ancienne, Michèle Torr enchaîne les disques - « Viens me le dire à l'oreille », « On se quitte », « Dis-moi maintenant  » - avant de connaître une première consécration en 1966, en représentant le Luxembourg au Concours Eurovision de la Chanson. Elle se classe finalement dixième, avec la chanson «  Ce soir je t'attendais  ».

À la même époque, elle vit une liaison avec un autre artiste en vogue, le chanteur Christophe, avec qui elle a un fils. Michèle Torr se positionne comme une sorte d'héritière putative d'Edith Piaf, dont elle reprend volontiers les trémolos, en les agrémentant d'airs plus contemporains et d'un physique à la blondeur élégante : elle n'a cependant pas l'épaisseur mythique de Piaf, se contentant d'en reprendre certaines techniques sur un registre de chanson sentimentale classique.

Les années 1970

Très appréciée du public, Michèle Torr est l'une des meilleures vendeuses de disques en France au début des années 1970. Elle passe à l'Olympia en 1970 pour promouvoir son album Tous Les Oiseaux Reviennent . Mais c'est son changement de maison de disques, en 1972, qui lui permet de faire avancer sa carrière de manière décisive : travaillant avec des paroliers d'envergure comme Pierre Delanoë, Michèle Torr améliore la qualité de ses chansons et redouble d'activité, sortant cinq albums entre 1976 et 1978. La chanteuse est alors mariée avec Jean Vidal, son producteur, qui gère sa carrière et ses finances : ils auront une fille en 1979.

En 1977, elle revient à l'Eurovision, où elle représente cette fois la Principauté de Monaco, avec la chanson «  Une petite française  », qui s'affirme comme l'un de ses meilleurs titres et se classe quatrième du concours. L'année suivante, c'est l'album Emmène-Moi Danser Ce Soir , dont le morceau-titre est un énorme tube, vendu à trois millions d'exemplaires, devient l'un des plus gros succès de la carrière de Michèle Torr.

Années 1980

En 1980, elle passe à nouveau à l'Olympia, où elle se produit pendant un mois à guichets fermés. Torr la guerrière La décennie 1980 voit Michèle Torr conserver son aura de vedette populaire, invitée régulière des émissions de variétés à la télévision.

En 1987, elle affirme son statut de chanteuse traditionnelle en signant un album de reprises de standards français, Chansons de Toujours , qui compte notamment une interprétation de « La Vie en rose  ». L'artiste ne renouvelle cependant pas vraiment son public, et compte sur la fidélité de ses admirateurs bien plus que sur les nouvelles générations de spectateurs, pour lesquelles elle tend à apparaître comme une chanteuse, sinon du passé, du moins passéiste.

Triple épreuve

Toujours très productive et présente dans les bacs à disque, Michèle Torr doit cependant affronter une triple épreuve lors de son divorce d'avec Jean Vidal dans les années 1990. Perdant à la fois son époux et son producteur, la chanteuse rompt également avec sa maison de disques et découvre dans le même temps que la gestion de ses finances a été hasardeuse : elle est couverte de dettes, ce que son époux avait eu la délicatesse de lui cacher.

Mais c'est bien sur son statut d'artiste populaire que Michèle Torr va pouvoir compter pour remonter la pente : devenue sa propre productrice, elle repart sur les routes de France pour une longue période, donnant environ deux cent cinquante concerts par an. Le public répond présent, assurant son soutien à l'artiste, qui peut s'appuyer, à l'instar d'un Frédéric François, sur un public affectueux et fidèle malgré le passage des décennies.

Tournées nostalgiques

Michèle Torr est renflouée et ragaillardie, et c'est triomphalement qu'en 2005, elle fête à l'Olympia ses quarante ans de carrière. Celle que l'on avait trop volontiers caricaturé comme ringarde surfe intelligemment sur la vague de la nostalgie et participe à partir de 2006 à la tournée Âge tendre et tête de bois . Michelle Torr, qui a repris pour l'occasion le deuxième L de son prénom, côtoie sur scène une troupe d'anciennes gloires des années 1960-70 (Frank Alamo, Richard Anthony, Stone et Charden...) et draine avec eux un public nostalgique ou curieux, mais en tout cas fort nombreux.

Toujours vaillante, celle qui se vantait de n'être qu'une petite provinciale s'est maintenue par-delà les ans, prouvant une fois de plus que ce qui n'est pas à la mode risque d'autant moins de se démoder. Une maxime confortée par la sortie en 2012 du triple album Chanter C'est Prier associant chansons de son répertoire et reprises d'autres artistes comme Charles Aznavour ( « Ave Maria » ), Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Daniel Lévy ou Didier Barbelivien. En outre figurent l'inédit « Chanter c'est prier » et « Quand vint la grâce » , adaptation du standard gospel « Amazing Grace » . Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Née à Pertuis (Vaucluse) le 17 avril 1947, Michèlle Tort grandit en écoutant Edith Piaf. Encouragée à chanter par sa mère, elle monte sur scène à l'âge de six ans et remporte des concours de chant dans sa région.

Passion Edith Piaf

En 1961, elle est la gagnante d'un radio-crochet organisé à Avignon, dont le premier prix est une possibilité d'assurer la première partie de Jacques Brel lors d'un concert. Marquée par cette expérience, la jeune fille décide de persévérer dans la chanson et de devenir professionnelle : soutenue par sa famille, elle auditionne en 1963 chez Philips, et y décroche un contrat d'enregistrement.

Chanteuse yé-yé

Rebaptisée Michèle Torr, elle enregistre coup sur coup deux 45 Tours, « C'est dur d'avoir seize ans  » et «  Dans mes bras oublie ta peine  », qui lui valent un certain succès : le second disque donne son titre au premier album de la jeune chanteuse, qui sort quelques mois plus tard. En pleine vogue yé-yé, elle devient l'une des artistes favorites de l'émission Salut les copains , alors tremplin idéal pour le lancement de jeunes chanteurs populaires. Combinant les airs à la mode et une technique de chant à l'ancienne, Michèle Torr enchaîne les disques - « Viens me le dire à l'oreille », « On se quitte », « Dis-moi maintenant  » - avant de connaître une première consécration en 1966, en représentant le Luxembourg au Concours Eurovision de la Chanson. Elle se classe finalement dixième, avec la chanson «  Ce soir je t'attendais  ».

À la même époque, elle vit une liaison avec un autre artiste en vogue, le chanteur Christophe, avec qui elle a un fils. Michèle Torr se positionne comme une sorte d'héritière putative d'Edith Piaf, dont elle reprend volontiers les trémolos, en les agrémentant d'airs plus contemporains et d'un physique à la blondeur élégante : elle n'a cependant pas l'épaisseur mythique de Piaf, se contentant d'en reprendre certaines techniques sur un registre de chanson sentimentale classique.

Les années 1970

Très appréciée du public, Michèle Torr est l'une des meilleures vendeuses de disques en France au début des années 1970. Elle passe à l'Olympia en 1970 pour promouvoir son album Tous Les Oiseaux Reviennent . Mais c'est son changement de maison de disques, en 1972, qui lui permet de faire avancer sa carrière de manière décisive : travaillant avec des paroliers d'envergure comme Pierre Delanoë, Michèle Torr améliore la qualité de ses chansons et redouble d'activité, sortant cinq albums entre 1976 et 1978. La chanteuse est alors mariée avec Jean Vidal, son producteur, qui gère sa carrière et ses finances : ils auront une fille en 1979.

En 1977, elle revient à l'Eurovision, où elle représente cette fois la Principauté de Monaco, avec la chanson «  Une petite française  », qui s'affirme comme l'un de ses meilleurs titres et se classe quatrième du concours. L'année suivante, c'est l'album Emmène-Moi Danser Ce Soir , dont le morceau-titre est un énorme tube, vendu à trois millions d'exemplaires, devient l'un des plus gros succès de la carrière de Michèle Torr.

Années 1980

En 1980, elle passe à nouveau à l'Olympia, où elle se produit pendant un mois à guichets fermés. Torr la guerrière La décennie 1980 voit Michèle Torr conserver son aura de vedette populaire, invitée régulière des émissions de variétés à la télévision.

En 1987, elle affirme son statut de chanteuse traditionnelle en signant un album de reprises de standards français, Chansons de Toujours , qui compte notamment une interprétation de « La Vie en rose  ». L'artiste ne renouvelle cependant pas vraiment son public, et compte sur la fidélité de ses admirateurs bien plus que sur les nouvelles générations de spectateurs, pour lesquelles elle tend à apparaître comme une chanteuse, sinon du passé, du moins passéiste.

Triple épreuve

Toujours très productive et présente dans les bacs à disque, Michèle Torr doit cependant affronter une triple épreuve lors de son divorce d'avec Jean Vidal dans les années 1990. Perdant à la fois son époux et son producteur, la chanteuse rompt également avec sa maison de disques et découvre dans le même temps que la gestion de ses finances a été hasardeuse : elle est couverte de dettes, ce que son époux avait eu la délicatesse de lui cacher.

Mais c'est bien sur son statut d'artiste populaire que Michèle Torr va pouvoir compter pour remonter la pente : devenue sa propre productrice, elle repart sur les routes de France pour une longue période, donnant environ deux cent cinquante concerts par an. Le public répond présent, assurant son soutien à l'artiste, qui peut s'appuyer, à l'instar d'un Frédéric François, sur un public affectueux et fidèle malgré le passage des décennies.

Tournées nostalgiques

Michèle Torr est renflouée et ragaillardie, et c'est triomphalement qu'en 2005, elle fête à l'Olympia ses quarante ans de carrière. Celle que l'on avait trop volontiers caricaturé comme ringarde surfe intelligemment sur la vague de la nostalgie et participe à partir de 2006 à la tournée Âge tendre et tête de bois . Michelle Torr, qui a repris pour l'occasion le deuxième L de son prénom, côtoie sur scène une troupe d'anciennes gloires des années 1960-70 (Frank Alamo, Richard Anthony, Stone et Charden...) et draine avec eux un public nostalgique ou curieux, mais en tout cas fort nombreux.

Toujours vaillante, celle qui se vantait de n'être qu'une petite provinciale s'est maintenue par-delà les ans, prouvant une fois de plus que ce qui n'est pas à la mode risque d'autant moins de se démoder. Une maxime confortée par la sortie en 2012 du triple album Chanter C'est Prier associant chansons de son répertoire et reprises d'autres artistes comme Charles Aznavour ( « Ave Maria » ), Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Daniel Lévy ou Didier Barbelivien. En outre figurent l'inédit « Chanter c'est prier » et « Quand vint la grâce » , adaptation du standard gospel « Amazing Grace » . Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

Née à Pertuis (Vaucluse) le 17 avril 1947, Michèlle Tort grandit en écoutant Edith Piaf. Encouragée à chanter par sa mère, elle monte sur scène à l'âge de six ans et remporte des concours de chant dans sa région.

Passion Edith Piaf

En 1961, elle est la gagnante d'un radio-crochet organisé à Avignon, dont le premier prix est une possibilité d'assurer la première partie de Jacques Brel lors d'un concert. Marquée par cette expérience, la jeune fille décide de persévérer dans la chanson et de devenir professionnelle : soutenue par sa famille, elle auditionne en 1963 chez Philips, et y décroche un contrat d'enregistrement.

Chanteuse yé-yé

Rebaptisée Michèle Torr, elle enregistre coup sur coup deux 45 Tours, « C'est dur d'avoir seize ans  » et «  Dans mes bras oublie ta peine  », qui lui valent un certain succès : le second disque donne son titre au premier album de la jeune chanteuse, qui sort quelques mois plus tard. En pleine vogue yé-yé, elle devient l'une des artistes favorites de l'émission Salut les copains , alors tremplin idéal pour le lancement de jeunes chanteurs populaires. Combinant les airs à la mode et une technique de chant à l'ancienne, Michèle Torr enchaîne les disques - « Viens me le dire à l'oreille », « On se quitte », « Dis-moi maintenant  » - avant de connaître une première consécration en 1966, en représentant le Luxembourg au Concours Eurovision de la Chanson. Elle se classe finalement dixième, avec la chanson «  Ce soir je t'attendais  ».

À la même époque, elle vit une liaison avec un autre artiste en vogue, le chanteur Christophe, avec qui elle a un fils. Michèle Torr se positionne comme une sorte d'héritière putative d'Edith Piaf, dont elle reprend volontiers les trémolos, en les agrémentant d'airs plus contemporains et d'un physique à la blondeur élégante : elle n'a cependant pas l'épaisseur mythique de Piaf, se contentant d'en reprendre certaines techniques sur un registre de chanson sentimentale classique.

Les années 1970

Très appréciée du public, Michèle Torr est l'une des meilleures vendeuses de disques en France au début des années 1970. Elle passe à l'Olympia en 1970 pour promouvoir son album Tous Les Oiseaux Reviennent . Mais c'est son changement de maison de disques, en 1972, qui lui permet de faire avancer sa carrière de manière décisive : travaillant avec des paroliers d'envergure comme Pierre Delanoë, Michèle Torr améliore la qualité de ses chansons et redouble d'activité, sortant cinq albums entre 1976 et 1978. La chanteuse est alors mariée avec Jean Vidal, son producteur, qui gère sa carrière et ses finances : ils auront une fille en 1979.

En 1977, elle revient à l'Eurovision, où elle représente cette fois la Principauté de Monaco, avec la chanson «  Une petite française  », qui s'affirme comme l'un de ses meilleurs titres et se classe quatrième du concours. L'année suivante, c'est l'album Emmène-Moi Danser Ce Soir , dont le morceau-titre est un énorme tube, vendu à trois millions d'exemplaires, devient l'un des plus gros succès de la carrière de Michèle Torr.

Années 1980

En 1980, elle passe à nouveau à l'Olympia, où elle se produit pendant un mois à guichets fermés. Torr la guerrière La décennie 1980 voit Michèle Torr conserver son aura de vedette populaire, invitée régulière des émissions de variétés à la télévision.

En 1987, elle affirme son statut de chanteuse traditionnelle en signant un album de reprises de standards français, Chansons de Toujours , qui compte notamment une interprétation de « La Vie en rose  ». L'artiste ne renouvelle cependant pas vraiment son public, et compte sur la fidélité de ses admirateurs bien plus que sur les nouvelles générations de spectateurs, pour lesquelles elle tend à apparaître comme une chanteuse, sinon du passé, du moins passéiste.

Triple épreuve

Toujours très productive et présente dans les bacs à disque, Michèle Torr doit cependant affronter une triple épreuve lors de son divorce d'avec Jean Vidal dans les années 1990. Perdant à la fois son époux et son producteur, la chanteuse rompt également avec sa maison de disques et découvre dans le même temps que la gestion de ses finances a été hasardeuse : elle est couverte de dettes, ce que son époux avait eu la délicatesse de lui cacher.

Mais c'est bien sur son statut d'artiste populaire que Michèle Torr va pouvoir compter pour remonter la pente : devenue sa propre productrice, elle repart sur les routes de France pour une longue période, donnant environ deux cent cinquante concerts par an. Le public répond présent, assurant son soutien à l'artiste, qui peut s'appuyer, à l'instar d'un Frédéric François, sur un public affectueux et fidèle malgré le passage des décennies.

Tournées nostalgiques

Michèle Torr est renflouée et ragaillardie, et c'est triomphalement qu'en 2005, elle fête à l'Olympia ses quarante ans de carrière. Celle que l'on avait trop volontiers caricaturé comme ringarde surfe intelligemment sur la vague de la nostalgie et participe à partir de 2006 à la tournée Âge tendre et tête de bois . Michelle Torr, qui a repris pour l'occasion le deuxième L de son prénom, côtoie sur scène une troupe d'anciennes gloires des années 1960-70 (Frank Alamo, Richard Anthony, Stone et Charden...) et draine avec eux un public nostalgique ou curieux, mais en tout cas fort nombreux.

Toujours vaillante, celle qui se vantait de n'être qu'une petite provinciale s'est maintenue par-delà les ans, prouvant une fois de plus que ce qui n'est pas à la mode risque d'autant moins de se démoder. Une maxime confortée par la sortie en 2012 du triple album Chanter C'est Prier associant chansons de son répertoire et reprises d'autres artistes comme Charles Aznavour ( « Ave Maria » ), Jean-Jacques Goldman, Francis Cabrel, Daniel Lévy ou Didier Barbelivien. En outre figurent l'inédit « Chanter c'est prier » et « Quand vint la grâce » , adaptation du standard gospel « Amazing Grace » . Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre


Améliorez le contenu de cette page

Si vous êtes l'artiste, le label ou le manager concerné, vous pouvez mettre à jour les informations sur cette page, telles que biographie, vidéos et plus encore sur Artist Central.

Commentaires

Visitez notre FAQ sur les Pages Artistes
Donnez-nous votre avis sur cette page