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Microfictions [Poche]

Régis Jauffret
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Description de l'ouvrage

10 avril 2008 Folio (Livre 4719)
Livre monstre, Microfictions rassemble cinq cents histoires tragi-comiques comme autant de fragments de vie compilés. Prix du livre France-Culture-Télérama 2007.

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Descriptions du produit

Revue de presse

Nul doute, Régis Jauffret est un peu zinzin, et beaucoup écrivain. Il n'écrit que délires et dingueries, méchancetés et horreurs, et tient, sur plus de mille pages, le lecteur par la barbichette. C'est un coup de force, peut-être un défi à la démesure de sa détresse. C'est surtout un acte littéraire, un acte politique. Avec lui, c'est lis ou crève, vois le monde tel que je le regarde ou dégage ! Régis Jauffret est libre, au risque d'en faire trop, de choquer, de déplaire - en ces temps de mièvrerie omnipotente, voilà qui est salutaire, et jouissif...
L'auteur plonge dans l'immonde, décrasse les clichés, et sans pudeur, avec acharnement même, revendique un peu d'amour. Il y a, au fil de ses histoires qui souvent flirtent avec la fantaisie ou l'incongru, comme des relents de tendresse pour l'enfance, ces vies à peine écloses et déjà maltraitées, déjà dévoyées. (Martine Laval - Télérama du 17 janvier 2007)

On y croise à toute époque, y compris celles qui viendront, des meurtriers, des couples en haine, des pédophiles ordinaires, des frustrés, des monstres en tous genres et pas mal d'écrivains réussis ou ratés, tout ce que la société fantasme et réprime ; mais on les croise sur le mode de la jouissance : celle de raconter une histoire follement claire, clairement folle, qui se nourrit de ses propres vertus...
Jauffret aime les effets de surprise, puisqu'il cherche à se surprendre lui-même : c'est d'ailleurs pour ça qu'on le lit. Sa manière de souffler sur l'imagination, d'y jeter tous les possibles, est une manière de libérer le lecteur, ce peine-à-lire. (Philippe Lançon - Libération du 18 janvier 2007)

Affreux, sales et méchants, ils s'aiment à s'en détruire. Et l'admirable pavé de Régis Jauffret, «Microfictions», est un vrai crime d'amour.
Quelle est la couleur de l'amour ? Chez Flaubert, le pourpre, chez Stendhal, le rouge, chez Proust, le rose. Chez Régis Jauffret, ce serait le gris. Un gris sale, inquiétant, instable. Le couple est une damnation. La famille est un enfer. Dans ses scènes du malheur ordinaire, trois enfants se débattent contre leurs démons, les parents et leur rejeton. Bien nommé : chez Jauffret, il y a toujours du rejet envers l'odieuse progéniture et du dégoût pour l'acte irréfléchi par lequel deux fous en ont fabriqué un troisième dans un moment d'égarement, prenant pour de l'amour leur désir d'en finir avec l'autre...
Par la puissance de son dégoût, la virulence de sa noirceur, la cruauté de son trait, la dureté envers soi-même et l'absence d'apitoiement sur les détresses, Jauffret est le plus baudelairien de nos écrivains. C'est aux poèmes en prose du «Spleen de Paris» que font penser ses tableaux de notre monde désarticulé et fragmentaire, perdu entre insanité et inanité.
Les affreux, sales et méchants qui peuplent son dernier roman vous laissent pourtant l'impression qu'ils sont vos semblables, vos frères... (Michel Schneider - Le Point du 25 janvier 2007)

D'une microfiction l'autre, Jauffret raconte la vie ordinaire d'une population que sociologues et politiques ne considèrent plus que comme des chiffres. La maladie, la solitude, l'abandon, le chômage... toutes ces blessures du quotidien, Jauffret les explore à travers des situations cocasses ou absurdes, mais profondément réelles...
La littérature détruit. Et alors ? Comme un enfant casse ses jouets pour voir de quoi ils sont faits, l'écrivain casse le moule, tord les mots, dissèque le sens. Quand il détruit, Jauffret le sale gosse dépèce. Et ça dépote. Il exagère, dites-vous ? Non. C'est la réalité qui exagère. (François Busnel - L'Express du 8 février 2007)

Il écrit toujours à la première personne, mais ce n'est pas cela qui le rend singulier. Sa spécialité, c'est d'endosser la personnalité de personnages abominables, des hommes et des femmes (surtout des femmes), des bourreaux et des victimes (parfois les deux à la fois), des mythomanes, psychopathes, pervers, tortionnaires, violeurs, infanticides. A l'affût des existences ordinaires, des quotidiens banals, Régis Jauffret traque les expériences limites, l'excès comme symptôme d'un dérèglement social et existentiel, la folie comme routine. L'intrigue ne l'intéresse pas, la psychologie l'épouvante, ce qui l'inspire c'est le délire, la régulation du dérapage sur thermostat, le passage des névroses au pilotage automatique. "Je est tout le monde et n'importe qui", dit-il. Rien d'autobiographique dans ce qu'il publie. Régis Jauffret est un ogre, avaleur d'histoires, un brasseur de destins anonymes. Insatiable glouton de tragi-comédies humaines, il se glisse dans la peau des gens de tout sexe, tout âge, tout statut. C'est un fichier des Renseignements généraux à lui tout seul, un détecteur de vices, un décrypteur de symptômes. Alignée sur les mille et un rayonnages de sa bibliothèque, sa fabuleuse collection de personnages virtuels arbore les effarantes grimaces du monde actuel. (Jean-Luc Douin - Le Monde du 9 février 2007)

Avec des centaines de textes courts, l'auteur d'«Asiles de fous» brosse un portrait au vitriol de la galaxie humaine...
Il va jusqu'à se glisser dans la peau de l'auteur d'un livre intitulé «Microfictions» : le bouquin a été flingué par la presse («ce n'est pas un livre, c'est un interminable fatras») mais l'écrivain, qui végète en taule, espère bien qu'Antoine Gallimard viendra lui rendre visite au parloir. Et d'espérer que ses droits (d'auteur) lui permettront de cantiner. Il a bien raison de se faire du mouron pour ses droits. Car tout est là. Dans le droit d'écrire, le droit d'imaginer, le droit de rêver. Et même dans le droit d'aimer. Un droit que nous nous réservons d'infliger à ces petites fictions, si drôles, si noires. (Bernard Géniès - Le Nouvel Observateur du 22 février 2007) --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Quatrième de couverture

«Je est tout le monde et n'importe qui.» Régis Jauffret. Livre monstre, Microfictions rassemble cinq cents histoires tragi-comiques comme autant de fragments de vie compilés. De A à Z, d'«Albert Londres» à «Zoo», ce roman juxtapose le banal de vies ordinaires tout à la fois fascinantes, cruelles, monstrueuses, à travers le quotidien d'un journaliste cynique, d'un cadre déphasé, d'un vieillard pédophile, d'un flic, d'un voyou, d'un SDF, ou d'un enfant mal aimé, incarnations successives d'une humanité minée par la folie, le désespoir, et qui pourtant se bat et espérera toujours. Le lecteur traverse ce livre comme une foule, il reconnaît certains visages, et croit parfois apercevoir sa propre silhouette au détour d'une page.

Détails sur le produit

  • Poche: 1040 pages
  • Editeur : Folio (10 avril 2008)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070355683
  • ISBN-13: 978-2070355686
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 5,1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 41.754 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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En savoir plus sur l'auteur

Né en 1955, Régis Jauffret est l'auteur de nombreux romans, dont Clémence Picot, Univers, univers (Verticales), Asiles de fous, Microfictions, Lacrimosa (Gallimard) et Tibère et Marjorie (Seuil).

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34 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 désespérant 26 février 2007
Par Chris61
Format:Broché
La contrainte formelle (2 pages) pour ces 500 portraits ou fictions atteint la prouesse technique , l'écriture chez Jauffret est toujours parfaitement maîtrisée. Mais l'ouvrage suscite assez rapidement l'accablement et le désespoir, par l'accumulation de tant de noirceurs, de perversités, d'inhumanité. Il ne nous sera jamais offert la grâce, ou le répit, d'une mise à distance, d'un sourire, d'une émotion ; les 500 micro chapitres sont autant de fenêtres sur un monde froid, absurdement cruel, et on finit par s'interroger sur les motivations de l'auteur. Lisons de préférence les Vies minuscules de Michon, qui nous réconcilie avec une humanité simple et quotidienne.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 La société vue sous un angle singulier 3 janvier 2012
Par choufree
Format:Poche
Cette oeuvre composée de 500 microfictions qui ne se font pas écho et de courte taille est écrite à la première personne, mais à chaque fois, c'est un personnage différent qui s'exprime. Tous ces personnages sont en proie à des névroses, ou sont fous, s'ennuient, sont frustrés, ou ont des moeurs particulières. De manière générale, la perversion, le vice voire la monstruosité se cachent derrière des façades neutres ou respectables. Ce livre est très intéressant en tant qu'il manifeste une certaine atomisation de la société et peut nourrir une reflexion sur celle-ci en envisageant des relations sociales calamiteuses quelle que soit la situation envisagée, relations qui reposent sur le conflit, la violence ou la perversion.
La construction de l'oeuvre est peu commune, c'est ce qui fait toute son originalité. Si rien ne vous choque, allez-y !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Que penser de cet ouvrage ? 15 juin 2008
Par David Doe
Format:Broché
Effectivement au cours de la (difficile) lecture de ce livre, je n'ai cessé de me poser des questions sur la motivation de l'auteur. Est-ce ici seulement l'expression d'un ennui et d'un désespoir profond. J'apprécie habituellement l'écriture cynique et l'humour noir mais c'est ici autre chose que l'on nous impose. Y-a-t-il une (maladroite) volonté de "choquer le bourgeois" dans ces interminables références à l'inceste, la pédophilie et les violences sadiques ? Le volume me semble disproportionné compte tenu de la récurrence des quelques thèmes abordés. Terminer ce pavé pourtant facile à lire (les histoires sont sur 2 pages maximum) et assez vite devenu un défi plus qu'un plaisir. Je dois avouer que je n'ai pas terminé la lecture de certaines histoires. Non pas parce qu'elles m'ont choqué mais par ennui. Dommage car le concept m'avait semblé extrêmement séduisant...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 enOrme chef d'aeuvre 14 décembre 2012
Par D. Lire
Format:Poche
« Microfictions » est un livre-somme, un livre-monstre : à mon sens, le chef-d'aeuvre de Régis Jauffret.
Il fonctionne à partir d'une accumulation d'histoires courtes et fortes, toutes indépendantes les unes des autres, toutes constamment renouvelées (par les thèmes abordés, le style parfait de l'auteur, les enjeux), mais toujours en cohérence avec cette ambition affichée de R. Jauffret (mais peut-être est-ce réducteur) de dresser un portrait de notre société moderne éclatée, dispersée, perdue dans ses égoïsmes, ses drames sordides, ses vanités.
Peu de bonheur, ici, ou la lâcheté, la médiocrité, la violence sourde et les illusions perdues, surtout surnagent et nous emportent. L'on rit parfois jaune, pour ne pas grincer des dents.
Pour autant, cet énOrme livre reste avant tout un hymne à la gloire du roman, au pouvoir des mots, et au delà, a la force de la fiction.
Une belle leçon par l'exemple du pouvoir de l'écrivain. Héroïque.
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