undrgrnd Cliquez ici Baby NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

29
4,0 sur 5 étoiles
Middlemarch
Format: BrochéModifier
Prix:11,44 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

36 sur 37 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 janvier 2010
C'est un des plus beaux romans anglais du xixième, qui ne doit rien ou si peu au romanesque continental de l'époque. Il s'agit de la description minutieuse, presque maniaque, d'un microcosme, où l'on ne quitte que très rarement le plan des pensées et des motivations. L'aventure y est intérieure, ancrée dans un système de relations dont elle révèle petit à petit tant la fragilité que l'absurdité. La difficulté,pour un lecteur français, c'est cette étrangeté du petit monde politico-social de la société provinciale anglaise. Avant de se lancer, on peut avantageusement lire ou relire le chapitre sur cette periode d'une histoire d'Angleterre (celle de Maurois est pratique).
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
A very thick novel, difficult to sum up as there is no central character(s), there is a whole cast of characters and each of them is nearly equally important. Characters are not the axis around which everything revolves here, Eliot `s clear aim is to describe in great detail the life and intricacies of a small country town called Middlemarch. She wants us to wholly perceive each of her characters in his surroundings, therefore the first part of her novel is dedicated to set the multifaceted scene of the novel.

Marriage is one of the important themes of the book and Eliot picks three couples to embody the goods and evils of marriage in the 19th century. Two of them will end up in disaster because they were not based on the reality of the men and women involved but on a sort of phantasized reality. 19th century young women were often prone to this kind of mistakes, as they knew so little about the world around them. The third marriage will be a success, only because the two young people conform to both their parents' and society's patterns.

Eliot also explores the ways the middle and lower middle classes of her age earned their money. And in a society where some happy few lived on the income provided by a mass of poorly-paid workers and peasants, she adroitly praises the value of work and the evils of idleness. She also manages to analyse with great insight the schemes and stratagems of local politics which were tightly linked with religion. Religion as a way to earn one's living is openly criticized by Eliot even if it was a widespread and respected custom of her time. But this book is a novel, and a good one at that, with turns and twists in the plot, especially when one of the character's evil past comes up and poisons his whole family's fate.

Middlemarch is definitely a great classic and with good reason. It's a wonderfully subtle book on life in the 19th century and offers a composite collection of portraits from the local horse-dealer to the local baronet. It remains a real page-turner 150 years after it was first published.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
43 sur 46 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Grâce à amazon j'ai découvert ce livre et je ne le regrette pas .L'histoire est celle d'une petite ville d'Angleterre avec une galerie truculente de personnages qui représente toute les facettes de l'ame et les qualités et défauts des hommes .Se mèlent à ces portraits plusieurs histoires d'amour . Dorothea la raisonnable et vertueuse qui fait un mauvais choix avec son mariage avec mr Casaubon et qui réprime son attirance pour le cousin de son mari Ladislaw , la frivole Rosamund déçue par l'absence d'argent de son médecin de mari Lydgate, Mary qui a donné son coeur à Fred Vincy mais dont la raison lui dit de se méfier car il est inconséquent.. Autour d'eux une multitude de portraits attachants et intéressants le banquier Bulstrode dont le passé remonte à la surface,le pasteur Featherstone plein de bonté qui favorise les amours de Fred et Mary, mr Brooke qui veut se lancer en politique...
Vraiment ce livre est passionnant et on se laisse entrainer par cette saga
décrite avec une acuité surprenante.Cette galerie de portraits est exceptionnelle et je ne saurais trop vous conseiller de vous y plonger.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 juillet 2013
Ce livre de George Eliot est une très belle œuvre, qui, comme une vie, contient des moments de longueur, des passages d’ennui, quelques bas, mais aussi énormément de hauts, des réflexions pertinentes, des instants d’émotion puissants et de sincérité troublante (on pense à certains passages spirituels de Proust quant aux jeux des relations humaines, ou à certains passages de Thackeray sur le comportement social, méprisable ou grandiose, des individus). Parfois, on se laisse bercer par une sorte de lecture automatique, qui nous baigne dans l’atmosphère du roman, sans forcément saisir la pensée, très souvent complexe et bavarde, de l’auteur. Mais cette lecture laissera néanmoins forcément des traces, des « touches », des souvenirs dans notre bibliothèque intérieure, comme une causerie qui aurait duré des mois.
Le livre s’intéresse évidemment à la façon dont les êtres peuvent interagir entre eux, dans un milieu modeste (Middlemarch, c’est, étymologiquement la « petite marche, la manifestation moyenne »), et surtout au sein de la sphère absolument indépassable (dans l’Angleterre victorienne d’Eliot) du mariage. Mais Eliot est moins réactionnaire qu’on ne pourrait le penser (le personnage de Dorothea Brooke-Casaubon-Ladislaw en témoigne assez), et on le comprend quand on lit précisément son œuvre.
Un roman dont l’idéal n’est pas le grandiose, mais l’humilité et la « médiocrité » altruiste, à l’image de l’ensemble de ses héros : le couple Bulstrode finissant sa vie dans le repentir du péché, le couple Lydgate, touché par la grâce de Dorothea, etc.
Un livre finalement très émouvant, très fluide, qui donne, à notre tour, envie de réfléchir à tout ce tableau qui s’est agité devant nos yeux.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
15 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 août 2011
J'ai choisi ce roman car on me l'avait décrit similaire aux oeuvres anglaises "Les Hauts de Hurlevent", "La Dame en Blanc" qui sont des romans que j'ai vraiment adoré!
Et j'avoue que je m'attendais vraiment à autre chose car autant La Dame en Blanc que Les Hauts de Hurlevent sont des romans à suspens dans leur genre, il est difficile de s'arrêter de les lire.
Cela n'est pas le cas pour Middlemarch. Certes, Middlemarch est un roman unique en son genre, j'avoue n'avoir jamais rien lu qui y ressemble.
L'auteure nous décrit avec une grande minutie les états d'âme de chaque personnage. Leurs personnalités, leurs aspirations, leurs goûts, leur passé, leurs pensés, leurs qualités, leurs défauts: pour chaque personnage, George Elliott nous donne tellement de détails qu'on pourrait dire qu'il n'y a pas vraiment de personnages secondaires.
Malheureusement, cela rend le rythme vraiment lent, et c'est ce qui m'a le plus dérangé dans ce roman. De plus, l'auteure explique tellement le moindre évènement avec une telle multitude de détails que nous voyons tout arriver sans surprise. Et c'est le manque de suspens qui m'a manqué dans ce roman.
Bref, ce n'était pas un roman pour moi et je suis surprise qu'on puisse l'amalgamer avec des oeuvres des soeurs Bronte ou de Wilkie Collins qui sont certes de la même époque, mais qui sont vraiment trés différents autant dans le style que dans les thème.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 février 2013
Un roman magnifique, plein de réflexions et de portraits psychologiques précis qui demande néanmoins aux lecteurs de la patience. Je l'ai commencé une première fois, mais l'ai laissé tomber au bout de 100 pages, pour le reprendre quelques mois plus tard et finir ces quelques 1000 pages en l'espace de 3 jours... Je me suis ensuite jeté sur les autres romans de l'auteur disponible en français qui sont eux aussi à découvrir si l'on a apprécié ce monument!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Middlemarch (1872) est fréquemment cité comme le plus grand roman classique qu'ait produit l'Angleterre victorienne, contrée qui n'a certes pas été avare en chefs d'oeuvre à cette époque (Dickens, Thackeray, Trollope, Hardy, Stevenson...). Ouvrage massif, multipliant les intrigues, les personnages et les thèmes, porté par une auteure au style exigeant, aux raisonnements subtils et à l'érudition implacable, ce roman en impose.
Dans une petite ville qui ressemble à Coventry, juste avant la Révolution industrielle, se noue l'éternel drame victorien de l'amour et de l'argent, autour des deux figures de Dorothea Brooke et du Dr Tertius Lydgate. La première, qui offre plus d'un point commun avec George Eliot, est une idéaliste et une philanthrope, qui va choisir d'épouser le seul homme qu'elle juge supérieur à elle, un érudit nommé Edward Casaubon. Ce déjà vieil homme, acharné à écrire un savant ouvrage qu'il ne sait pas finir, s’avérera être un exécrable mari et un oncle cruel envers Will Ladislaw, jeune homme sans fortune mais non dénué de talent. Le second héros, Lydgate, est tout aussi idéaliste et vient créer à Middlemarch un hôpital moderne. Décrié par ses confrères, il commet l'erreur d'épouser une idiote intéressée, Rosamond, pour qui le seul travail d'un mari est de satisfaire aux exigences de son épouse - la réciproque n'étant pas de mise. En effet, quand les affaires de Lydgate connaîtront un sort malheureux et que son mécène, le banquier Bulstrode, l'aura abandonné, la solidarité de Rosamond sera de fait prise en défaut. Le propre frère de Rosamond, Fred, connaîtra également des difficultés liées à des dettes qui rendront difficile la réalisation de ses projets matrimoniaux - et ne pourra pas davantage compter sur l'appui de sa famille.
Voilà pour la trame principale, qui ne saurait épuiser la richesse inouïe de l'oeuvre. On peut reprocher à Eliot de trop mobiliser son étonnante érudition (quoiqu'elle ait abjuré la foi, Eliot est pétrie de la culture biblique et ecclésiastique de sa classe et de son milieu) ou trouver malheureuses les références et allusions à de multiples aléas de la vie politique britannique de l'époque : c'est oublier que le roman classique, structurellement réaliste, est inévitablement ancré dans son temps et son milieu.
Ce qu'on ne peut qu'admirer en revanche, c'est cet incroyable talent de composition, cette ambition démiurgique de re-création d'un monde, de ses sensibilités et de ses intérêts, ce brillant talent dramatique. Car, une fois immergé dans cette "bonne" ville de Middlemarch, il est difficile de ne pas s'attacher à ses personnages, qui sont autant de types littéraires peints pour l'éternité, dans leurs tourments et leurs efforts. Tout comme il est difficile de de ne pas être convaincu par le message de George Eliot : celui de l'émancipation et de la liberté individuelle.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 février 2014
....mais cette version Kindle est à pleurer, tant elle est bourrée de coquilles!
Choisissez donc une autre édition si vous ne voulez pas gâcher votre plaisir!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 juin 2013
Ce n'est pas par hasard que George Eliot est considérée, avec Henry James auquel elle est souvent comparée, comme un auteur (abandonnons les "auteures" et autres barbarismes) majeur du XIX°, et Middlemarch son oeuvre maîtresse. Tout en fait un chef d'oeuvre: la structure et le développement, les analyses psychologiques, sociales, politiques, très fines et toujours finalement simples, évidentes et vraies, les descriptions, sans compter très souvent la drôlerie et l'humour. Je l'ai lu en anglais, et la langue est sublime. Il faut le lire lentement (on ne peut faire autrement de toutes façons), mais n'est ce pas le cas de tous les bons ouvrages? Qui voudrait hâter le plaisir lorsqu'il est si parfait? Je suis surpris de commentaires trouvant le roman "lent", comme si la lenteur était un défaut en littérature-voir Proust!- Quant à ceux qui déplorent le manque de suspense, pourquoi ne pas rester avec Da Vinci Code, Musso ou autres Vargas?
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 décembre 2014
J'ai acheté cet ouvrage en version électronique il y a plusieurs mois et ne l'ai lu que ces deux dernières semaines (je ne pourrai donc pas protester et me faire rembourser).
L'oeuvre est remarquable en elle-même bien entendu, un livre de George Eliot est un morceau de choix.
En revanche, je me demande comment Amazon OSE fournir à ses lecteurs des traductions aussi détestables, et des textes tellement pleins de coquilles qu'ils en deviennent parfois incompréhensibles : c'est le cas pour ce livre, et c'est la seconde fois que cela m'arrive avec Amazon.
Un conseil : lorsque que vous achèterez un texte traduit, survolez-le immédiatement pour vérifier la qualité de la traduction. Si la qualité n'y est pas, retournez-le (je crois me souvenir que nous disposons de 7 semaines pour nous faire rembourser ?).
.
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Middlemarch
Middlemarch de George Eliot (Broché - 8 décembre 2005)
EUR 13,40

Great Expectations
Great Expectations de Charles Dickens (Broché - 12 juin 2008)
EUR 7,27

Tess of the D'Urbervilles
Tess of the D'Urbervilles de Thomas Hardy (Broché - 30 janvier 2003)
EUR 4,13