3.0 étoiles sur 5
train de nuit, 3 septembre 2011
le début du film est intéressant : un photographe cherche à se faire un nom en sillonnant la ville la nuit, car on le sait c'est la nuit que sortent le plus facilement les tordus, les détraqués, les violeurs...et ce sont ses proies espérées. Il en rencontre d'ailleurs une belle brochette (ah ah lapsus !) de voyous cherchant à se faire une nana, en l'occurence un mannequin japonais. Il la sauve de leurs sales pattes, du moins il le croit car elle disparait. Comme d'autres voyageurs empruntant le dernier train vers minuit. Et puis coup de chance, il aperçoit un type bizarre, louche, inquiétant, il le suit, c'est un boucher. Très vite on comprend que cet individu semble être un serial killer. Le photographe confie ses angoisses et ses doutes à une policière qui enterre l'affaire. Est ce le complot d'une secte ? Le final parfaitement glauque nous fait plonger dans l'horreur absolue dans des flots d'hémoglobine. Je suis donc resté sur ma faim (ah ah encore un lapsus !), j'aurai préféré plus de subtilité sans doute...
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7 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
superbe et flippant..., 7 février 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Midnight Meat Train [Blu-ray] (Blu-ray)
quatres étoiles pour le film , pour cet histoire bien flippante dont on sent bien l'ambiante tiré d'une nouvelle de Clive Barker (Hellraiser)...
mais une étoile perdue pour le traitement de l'image avec de gros mouchetis noir , la compression HD est de mauvaise qualité... malgré de multiples réglages... rien a faire... dommage.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
métro boulot gogo., 7 février 2011
Enième film de genre où les auteurs oublient ce pourquoi ils font le film.
Même si le casting est soigné, le cadre et la mise en scène aussi, tout est tourné résolument sur le principe des images gores virtuelles avec ralenti et autres paires d'yeux éjectés de leurs orbites façon John Woo et des découpages à la Tsui hark. Voilà ce qu'on retenu les auteurs de cette pseudo adaption Barkerienne; le film de genre Hong kongais ou Coréen avec image léchée et peronnages retors.
Ce qui aurait pu être une sorte de nouveau Maniac, le chef d'oeuvre de William lustig ne fait que collectionner des images soignées de mise à mort vaines sans une once de malaise, de trouble.
Un comble pour une histoire telle que celle ci avec ce boucher patibulaire. Rien n' est viscéral, rien ne renvoi non plus au pseudo message véhiculé sur le thème de la recherche de la violence et de l'image forte etc. Tout au contraire est finalement aseptisé, propre car les futures victimes prennent à chaque fois la même expression avant de trépasser et d'être remplacer par des doublures numériques.
Le film au lieu d' être direct, frontal et ce qui rendrait sa vision plus douloureuse encore pour le spectateur, au contraire, s'embourbe dans une intrigue faussement complexe, histoire de justifier les faits et geste du méchant présumé. Le final n'offrira pas plus de lots de consolation tant on nage dans des situations et des révélations fumantes et usées jusqu' à la corde. Le film n'en finit plus dans le sang et de ce qui se veut "craspec" pour toucher du doigt le ridicule et le burlesque.
Bref, tout est téléphoné, vu et revu. Aucune ambition n'anime ce film si ce n'est faire plaisir à des ados hélas habitués à Hostel et autres Saw avec ici donc une touche de fantastique guôthique.
... mais le principal, ce que l'on attendait pour ce genre d'oeuvre, ce que les auteurs ont oublié et pourquoi ils ont voulu faire ce film:
La Peur, tout simplement, avoir peur.
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