Miossec

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Biographie

Inutile de lire dans les étoiles ou dans le marc de café pour savoir que Miossec signe son meilleur disque à ce jour. Un disque de onze chansons qui, on prend les paris, se retrouvera fin 2014, au pied du sapin, en bonne place dans les traditionnels top de fin d’année.

Ici-bas, Ici même, écrit et composé comme un couillon avec ma guitare et trois fois rien au clavier, est un disque fait à la maison dans le Finistère nord. Sans maquettes. Et en trio. Avec Albin de la Simone et Jean-Baptiste Brunhes. D’où ce sentiment de luminosité, de calme, voire de tranquillité, qui émane de Ici-bas, Ici ... Lire la suite

Inutile de lire dans les étoiles ou dans le marc de café pour savoir que Miossec signe son meilleur disque à ce jour. Un disque de onze chansons qui, on prend les paris, se retrouvera fin 2014, au pied du sapin, en bonne place dans les traditionnels top de fin d’année.

Ici-bas, Ici même, écrit et composé comme un couillon avec ma guitare et trois fois rien au clavier, est un disque fait à la maison dans le Finistère nord. Sans maquettes. Et en trio. Avec Albin de la Simone et Jean-Baptiste Brunhes. D’où ce sentiment de luminosité, de calme, voire de tranquillité, qui émane de Ici-bas, Ici ... Lire la suite

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 24 décembre 1964, Christophe Miossec passe son adolescence dans un quartier ouvrier de Brest. Passionné de musique, il intègre Printemps Noir, formation cold wave proche de Marquis de Sade qui fait un passage aux Transmusicales de Rennes. Après la séparation du groupe et après avoir terminé un DESS d'Histoire, Miossec travaille dans un premier temps en tant que critique rock pour le quotidien Ouest France, puis à Paris où il est successivemment « nègre » chez Gallimard et rédacteur d'annonces pour TF1.

À 27 ans il décide de tout plaquer et part pour l'île de la Réunion comme ... Lire la suite

Inutile de lire dans les étoiles ou dans le marc de café pour savoir que Miossec signe son meilleur disque à ce jour. Un disque de onze chansons qui, on prend les paris, se retrouvera fin 2014, au pied du sapin, en bonne place dans les traditionnels top de fin d’année.

Ici-bas, Ici même, écrit et composé comme un couillon avec ma guitare et trois fois rien au clavier, est un disque fait à la maison dans le Finistère nord. Sans maquettes. Et en trio. Avec Albin de la Simone et Jean-Baptiste Brunhes. D’où ce sentiment de luminosité, de calme, voire de tranquillité, qui émane de Ici-bas, Ici même. Et qui contraste avec l’urgent et pourtant bien burné Chansons ordinaires. À trois, chacun a sa fonction, explique Christophe. Tu n’as pas la lourdeur d’un groupe. Tout est rapide. L’équipée est légère.

Les notes de marimba, les accords de guitare et de piano et la voix qu’on n’a jamais entendue aussi claire, douce et posée sont enregistrés en trois sessions de trois jours et trois nuits, face à la mer, à quelques kilomètres de Brest. Dès le premier jour, on faisait le disque, s’emballe Miossec. Tu gardes les premières impulsions, les premières intentions, les premiers jets.

Neuf jours dans un studio parisien sont ensuite nécessaires pour les prises de batterie, contrebasse, cordes et chœurs.

Au final, Ici-bas, Ici même s’avère tout simplement un formidable disque de (grandes) chansons. Ah ouais, concède « Mio », c’est de la chanson super affirmée, avant de ponctuer sa phrase d’un gigantesque éclat de rire.

« On vient à peine de commencer », première des onze chansons de Ici-bas, Ici même, s’attache à l’essentiel. À la vie. À la mort. Au temps qui passe et au droit à la seconde chance. « Le cœur » s’appuie sur une mélodie souple et aérée. C’est d’ailleurs ce qui frappe sur ce nouveau Miossec. Les chansons respirent. À pleins poumons. Tant et si bien qu’en fermant les yeux, on se retrouve parmi les musiciens et leurs instruments. Presque dans un esprit jazz symbolisé par la chanson « À l’attaque! ».

On pourrait ajouter que Christophe n’a jamais été aussi loin dans l’épure que sur Ici-bas, Ici même. Que ce soit à travers « Qui nous aime » ou « Ce qui nous atteint ». À propos de cette dernière, l’auteur l’a décrite comme une chanson politique super planquée.
On s’en voudrait de ne pas mentionner « Samedi soir au Vauban », qui fera désormais office d’hymne de fermeture du « CBGB brestois » lors du bal du samedi soir.
Ou « Nos morts », soit comment les vivants s’emparent de la mémoire des disparus.
Ah oui, « Répondez par oui ou par non » a été coécrit par Sophie Calle et l’écrivain Grégoire Bouillier.

Sur les onze compositions, l’honnêteté transpire à chaque mot.
À chaque phrase. À chaque souffle. Que ce soit sur « Bête, comme j’étais avant » (cocomposée avec l’ami Stephan Eicher) ou sur « Le plaisir, les poisons », où l’on retrouve avec plaisir le citoyen derrière le chanteur pour faire écho à cette chienne d’époque de désillusion totale.

Ici-bas, Ici même n’aurait pas pu s’achever par autre chose que le lucide et faussement détaché « Des touristes » et ses chœurs célestes et aériens. Qui nous donne juste envie de réécouter ce qui n’est pas loin d’être un chef-d’œuvre. Encore et encore. Quasi jusqu’à plus soif !

Philippe MANCHE, Bruxelles

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Inutile de lire dans les étoiles ou dans le marc de café pour savoir que Miossec signe son meilleur disque à ce jour. Un disque de onze chansons qui, on prend les paris, se retrouvera fin 2014, au pied du sapin, en bonne place dans les traditionnels top de fin d’année.

Ici-bas, Ici même, écrit et composé comme un couillon avec ma guitare et trois fois rien au clavier, est un disque fait à la maison dans le Finistère nord. Sans maquettes. Et en trio. Avec Albin de la Simone et Jean-Baptiste Brunhes. D’où ce sentiment de luminosité, de calme, voire de tranquillité, qui émane de Ici-bas, Ici même. Et qui contraste avec l’urgent et pourtant bien burné Chansons ordinaires. À trois, chacun a sa fonction, explique Christophe. Tu n’as pas la lourdeur d’un groupe. Tout est rapide. L’équipée est légère.

Les notes de marimba, les accords de guitare et de piano et la voix qu’on n’a jamais entendue aussi claire, douce et posée sont enregistrés en trois sessions de trois jours et trois nuits, face à la mer, à quelques kilomètres de Brest. Dès le premier jour, on faisait le disque, s’emballe Miossec. Tu gardes les premières impulsions, les premières intentions, les premiers jets.

Neuf jours dans un studio parisien sont ensuite nécessaires pour les prises de batterie, contrebasse, cordes et chœurs.

Au final, Ici-bas, Ici même s’avère tout simplement un formidable disque de (grandes) chansons. Ah ouais, concède « Mio », c’est de la chanson super affirmée, avant de ponctuer sa phrase d’un gigantesque éclat de rire.

« On vient à peine de commencer », première des onze chansons de Ici-bas, Ici même, s’attache à l’essentiel. À la vie. À la mort. Au temps qui passe et au droit à la seconde chance. « Le cœur » s’appuie sur une mélodie souple et aérée. C’est d’ailleurs ce qui frappe sur ce nouveau Miossec. Les chansons respirent. À pleins poumons. Tant et si bien qu’en fermant les yeux, on se retrouve parmi les musiciens et leurs instruments. Presque dans un esprit jazz symbolisé par la chanson « À l’attaque! ».

On pourrait ajouter que Christophe n’a jamais été aussi loin dans l’épure que sur Ici-bas, Ici même. Que ce soit à travers « Qui nous aime » ou « Ce qui nous atteint ». À propos de cette dernière, l’auteur l’a décrite comme une chanson politique super planquée.
On s’en voudrait de ne pas mentionner « Samedi soir au Vauban », qui fera désormais office d’hymne de fermeture du « CBGB brestois » lors du bal du samedi soir.
Ou « Nos morts », soit comment les vivants s’emparent de la mémoire des disparus.
Ah oui, « Répondez par oui ou par non » a été coécrit par Sophie Calle et l’écrivain Grégoire Bouillier.

Sur les onze compositions, l’honnêteté transpire à chaque mot.
À chaque phrase. À chaque souffle. Que ce soit sur « Bête, comme j’étais avant » (cocomposée avec l’ami Stephan Eicher) ou sur « Le plaisir, les poisons », où l’on retrouve avec plaisir le citoyen derrière le chanteur pour faire écho à cette chienne d’époque de désillusion totale.

Ici-bas, Ici même n’aurait pas pu s’achever par autre chose que le lucide et faussement détaché « Des touristes » et ses chœurs célestes et aériens. Qui nous donne juste envie de réécouter ce qui n’est pas loin d’être un chef-d’œuvre. Encore et encore. Quasi jusqu’à plus soif !

Philippe MANCHE, Bruxelles

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 24 décembre 1964, Christophe Miossec passe son adolescence dans un quartier ouvrier de Brest. Passionné de musique, il intègre Printemps Noir, formation cold wave proche de Marquis de Sade qui fait un passage aux Transmusicales de Rennes. Après la séparation du groupe et après avoir terminé un DESS d'Histoire, Miossec travaille dans un premier temps en tant que critique rock pour le quotidien Ouest France, puis à Paris où il est successivemment « nègre » chez Gallimard et rédacteur d'annonces pour TF1.

À 27 ans il décide de tout plaquer et part pour l'île de la Réunion comme journaliste. Lorsqu'il en revient quelques mois plus tard, il sait enfin ce qu'il veut faire et décide de se consacrer à plein temps à la musique. Il fait la connaissance de son alter ego des premiers disques, Guillaume Jouan, et commence l'écriture de textes réalistes et rageurs. Ils enregistrent ensemble sur un magnétophone huit pistes les premières maquettes de ce qui deviendra le premier album Boire.

Maux, bleus et râles sentimentaux

Le disque est celui d'un trio composé de Guillaume Jouan et Bruno Leroux (tous deux anciens membres du groupe Les Locataires) autour de la forte personnalité de Christophe Miossec, particulièrement soutenu par le magazine Les Inrockuptibles qui lui consacrent quatre pages et sa couverture, alors qu'il est encore inconnu du grand public. Inclassable, certains le comparent à Serge Gainsbourg, pour les références à l'alcool, d'autres à Brel pour ses excès. Musicalement, cela sonne comme un groupe de punk acoustique (sans batterie).

Miossec démarre alors une tournée de 120 dates à travers les routes de France (y compris en première partie de Patti Smith), livrant des prestations fortes et intenses. Bruno Leroux quitte alors le groupe ; un batteur, un violoniste et un bassiste sont recrutés. Miossec conclue cette longue tournée par un triomphe à l'Olympia en mars 1997 ; Boire s'est écoulé alors à 160 000 exemplaires.

Plus ambitieux et surtout plus musical, le second album Baiser paraît au printemps 1997, annoncé par le single « Fidélité ». L'amour perdu est le thème central de nouveau disque comprenant des chansons crues et surtout des constats d'échec. Il contient également une surprenante reprise du titre de Joe Dassin, « Salut les amoureux ». Ce nouvel opus du Breton est à nouveau disque d'or.

Fin 1998 paraît le troisième album À Prendre. Il réunit pour l'occasion de fortes personnalités de groupes de la scène alternative (des musiciens des groupes Sloy et Dèches d'En Face) avec lesquels il s'est enfermé deux mois en studio. Comme il le reconnaîtra lui même alors, ce disque est loin d'être à la hauteur de ses espérances : « J'ai eu la prétention de croire qu'on pouvait à moitié improviser des chansons ...J'ai pété plus haut que mon cul. »

Christophe Miossec devient parallèlement très sollicité pour ses talents de parolier par Johnny Hallyday (il signe plusieurs textes de l'album Sang Pour Sang en 1998), Jane Birkin (À La Légère en 1998, puis Rendez-Vous) ou Axel Bauer (pour son quatrième album Achille en 2000).

Il voyage en solitaire

Le quatrième album marque un passage difficile dans la carrière du Breton. La première mouture ne lui convenant pas, il choisit de tout reprendre de zéro. Il se sépare alors de son fidèle coéquipier des premiers disques, Guillaume Jouan, et s'attèle de nouveau à la tâche avec Mathieu Ballet, un ex-membre du groupe Oui-Oui devenu producteur. Le disque intitulé Brûle sort en octobre 2001. Christophe Miossec y marque son amour de la littérature en adaptant un texte de Georges Perros, son écrivain fétiche, sur la chanson « Ainsi soit-elle ». Figure également un hommage à Juliette Gréco, « ? », à qui il offre des textes en 2003.

Pour ses quarante ans, Miossec publie le rétrospectif 1964, dédié à son fils Théo. Il a enfin trouvé la paix de l'esprit et le plaisir de jouer, et ça s'entend. Entouré notamment par Joseph Racaille, Edith Fambuena (Les Valentins) et Yan Péchin, le disque est musicalement abouti et doté d'une énergie vitale. L'équilibre entre paroles et musique a enfin été trouvé et la voix de Miossec semble enfin en paix avec ses carences. On y trouve « Je m'en vais », une chanson inspirée du film Le Mari de la coiffeuse.

En 2006 paraît son meilleur disque depuis dix ans intitulé L'Étreinte, auquel ont participé Stef Kamil Laurens du groupe belge Zita Swoon (qui assure la première partie de nombreux concerts de Miossec en 2006 et 2007). Après des années d'errance (Brest, Paris, Bruxelles, Eze ...) Miossec qui s'était installé durant quelques années à Bruxelles, est retourné en Bretagne. Le chanteur s'est présenté en 2008 aux élections municipales de Locmaria Plouzané, où il réside désormais. En 2007 sort la compilation Brest of, regroupant les vingt meilleurs morceaux des six premiers albums, réenregistrés ou en version originale.

À l'automne 2009, Miossec écrit et interprète ses textes sur les musiques de Yann Tiersen pour l'album des deux amis bretons, intitulé Finistériens. Il revient en septembre 2011 avec des Chansons Ordinaires qui sont loin d'en être. Quotidiennes, incisives et spontanées, elles délivrent notamment en simple une « Chanson pour les amis ». Le chanteur atteint d'une maladie orpheline, l'ataxie, est contraint de réduire ses activités pendant quelque temps et d'abandonner son penchant pour la boisson. En avril 2014, c'est un homme transformé qui revient avec l'album Ici-Bas, Ici Même, arrangé et produit par Albin de la Simone et Jean-Baptiste Brunhes. Ce nouveau recueil de onze titres comprend notamment une chanson composée par Stephan Eicher, « Bête, comme j'étais avant », et un titre signé Sophie Calle et Grégoire Bouillier, « Répondez par oui ou par non ».

Sans rien renier de sa rage et de ses engagements, Christophe Miossec a su grandir et vieillir. Si certains pensent qu'il avait déjà tout dit au sein de son premier album Boire, il a su prendre une place à part dans la chanson française (et le rock d'ici) et bouleverser la donne lexicale. Il confirmait encore sa vision de la musique au cours d'un entretien au magazine Les Inrockuptibles : « L'instabilité n'est pas forcément un critère de création mais le fait que la musique soit un métier dangereux, ça j'y crois. » Copyright 2014 Music Story Christophe Deniau


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