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Commentaires client les plus utiles
38 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
LES COMMENTAIRES ASSASSINS,
Par X Darracq (France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Misérables, tome 1 (Poche)
Ce livre est évidemment un chef-d'½uvre. Lisez-le.
Cependant, il est encore des gens qui n'ont pas une seule fois visionné les diverses adaptations cinématographiques de ce roman et ignorent ainsi l'histoire et ses protagonistes. Alors, là, ATTENTION ! les commentaires de monsieur Guy Rosa (professeur à Paris VII - Denis Diderot) peuvent vous en POURRIR la lecture ! La prose de ce monsieur, qui a l'impudence de squatter les bas de pages, se venge du trop de talent de monsieur Hugo et si certaines de ses interventions peuvent être utiles et instructives (précisions historiques) la plupart s'avèrent dispensables, au pire détestables : paraphrases pédantes du texte original qui prennent le lecteur pour une andouille, interprétation personnelle des intentions de l'auteur ; le sommet de l'ineptie et de l'injure à l'auteur (et à l'intelligence du lecteur) étant quand cet monsieur s'autorise à DÉFLORER L'INTRIGUE et les événements ou personnages à venir ! Cela vous paraît incroyable ? impossible chez une personne d'une si grande intelligence, d'une si grande érudition ? Tenez, un exemple parmi tant d'autres : page 529, un bébé pleure ; Hugo se garde bien d'en préciser l'identité. Eh bien figurez-vous que dans son annotation de bas de page, ce M. Guy Rosa (Porichinelle le maudisse !), va carrément la dévoiler ! Je cite : "cette traduction (...) salue l'entrée en scène de ******** " ! Ce *******, est un personnage important qui ne réapparaîtra dans le roman que quelques 300 pages plus tard (page 818) ! Hugo voulait nous faire un coup de théatre, M. Rosa nous fait un coup bas. Alors, oui, lisez ce livre, mais gardez-vous bien de jeter un ½il sur les commentaires du génial petit instituteur (ou alors, parcourez-les APRÈS avoir achevé l'ouvrage). M. Rosa, le lecteur ne vous dit pas merci. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Le génie de Hugo....assassiné par les commentaires modernes,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Misérables, tome 1 (Poche)
Ce commentaire se réfère à l'édition "Le livre de Poche" en 2 volumes.Nous avons là le roman-siècle par excellence. C'est le roman de tout le XIX° siècle : la grandeur d'âme, la misère, les affres de la conscience, la beauté absolue, la laideur non moins absolue, le Roi, l'Empereur, le soldat, le courage, l'espoir. Le grand, le sublime, cotoie le petit, l'affreux. Nous avons là un roman total, qui a su capter le monde qui lui était contemporain. Lisez, relisez ces pages intemporelles, qui résonnent toujours à nos oreilles en ce début de siècle. Finalement, les choses changent, le contexte est différent, mais les hommes ne sont ils pas les mêmes? Je ne reviendrai pas sur cet ouvrage, à lire bien évidemment, même si sa longueur peut en rebuter plus d'un... Ce n'est pas un classique pour rien! Ce n'est pas un des romans français les plus lus au monde pour rien! Par contre, et cela a été dit de façon très juste dans un des commentaires précedents: LES NOTES DE BAS DE PAGE SONT ASSASSINES. Le personne qui les a écrites, visiblement imbu de sa science et de sa connaissance de l'oeuvre de Hugo, se moque complètement du lecteur qui découvre cette oeuvre. Quel mépris absolu! L'auteur de ces commentaires se permet de dévoiler la suite de l'intrigue avec une suffisance renversante : dès les premiers chapitres, on sait que tel ou tel personnage va mourir à la fin. Là où des commentaires doivent, par exemple, aider le lecteur à la compréhension de tel ou tel mot ou expression difficile à saisir pour nous, hommes ou femmes du XXI° siècle, ou éclaircir un fait qui peut paraître difficilement compréhensible pour le lecteur moderne, le commentateur se permet de raconter toute la suite d'une intrigue, ou, bien pire encore, de dévoiler un point laissé VOLONTAIREMENT obscur par l'auteur, que ce dernier éclaircira plusieurs chapitres plus loin. Par contre, il n'est point fait mention, par exemple, de la définition du mot "émondeur", profession effectuée par l'un des protagonistes de l'histoire... Bref, lisez ce livre, et relisez certains passages admirables, mais ne lisez par les commentaires, ou choisissez une autre édition que celle-ci. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Tome 1: Chute et rédemption,
Par Nastasia Buergo (France) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR) (TOP 50 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Les Misérables, tome 1 (Poche)
NB: on trouve de tout dans les commentaires, certains concernent une édition en 2 volumes, d'autres en 3 et même certains en 1 seul. Mon commentaire se réfère à l'origine à l'édition en 3 volumes mais comme je ne sais trop dans quelle édition il va aussi figurer, j'apporte un addendum qui comble le manque au cas où il se réfèrerait à l'édition en 2 volumes.
On a tout dit, écrit ou filmé sur ce livre, mais je crois que le mieux, c'est encore de le lire car notre vieux Victor est un sacré écrivain et que c'est toujours un plaisir de lire une telle langue, à la fois sophistiquée et abordable. Dans ce premier tiers du roman, on fait connaissance de l'incontournable Jean Valjean. D'abord vaurien puis, éc½uré par sa propre noirceur, initié à la générosité par un évêque sans prétention, bienfaiteur de certaines âmes sans titre ni fortune (le père Fauchelevent et quelques autres dont je préfère vous taire les noms au cas où vous n'auriez pas connaissance de l'histoire). Hugo nous fait aussi de temps en temps quelques digressions sur des sujets qui l'intéressent, notamment la bataille de Waterloo. Bien que n'ayant qu'un vague rapport avec le fil de la narration, on ne s'ennuie pas de ces méandres dans le panier ventripotent de notre histoire de France (Du moins y ai-je pris plus de plaisir qu'à la lourde digression sur le Petit Picpus en début de second tome). J'en profite pour vous glisser au passage quelques citations que j'ai glané ça et là dans ce passage: "A peine distinguait-on çà et là un tressaillement parmi les cadavres; et c'est ainsi que les légions françaises, plus grandes que les légions romaines, expirèrent à Mont-Saint-Jean sur la terre mouillée de pluie et de sang, dans les blés sombres, à l'endroit où passe maintenant, à quatre heures du matin, en sifflant et en fouettant gaîment son cheval, Joseph, qui fait le service de la malle-poste de Nivelles." "Un général anglais, Colville selon les uns, Maitland selon les autres, leur cria: Braves Français, rendez-vous! Cambronne répondit: Merde!" "Bauduin tué, Foy blessé, l'incendie, le massacre, le carnage, un ruisseau fait de sang anglais, de sang allemand et de sang français, furieusement mêlés, un puits comblé de cadavres, le régiment de Nassau et le régiment de Brunswick détruits, Duplat tué, Blackman tué, les gardes anglaises mutilées, vingt bataillons français, sur les quarante du corps de Reille, décimés, trois mille hommes, dans cette seule masure de Hougomont, sabrés, écharpés, égorgés, fusillés, brûlés; et tout cela pour qu'aujourd'hui un paysan dise à un voyageur: Monsieur, donnez-moi trois francs; si vous aimez, je vous expliquerai la chose de Waterloo!" "Le calembour est la fiente de l'esprit qui vole." Outre Jean Valjean, nous suivons les mésaventures de la pauvre Fantine, où l'on se heurte à l'une des scènes les plus horribles jamais écrites, la séance chez le dentiste, je ne vous en dit pas plus, mais ce passage remue bien les entrailles! Les "méchants" sont sublimes de méchanceté, Javert, le flic zélé et obtus, les Thénardiers, veules et cupides sont aux petits oignons... Bref, de la grandiloquence, de la simplicité, un bon scénario, donc un roman qui tient toutes ses promesses, chapeau Monsieur Hugo. Dans la version en 2 tomes (puisque mon commentaire apparaît aussi pour les éditions en 2 tomes), on va plus avant dans l'histoire et après l'épisode du couvent, on fait également la connaissance de Marius, le fils d'un vaillant soldat de la grande armée, "volé" (sous peine de se faire déshériter) à son père par le grand-père maternel, vestige vivant de l'époque Louis XV, fervent royaliste. Le petit Marius grandit donc dans cette schizophrénie des origines et se retrouve un peu déboussolé à la mort de son père, qui lui est quasi inconnu, lorsqu'il prend conscience que son père fut un héros de Napoléon, traité comme le dernier des gueux par son vieux grand-père. En somme, tempête sous un crâne, quête identitaire, et tous les assauts de la misère jusqu'à ce que son ½il croise celui d'une belle jeune fille... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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