Si beaucoup d'adaptations ont avili les romans de Stephen King, celle que réalise Rob Reiner avec Misery ne peut souffrir de cette critique. Rob Reiner réussit à porter à l'écran, grâce à un huis-clos, l'oppression omniprésente dans le roman. Même si certains partages sont édulcorés par rapport au roman, certaines scènes sont un modèle de terreur (ex : sur la sonate au clair de Lune de Beethoven, Annie Wilkes s'apprête à punir Paul Sheldon dont elle est la plus grande fan. Je vous laisse la surprise de découvrir ce traitement. S'il vous paraît horrible, sachez que dans le roman, c'est pire.)