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Miso Soup Poche – 26 février 2003


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Kabukichô, Tokyo. Trois nuits de décembre, en cette fin de millénaire, deux hommes errent ensemble dans les quartiers louches de la capitale qui grouillent de clubs de rencontre, de peep shows et de "lingerie pubs" pour une humanité en déshérence. Une relation étrange se noue entre eux, entre Kenji, vingt ans, qui guide les touristes au coeur des lieux de plaisir, et Franck, l'Américain, le gaijin, meurtrier inquiétant avec qui il joue au chat et à la souris. Surgit peu à peu une terreur sourde qui va finalement éclater dans une symphonie sanglante.

Dans ce roman court et percutant, Ryû Murakami dresse un tableau précis, terrible, de la réalité japonaise, d'hommes et de femmes qui se tuent au travail, de lycéennes qui se prostituent sans avoir besoin d'argent, de familles déchirées et d'universités sans pitié.

Ryû Murakami est l'auteur de plusieurs romans où il dépeint, avec ce style minutieux et froid qui le caractérise, "l'effondrement de la société japonaise" et raconte cette nouvelle jeunesse errant sans idéal dans un "monde sans âme", qui ploie sous les richesses et sous le poids de sa propre solitude. Sans en avoir tout à fait la puissance littéraire, Miso Soup rappelle irrésistiblement l'American Psycho de Bret Easton Ellis. --Maya Kandel --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quatrième de couverture

Kenji, un jeune Japonais de vingt ans, gagne sa vie en guidant des touristes dans le célèbre quartier louche de Kabukichô, à Tôkyô. C'est en compagnie de Frank qu'il parcourt durant trois nuits les lieux de plaisir de Shinjuku : trois nuits de terreur auprès d'un meurtrier inquiétant avec qui il joue au chat et à la souris. Ce roman court et percutant laisse une sorte d'amertume, un goût métallique pareil à celui du sang qui imprègne ces pages minutieuses décrivant - comme l'auteur l'avait magistralement fait dans son roman Les Bébés de la consigne automatique - l'agonie d'un monde sans âme et voué à la solitude. " La littérature, nous dit Murakami, consiste à traduire les cris et les chuchotements de ceux qui suffoquent, privés de mots... En écrivant ce roman, je me suis senti dans la position de celui qui se voit confier le soin de traiter seul les ordures. " --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


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Détails sur le produit

Decouvrez quel est votre signe chinois ! [2.37mb PDF]
  • Poche: 280 pages
  • Editeur : Editions Philippe Picquier (26 février 2003)
  • Collection : Picquier poche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2877306380
  • ISBN-13: 978-2877306386
  • Dimensions du produit: 17 x 1,9 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (17 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Né à Sasebo au Japon en 1952, et après avoir étudié le design à l'université des Beaux-Arts de Tokyo, Ryû Murakami publie à 24 ans son premier roman, Bleu presque transparent, qui obtient la même année le prestigieux prix Akutagawa, l'équivalent du Goncourt au japon.
La violence et l'érotisme de ce roman à la sensibilité « punk » firent sensation au Japon, avec près d'un million d'exemplaires vendus six mois après sa sortie en librairie.
Mais c'est dans son roman culte, Les Bébés de la consigne automatique que son talent se confirme et que sa renommée s'établit. Dans un style déroutant mêlant la poésie à des images de bande dessinée, avec une imagination foisonnante, Ryû Murakami offre une vision angoissante du Japon de la fin du vingtième siècle, et signe là une des œuvres marquantes de la littérature japonaise contemporaine en ayant su traduire de façon déchirante la colère de jeunes êtres sensibles contre l'agressivité du monde moderne.
Dans Entre deux mondes, un essai sur la traduction publié chez Inventaire/Invention, Corinne Atlan, qui a travaillé sur quelques livres de Murakami Ryu, écrit ceci :
"En France, les descriptions d'une société contemporaine décadente sous la plume d'un Michel Houellebecq peuvent susciter scandales et polémiques mais, au Japon, avec le même type de récit, Murakami Ryû est respecté, «récupéré» d'une certaine manière, par la société qu'il critique, et d'autant plus encensé qu'il accentue le trait. Au Japon, l'auteur a toute liberté pour s'exprimer en son nom propre, il est même sommé de le faire, et nulle «morale» n'intervient dans l'affaire. J'ai évoqué plus haut le rôle de médium de l'écrivain : à travers sa vie et l'exploration de son inconscient personnel, il rend compte de l'inconscient collectif de son peuple, de son époque. Dans l'image reflétée par le miroir de la littérature, comme dans les rêves, qui parfois nous effraient, tout est permis. "
Hormis dans son roman autobiographique, 1969, où il décrit avec humour et facilité le déroulement du Mai 68 japonais dans une ville moyenne flanquée d'une base américaine (Sasebo), l'œuvre de Ryû Murakami demeure extrêmement sombre et désespérée : individus isolés, perdus dans le monde d'Internet (Parasites), enfants marginaux et abandonnés dans l'immensité inhumaine des métropoles (Les Bébés de la consigne automatique... ), exclus des mondes parallèles de la prostitution et des bars glauques (Miso Soup etc.), cauchemars sectaires et terroristes (Les Bébés de la consigne automatique, Parasites etc. ), violence gratuite, abandon lent et progressif des traditions, destruction des liens familiaux et collectifs développés par la société nippone autour d'un principe d'assujettissement absolu aux lois de la communauté. L'auteur a également adapté plusieurs de ses romans au cinéma.
A ce jour, 12 de ses livres ont été traduits en français aux éditions Philippe Picquier ; il reste encore de nombreux inédits.

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3.9 étoiles sur 5

Commentaires client les plus utiles

31 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile  Par "izobretenik" sur 18 octobre 2003
Format: Poche
Ce qui est fascinant chez Ryuu Murakami, c’est qu’il est au cœur d’une polémique constante. Un peu comme James Ellroy ou Brett Easton Ellis peuvent l’être aux Etats-Unis. Pour quelles raisons précises ? Sans doutes parce que comme personne ils ont le don de donner la nausée grâce à quelques formules efficaces. Il suffit de jeter un œil à ‘In the Miso soup’, traduit Miso Soup en France, pour s’en rendre compte. Le récit est simplement mené. La traduction fluide de Corinne Atlan, une des meilleures traductrices japonais-français, rend au roman de Murakami toute sa légèreté et sa splendeur. Pas de lyrisme ou si peu, aucune pirouette technique permettant de ne pas sombrer dans l’incohérence ou l’exagération… tant est si bien que ce roman pourrait servir de modèle à nombre d’auteurs de polars malsains. Ce qui donne aussi à ce texte dense (quelques 275 pages sans aucun moment suspendu ni arrêt sur texte) un grand intérêt, c’est l’étude ethnosociologique d’un quartier de Tôkyô. Kabukichô, un des lieux de la prostitution en plein cœur de Shinjuku est prisé par les étrangers de passage, aux portefeuilles gonflés de Yen. Kenji, un jeune homme d’une vingtaine d’années, qui ne sait trop quoi faire de son existence, gagne sa vie en guidant ces touristes oisifs et en quête d’expériences sensorielles. Sex-shop, bar à prostituées et autres endroits obscurs sont observés par l’œil acerbe de Murakami. Sa plume enfumée déverse des litres d’acide chlorhydrique comme les personnages se gorgent d’alcool.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gilles sur 3 août 2010
Format: Poche
Dans ce petit récit, l'auteur nous guide à travers un quartier chaud de Tokyo. Kenji est un jeune guide japonais pour touriste étranger cherchant des bons moments dans ce quartier. Il va aider Frank, un américain caricatural à "baiser", puisqu'il n'a que ce mot à la bouche.

Je m'attendais à un portrait au vitriol du Tokyo chaud, comme on s'y attend en lisant la 4ème de couverture. Quelle déception, ce livre n'a rien de chaud, au contraire. Il est d'un froid glacial de la première à la dernière page. Polar ? Certes non. Il y a bien des crimes, mais aucun n'est élucidé. Roman d'horreur ? Plutôt, oui. Une horreur épouvantable, même, tellement les actes sont crus. C'est bien pire que n'importe quelle massacre de Stephen King. Vraiment très choquant.

Alors ai-je aimer ce roman ? J'ai pris du bon temps à le lire, ca se lit facilement, c'est fluide. Mais je suis resté sur ma faim, comme si l'auteur ne livrait qu'une critique froide et vide de sens sur le Japon. Une critique très réactionnaire et dichotomique, sur fond de "c'était mieux avant". Et puis je m'attendais à un peu plus de fantaisie, et d'évasion, surtout avec le thème aguicheur. Mais rien, si ce n'est une scène retournante d'horreur.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par JulieT sur 3 juin 2010
Format: Poche
En elle-même, l'histoire aurait pu être bien plus prenante. Grâce aux premières pages, on est immédiatement intrigué par le personnage de Frank et la peur qu'il suscite chez le narrateur, mais le récit devient très vite creux à mon goût. La plupart des autres personnages sont dépourvus de relief, ils sont même complètement plats et uniformes, comme Jun, la petite-amie de Kenji, ainsi que les femmes et autres rabatteurs qu'il croise dans les rues chaudes de Tokyo.

En fait, comme Frank, rien n'est chaud et tout est glacial dans ce roman malgré son thème aguicheur. Certains paragraphes sont interminables, inutilement détaillés, ils traînent en longueur et même, sont franchement désagréables à lire par moment. Le personnage de Frank est peu ragoûtant, mystérieux, inquiétant, mais la violence de ses actes finit par lasser, déprimer le lecteur. Il est une sorte de caricature ridicule de l'Américain moyen vu à travers la lunette déformante d'un Japonais. Il y des phrases et des moments insoutenables, pénibles à lire, non pas que cela paraisse crédible pour donner la chair de poule, au contraire, c'est complètement grotesque. Le récit progresse en devenant tellement vide de sens et décrivant des situations tellement exagérées que je me suis dépêchée d'en finir avec ce bonhomme, ce prétendu Américain de carnaval qui semble porter un masque de carton-pâte.

Ce que j'ai le moins supporté dans ce roman, probablement ? La faiblesse, l'aveuglement et la passivité totale du narrateur.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gerard Müller TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 10 mai 2012
Format: Poche Achat vérifié
Miso Soup/Murakami Ryu
Bien sûr on peut toujours trouver des symboles forts dans ce roman terrible, sorte de conte mettant en scène la décadence et même l'effondrement de la société japonaise, mais il reste que cette lecture n'est pas très intéressante. L'histoire qui se déroule dans les bas-fonds de Tôkyô paraît même insensée à bien des égards.
Kenji , le narrateur, sert de guide à Frank, américain fortuné en goguette qui veut du sexe à tout prix . Le début du roman est assez intéressant avec quelques aspects de la façon dont les Japonais voient les étrangers : « Le bon côté des américains, en gros, c'est qu'il sont francs et assez naïfs. En revanche, ils ne peuvent pas se figurer qu'on puisse avoir un sens des valeurs différent du leur ; en ça ils ressemblent pas mal au japonais ; et ils ont la mauvaise habitude de vouloir imposer à tout le monde ce qu'ils trouvent bon pour eux'.A la base, le Japon se moque pas mal des étrangers, au moindre problème qu'ils causent, on les renvoie aussitôt chez eux. »
Peu à peu la ballade dans Kabukichô prend des allures de folie ensanglantée et en somme de grand guignol.
Ensuite la logorrhée du gaijin Franck, un monstre fou furieux, lasse au bout de quelques pages même si elle peut s'apparenter à une étude sociologique de la décadence nipponne, qui voit le mépris des valeurs morales s'installer à tous les échelons, l'obsession de l'argent et de la position sociale ainsi que la pression du groupe faisant le reste. L'intrigue est inexistante et le style pauvre.
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