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4,1 sur 5 étoiles
Moby Dick
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18 sur 19 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Herman Melville prend d'emblée un parti osé : écrire une sorte de monographie romanesque sur la baleine et la chasse qui lui est faite au milieu du XIXème siècle.

Choix doublement hasardeux d'une part parce qu'à l'époque la connaissance des cétacés n'est pas mirobolante et d'autre part, parce que le sujet de la chasse à la baleine n'est ni très fédérateur ni très palpitant, a priori. Comme quoi, l'auteur démontre qu'on peut faire un véritable chef-d'œuvre avec n'importe quoi, qu'il n'y a pas de mauvais sujet ou de petites portes d'entrée pour faire un grand roman, qu'il suffit d'un grand talent, et ça, Melville en a à revendre.

Il aborde, à travers le prisme de la baleine, l'univers dans son entier, où j'ai remarqué, pêle-mêle : l'économie, le consumérisme, l'écologie, les relations raciales entre les hommes, le système social d'un microcosme, les valeurs humaines, les passions, les mythes et les religions, l'histoire, la philosophie, le développement technique, la compétition athlétique, la législation, la solidarité, la folie, bref, le monde, à l'image de ses interminables océans où se meuvent nos augustes mammifères marins.

Quelle étrange activité tout de même quand on y songe ; il s'agit d'un bateau de pêche, mais à la vérité, on y chasse. On y chasse quoi ? Le plus grand prédateur carnivore du monde, le grand cachalot aux terribles mâchoires. On le chasse comment ? À l'arme blanche (sachant qu'à l'époque, les chasseurs utilisaient déjà le fusil pour pratiquement tous les autres types de chasse). On le chasse où ? Sur la Terre entière et son vaste océan, autant dire une goutte d'eau dans une piscine. Dans quelle zone ? Dans la mince et improbable zone de contact entre ce géant des profondeurs aqueuses et ce frileux minuscule primate aérien. Avouez qu'il y a de quoi s'arrêter sur une activité aussi singulière.

Nous suivons donc le brave Ishmaël, en rupture avec le monde citadin de New York, qui s'embarque à la fois pour oublier, se sentir vivre, donner un sens à sa vie, et aussi se faire des petites montées d'adrénaline au passage. Une manière de Kerouac avant l'heure en quelque sorte.

Notre matelot par intérim, rencontre à Nantucket — le grand port baleinier de la côte est — un harponneur coupeur de tête, Queequeg, qui deviendra un ami indéfectible. Les deux gaillards s'embarquent sur le Péquod, un baleinier de réputation acceptable, à la tête duquel officie un obscur capitaine qui sème le froid dans le dos, avec son regard farouche et sa jambe de bois, ou, plus précisément, avec sa jambe d'ivoire taillée dans une mâchoire de cachalot.

On découvre vite que ce vieux fou de capitaine se contrefiche que des gars, voire un équipage complet risque sa peau, pour peu que lui, Achab, puisse assouvir sa vengeance envers celui qui lui a retaillé les mollets, à savoir, Monsieur Moby Dick en personne, un cachalot étonnamment blanc, doué d'un caractère assez vicieux (du point de vue de l'humain) pour qui essaie de lui planter un harpon dans la carcasse.

Vous avez compris que Melville fait de ce roman bien plus qu'un basique roman d'aventures, que de bout en bout, il lui donne une consonance biblique et que le nom d'Achab n'est pas choisi au hasard et qu'il fait visiblement référence au Livre des Rois de l'Ancien Testament où Achab, un roi d'Israël, estimait ne rien posséder tant qu'il n'aurait pu mettre la main aussi sur la vigne de Naboth. On peut en dire autant de beaucoup des noms utilisés dans le roman et qui renvoient quasiment tous à des passages de la Bible.

Le personnage du capitaine Achab est donc particulièrement intéressant, avec sa manie qui tourne à la folie de vouloir à tout prix la dernière parcelle de l'océan qui lui résiste, sa science et son caractère taciturne qui le rendent comparable au Capitaine Nemo de Jules Verne, mais je sens qu'il est grand temps de ne pas vous en dire plus si je ne veux pas déflorer davantage le nœud de l'intrigue pour celles et ceux qui auraient encore le bonheur de ne pas connaître la substance de cet immense monument de la littérature mondiale, père de tout un courant de la littérature américaine, en passant du Vieil Homme Et La Mer au célèbre Sur La Route.

Qu'est-ce qu'Herman Melville cherche à nous dire avec l'essence de ce livre ? On pourrait hasarder des milliers d'interprétations car, dans cette œuvre, tout est parabole, tout est symbole, tout est à interpréter. Selon notre propre jus culturel on y lira des choses résolument différentes. Je me bornerai donc à n'en livrer qu'une seule, celle de l'homme qui essaie de maîtriser, contrôler, juguler la nature, la fantastique et surpuissante nature qui, quand il se sent trop fort, trop sûr de lui, lui rappelle qu'il n'est qu'un homme, un tout petit homme, et qu'Elle est grande, qu'Elle est éternelle tandis que lui est dérisoire, horriblement mortel et risiblement fragile. Le cachalot géant l'a rappelé au capitaine Achab et le monde nous le rappelle à nous périodiquement, avec un tsunami, une sécheresse, un tremblement de terre, un glissement de terrain, que sais-je encore, un avion qui s'abîme en mer, tellement petit, tellement frêle dans cet océan qu'on n'arrive même pas à en retrouver la moindre miette...

Mais tout ceci, bien évidemment, n'est que mon tout petit avis planctonique qui évolue gauchement au milieu de l'océan de ceux qui l'ont dit et pensé mieux que moi, autant dire, une larve de krill, presque rien. J'en terminerai en vous offrant quelques menus passages qui vous éclaireront peut-être sur la finesse littéraire de l'auteur:

"Malgré ses tatouages, c'était un cannibale somme toute propre et appétissant."

"Car dans ce bas monde, camarades de mer, le péché qui paie sa place peut voyager librement et sans passeport, tandis que la vertu pauvre se voit arrêtée, elle, à toutes les frontières."

"Pour si grande que soit la supériorité intellectuelle d'un homme, il ne peut pratiquement et durablement dominer d'autres hommes sans jouer une sorte de comédie toujours un peu vile."

"Mais il ne pouvait être question de pitié ici. Malgré sa vieillesse, son unique nageoire et ses yeux aveugles, la baleine était vouée à la mort par assassinat, afin de donner de la clarté aux joyeux mariages et autres festins de l'homme, et aussi à illuminer les solennelles églises dans lesquelles il est prêché que tous doivent être absolument inoffensifs envers tous."

"Par ces paroles, Stubb, sans doute, suggérait indirectement que l'homme a beau aimer son semblable, néanmoins l'homme est un animal fait pour gagner de l'argent et que ce dernier penchant peut souvent empêcher sa bonté naturelle."
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19 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 26 avril 2008
Il n'est jamais trop tard pour découvrir un classique universel. Mais une question demeure pour Moby Dick : combien y'a-t-il de livres dans ce bijou ? Qui me répond "un" l'a visiblement mal lu : récit d'aventures, drame shakespearien, fulgurances philosophiques et métaphysiques, leçon d'écriture, encyclopédie de la mer, encyclopédie de la baleine blanche - autant de livres en un seul.

Le livre s'ouvre sur le plus bel éloge de l'eau qui ait jamais été écrit et se termine sur une scène qui n'a rien à envier à l'Apocalypse. Entre temps, nous naviguons sur un baleinier rempli de fous géniaux, et c'est peu dire que nous avons bien du mal à rejoindre la terre ferme.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 19 décembre 2008
Ce livre est un monument que l'on se doit d'avoir dans une bibliothèque. Dans la traduction proposée par les éditions Phébus sont repris tous les termes marins, toutes les tournures de langage qui font que nous nous trouvons face à une histoire âpre, puissante, sans concession.

Hermann Melville nous invite à une dérive vers la folie du capitaine Achab sous l'œil naïf du narrateur et, petit à petit, nous entrons dans cette folie mystico-baleinière. Commencée dans la communauté des pêcheurs de Nantucket, arrimée sur le continent, l'histoire va faire du Pequod, le navire baleinier, un univers clos où vont se consumer tous les caractères jusqu'au dénouement tragique.

L'histoire du Capitaine Achab, nourrie à la vengeance la plus froide et la plus implacable, rappelle celle de tous ceux qui se sont enfonçés un intégrisme quelconque dans le crane et qui vont entraîner famille, amis dans une sorte de vortex sans fond. Après eux, le déluge... ou bien la mer qui roule pour l'éternité, comme le proclame la section finale de ce roman hors norme.

Ce livre est long mais les descriptifs, comme dans Balzac, sont nécessaires pour poursuivre la route jusqu'au bout du monde à la poursuite de la baleine blanche.

Un indémodable.
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5 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 novembre 2009
Moby Dick est un livre majestueux dont on ne peut sortir indemne vu l'épaisseur de la narration. Si à premier égard, il s'agit de la simple histoire d'un homme monomaniaque déchu de la vie, sorte de primitif qui lutte contre le mal absolu, cet ouvrage est bien plus.
On vous rétorquera sûrement, c'est un gros pavé et alors ?! Qu'à celà ne tienne, pour vous mettre la soupe de poisson à la bouche - le roman débute sur la route de Nantucket par une bonne centaine de pages magique, dans lesquelles il est très peu question de baleines et encore moins de Moby Dick (on a pas encore vu Achab).
Le narrateur et héros est un dénommé Ishmael qui vient s'enrôler sur un baleinier et qui, surtout, s'amourache très vite d'un harponneur, Quiequieg, noir et bâti comme un rugbyman Néo-Zélandais, fils de roi, et couvert de tatouages rituels. Ishmael se retrouve obligé de partager la couche du harponneur parce qu'il n'y a plus d'autre chambre dans l'auberge. Ils bouffent ensemble et s'observent. Il fait froid et les deux hommes se retrouvent au petit matin tendrement enlacés.
Ce n'est que le début d'un récit palpitant, ce qui est surtout intéressant c'est avant tout cette Odyssée, cette étude approfondie du règne cétacéen, cette description du blanc époustouflante, couleur qui nous pétrit, nous fait transpirer d'effroi, ce cachalot dont on ne sait fichtre rien. Cette immortalisation laisse pantois, Moby Dick - c'est enfin - la puissance tragique du capitaine afin de s'insurger et combattre en vain, soit ni plus ni moins qu'une Idée, condition contingente d'animal. N'êtes vous pas d'avis que nous sommes en présence d'un classique universel sur la condition humaine ?
Ce texte frappe par son intensité et son immense teneur en questionnements métaphysiques où une expérience unique est développée !
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
On se laisse transporter par ce chef d'oeuvre de la littérature qui plaira aux plus jeunes comme aux moins jeunes.

Les descriptions peuvent parfois sembler un peu longue mais ce soucis du détail d'Herman Melville rend le livre (inspiré d'une histoire vraie) encore plus passionant à mes yeux. On n'a pas le temps de s'ennuyer en lisant les aventures d'Ismaël à bord du Pequod, matelot sous les ordres du capitaine Achab, en chasse de Moby Dick.

La version Kindle semble complète, je n'ai pas remarqué d'oublis par rapport à la version papier ce qui est malheureusement souvent le cas avec les livres en format Kindle.

Très bon livre
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6 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 mars 2005
Un suberbe album qui relate l'histoire mais avec des peintures majistrales illustrant les grands moment de l'oeuvre et qui transmettent les emotions du narrateur, avec qui le lecteur peut sympathiser.
Un tres beau livre a mettre entre les mains d'un enfant de 7/8 ans et plus - mon fils a adore, et j'ai hate a ce qu'il lise l'original:
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 juillet 2007
Ce livre est un choc. Sa beauté est indescriptible. J'envie ceux qui vont le découvrir, je salue ceux qui s'en sont fait un compagnon, j'embrasse celui qui en a percé les arcanes.
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le 8 mai 2013
La baleine blanche donne un sens à notre vie, lorsqu’elle reste le mythe inatteignable. La poursuite de la baleine blanche, c’est ce qui nous donne envie de vivre. Pour le Capitaine Achab, la poursuite de sa propre baleine blanche tourne à la folie meurtrière, parce qu’il est comme son nom biblique l’indique, un despote violent dont seule sa quête guidée par des pulsions de mort, compte plus que l’amitié et les drames humains. Achab dans la Bible, c’est aussi l’impie, celui qui provoque Dieu. Parce qu’il est autocrate aveuglé, imbu de la toute-puissance, il conduit son équipage, symbole d’un peuple rétif qu’il finit par subjuguer, vers une apogée apocalyptique. Le drame se développe dans le cadre concret de la vie des marins, du voyage interminable en mer, de la technique et de l’économie très précises de la chasse à la baleine et des baleines elles-mêmes. On apprend tout sur elles, en tous cas, ce que l’on savait d’elles au milieu du XIXème siècle. Cela prend beaucoup de place dans le roman, comme si Herman Melville en faisait l’élément dramatique indispensable pour préparer son dénouement. C’est un roman de la mer, un roman social, un roman symbolique.
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le 25 août 2011
Je cherchais une bonne traduction de ce roman, celle que j'avais à ma disposition me paraissant dépassée.
J'attaque donc celle d'Armel Guerne qui me semble correspondre à tous points de vue à ce que j'attends.
Un petit doute cependant: la première phrase a été traduite par "Appelons moi Ishmael" pour "Call me Ishmael". Je suis peut-être un peu vieux jeu, mais en tant que lecteur, je suis prêt à croire tout ce que me dit le narrateur pendant le temps de ma lecture...pour peu qu'il s'adresse directement à moi. Alors dire "Appelons-moi Ishamel", c'est dire en gros: "on va jouer à un jeu, on va créer un personnage et on va l'appeler Ishmael". Pourquoi ce clin d'oeil et cette distance d'observateur scientifique?. C'est évident que le roman est une invention de toutes pièces, alors pourquoi en rajouter une couche? Si le roman est à la première personne, c'est le personnage de l'histoire qui parle et le lecteur se met dans les conditions pour croire qu'il existe, même s'il sait bien que c'est faux. Donc quand un narrateur me dit qu'il s'appelle Ishmael, j'attends qu'il me dise "Vous qui me lisez, appelez-moi Ishmael" et non "on va dire que je m'appelle Ishmael". Melville a écrit "Call me Ishmael" et non "Let's call me Ishmael" ou un truc dans ce genre.
C'est à mon avis un contresens, mais bon, je continue cette lecture dont le style par ailleurs est loin d'être désagréable.
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9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 mai 2010
Sur la valeur du roman de Melville, aucun besoin d'épiloguer.
Mais parmi la masse des traductions disponibles, celle d'Armel Guerne est la meilleur, la plus fidèle au texte américain, la plus plaisante à lire.
Un travail superbe.
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