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| 1. Signs Of Life |
| 2. Learning To Fly |
| 3. The Dogs Of War |
| 4. One Slip |
| 5. On The Turning Away |
| 6. Yet Another Movie/Round And Around |
| 7. A New Machine (Part 1) |
| 8. Terminal Frost |
| 9. A New Machine (Part 2) |
| 10. Sorrow |
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Commentaires client les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
Fafa27,
Par FaFa 27 (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : A Momentary Lapse Of Reason (Discovery Edition) (CD)
J'avais la précédente version remasterisé de cet opus que j'adore et j'avoue que je suis surpris par le peu d'écart en qualité entre les deux versions.
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4 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Le meilleur album de David Gilmour,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : A Momentary Lapse Of Reason (Discovery Edition) (CD)
Les fans de Pink Floyd avaient attendu 4 années cet album, sans même trop y croire puisque Roger Waters à la sortie du précédent album The Final Cut (1983) avait annoncé qu'il mettait fin au groupe.Mais pensez-donc, il y avait de l'argent à se faire. David Gilmour n'avait jamais réussi à trouver le succès avec ses albums solos ("David Gilmour" en 1978 et "About Face" en 1984). Des deux autres membres du groupe, Nick Mason, le batteur, n'avait pas la capacité de composer un album solo crédible et Richard Wright était en rupture de ban depuis qu'il avait été viré de Pink Floyd en 1981 pour manque d'investissement personnel. Il était évident qu'aucun des trois n'avait le moindre espoir d'atteindre le sommet des charts sur son seul nom. Il fallait récupérer le "label" Pink Floyd. Problème, depuis l'album "The Wall", 90% de la musique et des paroles sont l'œuvre de Roger Waters, qui s'estime dépositaire du nom de Pink Floyd et qui décide donc d'interdire aux trois autres de l'utiliser. S'ensuit un procès qui aboutit à la défaite de Waters et ouvre aux trois autres l'opportunité de commettre leur album. Comme David Gilmour est plutôt du genre cossard, que Nick Mason ne compose pas et que Richard Wright n'est considéré par les deux autres que comme un invité à l'essai (probablement dans le but d'accréditer la croyance dans le fait qu'il s'agit bien d'un album de Pink Floyd), il va falloir se faire aider un peu pour remplir 50 minutes d'une musique acceptable. Heureusement, Gilmour a un carnet d'adresse bien rempli : il fait donc appel à Bob Ezrin (le producteur de The Wall), Patrick Leonard (compositeur et producteur de Madonna) et à Phil Manzanera (ancien de Roxy Music) pour l'aider à écrire l'album (il ne signe à lui tout seul que trois chansons). On trouve également parmi les musiciens invités à jouer sur le disque de nombreuses pointures comme Tony Levin (King Crimson), Jim Keltner, Carmine Appice (ex Vanilla Fudge et Jeff Beck band) ou John Helliwell (Supertramp). Est-ce que tout cela suffit à faire un bon disque ? Pas sûr! Revenons en 1987. Tout tremblant d'émotion, j'insère le disque dans le lecteur. Le premier morceau est un instrumental qui commence par un bruitage assez suggestif d'une barque ramant sur un cours d'eau : grincements du bois, clapotis de l'eau, nappe de synthé, notes de guitare très gilmouriennes... Je me prends à rêver. Ils ont réussi à retrouver la magie. Hélas, l'impression est de courte durée : le moreceau ne débouche sur rien et s'achève en queue de poisson. Il est suivi par trois titres correct mais sans génie et qui, c'est plus grave, n'ont absolument rien de floydien. Il faut attendre le 5ème morceau pour trouver un vrai bon morceau, doté d'un vrai bon solo de guitare : "On the turning away". Le groupe ne se trompera d'ailleurs pas en faisant de ce titre le principal single de l'album. Les deux titres suivants sont assez médiocres et cette médiocrité n'est que très imparfaitement masquée par l'avalanche d'effets sonores et de gimmmicks. Il y a ensuite un instrumental relativement planant ("Terminal Frost"), du bon Gilmour, mais un peu longuet. A nouveau un interlude pompé sur "Welcome to the machine" mais sans grand intérêt. Enfin arrive le derier morceau : "Sorrow", qui aurait du être la pièce de résistance - en tout cas en terme de durée, puisqu'il frôle les 9 minutes. Ce dernier titre est un peu à l'image de l'album : une idée de départ intéressante (en l'occurence le son de guitare et le riff d'introduction) que l'on délaye dans de la guimauve et que l'on noie sous les effets sonores afin de dissimuler la faiblesse de l'inspiration. Mais si une idée suffit parfois à pondre des chansons de 3 minutes pour le top 50, cela ne fait pas une chanson de Pink Floyd. Et donc, pour résumer, cet album n'est qu'une pâle copie des grands chefs d'oeuvres de Pink Floyd. On essaye d'exploiter la recette - même la pochette avec son image vaguement intrigante de lits sur une plage est une déclinaison des pochettes des albums précédents - mais tout cela ne contient pas assez de talent pour faire illusion longtemps. On peut éventuellement considérer que c'est le meilleur album solo de Gilmour mais il est difficile de le considérer vraiment comme une oeuvre de Pink Floyd. Et l'album suivant, sept ans plus tard, sera encore pire. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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