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Mon année - tome 1 - Printemps Relié – 11 novembre 2009


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"Mon année, Tome 1" en édition de luxe limitée

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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Je suis né à Reims le 28 novembre 1969, j'ai habité pendant 9 ans à Versailles avant de revenir à Reims. C'est à BDBulle, la librairie de la femme de Sokal ("L'inspecteur Canardo")que j'ai découvert toute la BD dite adulte en cherchant la suite de "Métro Cassiopée, direction Châtelet" dans la série Valérian. J'avis 11 ans et j'achetais "La terre de la bombe", "L'Indien Français", "Les innommables", "Bastos et Zakousky", "Comanche", "L'incal", "Thorgal" et surtout le magazine "Gomme" (mon premier dessin publié dans le courrier des lecteurs). C'était le début de l'ère Glénat, à l'époque, ils ne sortaient qu'une BD par mois. J'ai redoublé ma quatrième et raté mon bac une fois. Heureusement, comme je suis de la fin de l'année, on avait l'impression que je n'avais qu'un an de retard. J'avais alors un peu peur de filles et dans le fond, je ne m'intéressais qu'à la BD. Mardi donc... En quatrième, j'ai rencontré Christian Lerolle, un des deux Color Twins, en deuxième terminale F Guréghian, l'autre moitié du duo. En seconde : Sylvain Savoia. Ensemble, on a commencé à collaborer à un fanzine qui s'appelait "Hors Gabarit". On a vite monopolisé les pages, ce fut une bonne formation. Là, j'ai rencontré un certain Yann Le gall avec lequel nous avons inventé la base de Zorn et Dirna dont le premier tome vient de paraître chez Soleil. Et dans le fanzine concurrent sévissait un certain Jab Jab Whamo. Ensemble, et pour rigoler, on a fait 120 pages d'un crossover entre Batman et Wolverine qui se passait après le Dark Knight. Tout ça a dû finir à la poubelle... Je suis parti en 1989 à l'école de Saint-Luc à Bruxelles (avec presque tout ce monde-là-là) dans le but d'apprendre le métier de dessinateur mais c'est là que j'ai arrêté de dessiner. J'ai surtout appris à sécher les cours mais aussi à parler avec des professionnels qu'une certaine Éliane qui tenait Forbidden World nous a fait rencontrer (Riff Reb's, Bodart, Th Robin, Qwack etc)... Avant, je n'osais pas leur adresser la parole, ils m'impressionnaient. Dans ce magasin, j'ai vraiment commencé à m'acheter des comics, même si ça m'intéressait déjà avant. Mais la période était bonne : Miller, Moore et autres Mazzuchelli faisaient bouger les super héros. Et puis Akira sortait en couleur chez Marvel. J'ai aussi découvert une librairie Japonaise dans laquelle j'ai commencé à acheter les mangas de Dragonball et Gunnm. Ils coûtaient 210 francs Belge, je m'en souviens. Au festival de Villeneuve D'Asc, comme on en avait marre de l'école, on a décidé de présenter à Zenda (alors indépendant) des projets d'albums dans lesquels je m'étais improvisé scénariste (comme quoi, l'improvisation...). Avec JJ Whamo, on avait imaginé une histoire de SF dans laquelle des dinosaures soldats qui attaquaient une planète de sados masos humains. C'était très trash, il devait y avoir deux albums et le titre de la série, c'était "Profond comme la haine"... Tout un programme. Avec Y Le gall, c'était la première version de Zorn et Dirna. Elle a été beaucoup retouchée depuis mais la base était la même. Avec S Savoia, nous avons proposé "Reflets Perdus". Ce dernier a été accepté, à notre grande surprise et notre grand plaisir. L'année suivante, j'ai passé le concours des beaux-arts mais je ne pensais qu'à travailler sur les projets. Je fus viré pour non-assistance aux cours en danger.J'ai donc fait mon service militaire à Mourmelon-le-Grand en tant que vaguemestre entre Février et Novembre 1992. L'album allait paraître quand les éditions Glénat ont racheté Zenda. Je ne sais pas s'il aurait paru si Whamo et moi n'avions pas signé la série "Horde" chez cet éditeur. Toujours est-il que nous n'en vendîmes que 1200 exemplaires, le reste allant fournir les bacs des soldeurs. Heureusement entre-temps, Akira était arrivé en France et marchait bien. Jean Claude Camano, directeur de collection, voulait lancer des séries Française dans cette mouvance. On s'est lancé dans le projet "Nomad" avec S Savoia. Le pari : 136 pages tous les six mois. Pour ce faire, Sylvain m'a présenté P Buchet qui travaillait avec lui dans une agence de communication. C'était un fan de SF, ça tombait bien, il s'est mis au design et au crayonné des pages technos. Dans la foulée, Jean-Claude a reçu le dossier d'un jeune dessinateur nommé Trantkat. Il avait déjà un univers de SF assez développé et le format de cette nouvelle collection l'intéressait. Nous nous sommes rencontrés, je me suis fondu dans le monde de Karl Hollister, son héros, et HK a vu le jour. Je travaillais alors en collaboration au scénario avec Th Trübe et V Trannoy (un des deux dessinateurs de Zorn et Dirna) "fabriquait" les décors. P Buchet a travaillé sur les deux premiers "Nomad" puis a eu envie de dessiner de ses propres ailes. Il a quitté son boulot de directeur commercial et s'est lancé dans l'aventure de la BD. La grande farandole des projets refusés a duré un an, le temps de vider toutes ses économies. Heureusement, Guy Delcourt (Chez qui je commençais Troll avec O Boiscommun et J Sfar, que j'avais rencontré par hasard dans ma voiture mais c'est une longue histoire...) nous a un jour demandé, au festival de Sierre, de préparer pour lui une série de Space Opéra. Le mot "Sillage" me trottait dans la tête depuis pas mal d'années, nous avons tout construit autour de lui."Nomad" et "HK" marchaient déjà pas mal en librairies mais les ventes de "Sillage" décollèrent d'un coup sec, aucun éditeur ne pouvait l'ignorer. J'en ai donc profité pour reprendre d'anciens projets (précédemment refusés partout) auxquels je croyais, pour les remettre au goût. C'est ainsi que "7 secondes" se fait chez Delcourt avec un ancien (plus jeune que moi) de St-Luc : G Parel, que "Zorn et Dirna" avec B Bessadi et V Trannoy se réalise chez Soleil, que "Reality-show" avec F Porcel sont en cours de réalisation chez Dargaud, que The Only One va sortir chez Glénat ou que "Al Togo" avec S Savoia (avec qui nous voudrions aussi refaire une mouture plus commerciale de "Reflets Perdus") se précise. Dans le même temps, je réalise avec JL Munuera pour Lanfeust Mag des histoires courtes du très hautain mythecin généraliste "Sir Pyle", qui soigne souvent les monstres envers et contre eux-mêmes. Ce projet était la première idée refusée d'une série pour le journal Maximum des éditions Bayard pour lequel j'ai finalement créé "L'archipel des mondes perdus" avec JJ Whamo. Et puis il y a les projets plus récents, tels que "Le cycle de Tschaï" avec Li-An adaptation d'une série de romans de Jack Vance), "La Mandiguerre" avec S Tamiazzo, "Continuum" avec JM Ponce, "Jolin la teigne" avec Ruben. Sans oublier des séries toutes chaudement signées comme "Trop de bonheur" avec S Lejeune et"L'homme qui rit" (d'après Victor Hugo) chez Delcourt, "Je suis Morte" avec NiKo Némiri chez Glénat ainsi que "CUB" avec Jab Jab Whamo, " Xénos" avec JL Munuera... et la reprise du scénario de "Merlin" (avec l'accord de Joann Sfar) avec ce même copain Espagnol chez Dargaud. Au chapître des reprises, le tome 4 de "Troll" est en route avec au dessin Thomas Labourot chez Delcourt. Comme si ce n'était pas assez, trois nouveau projets se sont signés début 2002, mais n'en parlons pas encore... Tout ça m'occupe presque à plein temps, la vie quotidienne s'occupe du reste...

Jirô Taniguchi est né à Tottori.Il débute dans la bande dessinée en 1970 avec Un été desséché. De 1976 à 1979, il publie, avec le scénariste Natsuo Sekikawa,Ville sans défense, le Vent d'Oeust est blanc et Lindo 3. Influencé par la BD européenne-celle de Moebius, Bilal ou Crespin-il dessine en collaboration avec un autre scénariste et retrouve Sekikawa de 1984 à 1991 pour l'Epoque de Soseki (3 volumes). A partir de 1991, Jirô Taniguchi signe seul ses albums : L'Homme qui marche, Le Chien Blanco et la trilogie du Journal de mon pére. Le premier volume de Quartier Lointain a remporté lors du Festival d'Angoulême l'Alph'Art du meilleur scénario. Il a également reçu le prix Canal BD des librairies spécialisées


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Détails sur le produit

  • Relié: 64 pages
  • Editeur : Dargaud (11 novembre 2009)
  • Collection : Mon année
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2505007519
  • ISBN-13: 978-2505007517
  • Dimensions du produit: 24 x 31,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Johan Rivalland TOP 100 COMMENTATEURS le 15 novembre 2009
Format: Relié
Admirable Taniguchi, associé à Morvan cette fois, toujours aussi pénétrant et fin psychologue.
Ici, il nous entraîne à la découverte de la vie d'une famille, dont l'unique fille, âgée de 8 ans, est trisomique.
Or, rien ne semble à première vue l'indiquer physiquement, ce qui est bien là justement une partie de son drame.

Dans ce premier volume, on comprend quel est l'univers mental de la petite fille, quelle affection ses parents lui attachent (et inversement), les difficultés qu'elle rencontre et celles qu'éprouvent à certains égards les parents, désireux de préparer au mieux l'avenir de leur petite fille, ce qui n'est pas toujours chose aisée, surtout lorsqu'il faut concilier soutien affectif et éducatif avec une activité professionnelle et que la compréhension de l'extérieur, école notamment, ne semble pas toujours à la hauteur des espérances.
Sujet grave, sujet sensible, mais que Taniguchi et Morvan nous présentent avec beaucoup de subtilité et de délicatesse.

Et toujours ces dessins qui, parfois mieux que des mots, parviennent à nous faire ressentir de nombreuses émotions. Cette mélancolie dans le regard de la mère, à certains moments, l'attitude parfois égarée du père, les inquiétudes de la fille qui aimerait tant comprendre ce qui préoccupe ses parents et souhaiterait leur venir en aide malgré sa relative impuissance, ou à d'autres moments encore, la joie ou la fierté qui peut tout aussi bien transparaître.
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Par hpf97 TOP 1000 COMMENTATEURS le 19 juin 2013
Format: Relié
Oh quelle belle surprise !

Oh quelle belle histoire!

Oh quel beau dessin !

La surprise parce que cet album a été conçu (comment ?) en collaboration avec Jean-David Morvan, le scénariste. Or cet homme est originaire de mon pays natal : Reims. Et on retrouve de grands lieux de cette ville en version dessinée : la Cathédral de Reims bien sur, mais également, endroit un peu moins connu, un restaurant 2 étoiles : "L’assiette champenoise". Ayant la chance de connaître l’un comme l’autre, je peux vous dire que la représentation est fidèle. Je pense que des clichés des lieux ont été fournis au mangaka (Arnaud Lallement le chef cuisinier et propriétaire du restaurant fait partie des personnes remerciées).

L’histoire parce qu’elle est comme d’habitude pleinement de sensibilité et de sentiments. Mais l’originalité ici est de faire partager aux lecteurs le ressenti des gens face à la trisomie 21, mais aussi de faire la petite handicapée face à la réaction et aux paroles de ces gens, de leurs parents en premier.

Et le dessin parce que la couleur est un réel atout. Tout en douceur, on dirait un tableau de la période pointillisme de Manet. Cette couleur non seulement ne cache pas les sentiments des personnages, mais vient au contraire les soutenir, les renforcer.

A quand la suite ????
(quoilire.wordpress.com/2013/06/19/jean-david-morvan-jira-taniguchi-mon-annee-tome-1-printemps/)
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Mélopée TOP 500 COMMENTATEURS le 7 octobre 2011
Format: Relié
Premier volet de ce polyptyque en quatre parties, quatre saisons, c'est au printemps que démarre l'histoire. Nous faisons connaissance d'une petite fille enjouée, Capucine, choyée par ses parents et sa famille, qui évolue dans un monde un peu trop grand pour elle. En effet Cap' (comme elle est surnommée) a du mal à s'adapter à son environnement quotidien : à cette tante qu'elle blesse sans le vouloir, à cette école où elle regarde les mots comme s'ils étaient de beaux dessins abstraits. Car Capucine est trisomique et le CP est une étape délicate pour elle. Elle tente de faire plaisir, de répondre en classe aux questions de la maitresse mais tout tombe toujours à plat. C'est donc une année charnière où Capucine va être confrontée à ses propres problèmes mais aussi à ceux des autres.

Moi cette BD m'a touchée et je savais que ce serait le cas car j'avais eu vent du sujet et m'étais dit que ça m'intéresserait de voir le quotidien d'une handicapée dans ces jeunes années qui forgent et marquent une vie. Les dessins sont superbes grâce au trait impeccable de Jean-David Morvan. Quant à l'histoire, elle est touchante, émouvante mais en même temps pleine de finesse car on ne jette pas un regard de commisération sur la petite Capucine. On est prêt à l'épauler dans toutes les épreuves auxquelles elle aura à se confronter : "une école de la République qui la pousse vers la sortie", une famille qui en vient à douter du fait d'avoir gardé l'enfant après tant de luttes et d'échecs.
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