• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon. Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Mon traître a été ajouté à votre Panier
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Amazon - Offres Reconditionnées vous assure la même qualité de service qu'Amazon.fr ainsi que 30 jours de retour.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

Mon traître Broché – 9 janvier 2008

4.3 étoiles sur 5 36 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 18,20
EUR 18,20 EUR 4,98

Romans et littérature

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

  • Mon traître
  • +
  • Retour à Killybegs - Grand prix du roman de l'Académie Française 2011
  • +
  • Le quatrième mur: Roman - Prix Goncourt des Lycéens 2013 et Choix des Libraires 2015
Prix total: EUR 45,60
Acheter les articles sélectionnés ensemble

Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

"Il trahissait depuis près de vingt ans. L'Irlande qu'il aimait tant, sa lutte, ses parents, ses enfants, ses camarades, ses amis, moi. Il nous avait trahis. Chaque matin. Chaque soir..." Sorj Chalandon

Biographie de l'auteur

Sorj Chalandon, 55 ans, a été journaliste à Libération. Ses reportages sur l'Irlande du Nord et le procès Klaus Barbie lui ont valu le prix Albert-Londres en 1988. Il a publié, chez Grasset, Le petit Bonzi (2005) et Une promesse (2006, prix Médicis).

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Joachim TOP 500 COMMENTATEURS le 24 janvier 2008
Format: Broché
C'est l'histoire d'un luthier français qui tombe amoureux de l'Irlande dans les années 70, part à Belfast quelques jours et y découvre la chaleur humaine qui jaillit des pubs et des coeurs, quand bien même l'ombre de l'IRA rôde partout. Le narrateur sera très vite au contact de soldats de l'IRA, il sera frappé par le lutte et essaiera modestement d'aider au combat, notamment au contact de celui qu'il nomme, depuis le début du livre, son traître. C'est beau comme l'Irlande, vert et gris, amour des frères et colère contre l'occupant, honneur et traitrise, bref, un vrai beau texte.
Remarque sur ce commentaire 18 sur 19 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Odilette (Provence) TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 14 août 2008
Format: Broché
Après cette lecture, comment ne pas aimer l Irlande pas n importe laquelle, celle du Nord, opprimée, pauvre, souffrante, violente, mais fière, soudée, empreinte d une belle fraternité.
Ceux qui ont combattu au grand jour ou dans l ombre, par des faits d armes ou de menus gestes, en donnant leur vie ou en supportant le quotidien sordide, tous ces hommes et ces femmes, quel que soit leur âge, sont célébrés dans ce livre.
On ne peut qu être ému à leur mémoire.
Plus que le portrait d un homme, « Mon traître » est le portrait d un peuple, le portrait d un pays rude et combattant, où le regard, la main sur l épaule, le silence partagé valent plus que de longs discours.
A la fin de ce livre, plutôt autobiographique, et émaillé de faits réels, on reste sur un sentiment ambigu.
L auteur écrit « Mon traître », mais on se prend à lire « mon ami, mon frère, mon autre père » Comme si la puissance de l évocation de Tyrone bouleversait les mots et leur sens littéral.
J ai aimé Antoine et sa sensibilité à fleur de peau.
J ai aussi aimé Tyrone, son charisme, et sa chaleur humaine.
Ce personnage gardera son mystère jusqu au bout
J aime le style de l auteur, à la fois simple, phrases courtes, mots choisis avec soin, et poétique, une poésie proche du lecteur par les images et les sensations qu elle évoque.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 13 sur 14 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche
Intimement lié à l'Irlande du Nord par ses accointances avec le milieu activiste républicain et notamment Denis Donaldson (haut dignitaire de l'IRA et du Sinn Féin abattu pour trahison envers son peuple), Sorj Chalandon nous livre donc une histoire très personnelle, mais nullement nombriliste, où les forces du récit et du roman s'agrègent pour exprimer la brutalité des événements à laquelle il fut exposé.

Sous les traits du luthier parisien Antoine, Sorj Chalandon narre avec authenticité et sensibilité le parcours d'un homme meurtri par la posture déloyale d'un maître vénéré. Mon traître est un roman d'apprentissage empreint d'émotions fortes, fondé sur la puissance d'un amour hâtif et irraisonné pour cette terre irlandaise qui ne l'a pas vu naître et celle d'une amitié indéfectible pour ce peuple républicain opprimé.

L'arrivée en Irlande au milieu des années 1970 de ce personnage donne matière à l'auteur pour restituer l'ambiance mortifère du conflit nord-irlandais prévalant durant les prochaines décennies: l'acuité du journaliste portant sur le sentiment national et la religion facilite l'incorporation (narrative) d'Antoine dans les milieux activistes luttant contre l'envahisseur anglais. Une conduite quelque peu candide guidée par une vision manichéenne de l'engagement politique, confortée par celui qui apparaît comme le chantre de la résistance à l'oppression, Tyrone Meehan, membre influent de l'IRA.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 3 sur 3 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par tinen le 11 octobre 2011
Format: Poche
Une écriture qui donne toujours envie d'aller plus avant, des descriptions ciselées, on est en irlande, on la sent.
Une vision du conflit de l'intérieur, un éclairage que l'on avait peut être pas.
A lire absolument et surtout à faire suivre par "retour à Killibegs"
Remarque sur ce commentaire 4 sur 4 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Gerard Müller TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 7 février 2015
Format: Poche Achat vérifié
Mon traître / Sorj Chalandon/Mise Éire.
Sorj Chalandon et l’Irlande, c’est une histoire d’amour de longue date.
Et l’on ne peut s’empêcher de penser que dans ce récit largement autobiographique relatant des faits réels, l’auteur s’identifie au narrateur qu’est Antoine.
Luthier à Paris, Antoine retourne à Belfast en 1979 et retrouve ses amis Jim et Cathy O’Leary dont il a fait la connaissance en 1975. Leur fils Denis a été tué en 1974 à l’âge de 13 ans…
C’est dans un pub de Belfast en 1977 que Jim lui présente Tyrone Meehan, un militant de longue date au sein de l’IRA, un homme admiré de tous.
Dans ce pub on chante, on joue du violon, et à la fin est entonné l’hymne « Soldier Song » : Sorj Chalandon nous décrit cette ambiance unique dans un style poétique très personnel et en tout point remarquable :
« Dans le silence d’après chansons, dans la manière qu’avaient les musiciens de prendre une autre place sur la scène, dans le flottement d’avant solennel, l’hymne était déjà commencé. Et là au milieu de tous, debout avec tous, avec le même regard blessé, le même visage de craie, les mêmes cheveux de pluie, la même respiration fragile, j’étais comme irlandais. »
L’Irlande, Antoine le petit français l’a dans la peau :
« « Mon Irlande c'était « L'Homme tranquille », « le Taxi mauve », l'Ile d'Emeraude, les pulls blancs torsadés, le wiskey, « l'Eire » de nos mots croisés. Elle paressait sur papier glacé. Elle était d’herbe verte, de rousses Maureen, de pierres plates en murets, de toits de chaume et de portes géorgiennes.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 1 sur 1 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?