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| Disque : 1 |
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| 1. Vespro della beata vergine introitus deus in ad - Van Elsacker Jan |
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| 2. Vespro della beata vergine dixit dominus a 6 - Van Elsacker Jan |
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| 3. Vespro della beata vergine nigra sum motetto a - Pluhar Christina |
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| 4. Vespro della beata vergine laudate pueri a 8 V - Van Elsacker Jan |
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| 5. Vespro della beata vergine pulchra es concerto - Rial Nuria |
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| 6. Vespro della beata vergine laetatus sum a sei - Pluhar Christina |
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| 7. Vespro della beata vergine duo seraphim concer - Van Elsacker Jan |
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| 8. Vespro della beata vergine nisi dominus a diec - Van Elsacker Jan |
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| 9. Vespro della beata vergine audi coelum prima a - Van Elsacker Jan |
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| 10. Vespro della beata vergine lauda jerusalem a s - Van Elsacker Jan |
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| Disque : 2 |
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| 1. Vespro della beata vergine laetatus sum sonata - Pluhar Christina |
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Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Time is money !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monteverdi: Vespro della beata vergine (+ bonus DVD) (CD)
Après des débuts très remarqués chez Alpha, Christina Pluhar et l'Arpegiatta ont conquis un public plus vaste encore sous le label Virgin. Son domaine de prédilection est la musique italienne du XVIIème siècle, et on garde en excellente mémoire le swing monterverdien de son Teatro d'Amore, irrésistible à la scène mais déjà contesté par quelques puristes au disque. Un Via Crucis divisa encore davantage la critique qui mit en question bien moins le voisinage des polyphonies corses avec Philippe Jaroussky qu'une propension désormais systématique à la transposition. Le défi est donc bien grand de s'attaquer aujourd'hui à ce monument de la musique sacrée, peut-être le chef d'oeuvre de Monterverdi, avec l'Orféo. Entre les fastes vénitiens (Gardiner) et la spiritualité mantouane (Savall), Christina Pluhar choisit son camp : celui d'une cour aussi galante que distraite et, osons-le mot, mercantile. Pas d'antienne, les solistes font choeur et l'instrumentarium quasi madrigalesque : soit ! le choix n'est pas nouveau. Pluhar nous fait quand même le coup du psalterion, histoire de faire du neuf avec le "fond des âges" (sic). Mais surtout, quelle rage d'en finir ! Le Nisi Dominus est expédié en 3'53 contre 4'35 chez Gardiner et 4'7 avec Savall. Le sublime Duo Seraphim ? 5'08 avec L'Arpegiatta contre 5'23 chez Savall et 6'43 avec Gardiner. Et tout à l'avenant. Evidemment, les solistes savonnent leurs vocalises et suivent à qui mieux-mieux. Le monument n'en est plus un, ce qui n'est pas un mal en soi, mais en lieu et place de ferveur, fût-elle chambriste, c'est un TGV qui passe et ne décoiffe pas même ! Bref, une horizontalité désespérante dont les valeurs ne sont sans doute que celles de notre temps : time is money et ses Vêpres sur un seul CD ! Cadeau bonux : un DVD d'à peine plus de 20' avec extraits du concert. Pour qui souhaite des Vêpres laïques, revenez donc à l'Orféo... Discographie évidemment inchangée.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Une interprétation magnifique,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monteverdi: Vespro della beata vergine (+ bonus DVD) (CD)
Je suis franchement surpris des commentaires négatifs qui me précèdent et qui font référence à des interprétations historiquement déterminantes et de qualité incontestable, mais d'autres depuis ont été réalisées, qui ont poursuivi plus avant ces avancées musicologiques et interprétatives : Gabriel Garrido, dans une interprétation très latine et vivante, ou Rinaldo Alessandrini avec plus de retenue et une prodigieuse sensibilité. La version présentée par Christina Pluhar et l'Arpeggiata nous fait découvrir des Vêpres intimistes et délicatement madrigalesques ; je me réconcilie avec cet ensemble qui m'avait quelque peu déçu avec Jarrousky (heureusement non présent sur ce disque), mais dont le parti pris interprétatif est particulièrement respectable et créatif. L'Arpeggiatta nous offre ici une vision plus "profane" au regard de notre vision actuelle, hiératique, du sacré, mais quand on connaît les frontières arbitraires entre ces genres dans la musique de Monteverdi, ce choix se justifie amplement. Le résultat : une rare réussite, et ma version de chevet avec celle de Rinaldo Alessandrini.
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17 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
1.0 étoiles sur 5
Navrant,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Monteverdi: Vespro della beata vergine (+ bonus DVD) (CD)
Lorsque je lis dans la description du produit que le fait d'avoir des solistes à la place d'un ch½ur permet de "jouer plus vite", j'ai déjà des doutes sur le parti-pris de l'interprétation... Kuijken, lui aussi avec un "ch½ur" de solistes (une merveille, chez Challenge records), prend au moins le temps de faire de la musique, et de porter haut le texte. Pluhar se sert de l'½uvre pour une exhibition de virtuosité qui tourne complètement à vide. Après un Monterverdi "swingué" avec Jaroussky en grande forme vocale mais totalement indifférent à ce qu'il chante et jetant par-dessus bord toute idée de style (rappelant le kitchissime Combattimento néo-puccinien de Villazon/Haïm), voici des Vêpres en accéléré... et parasitées par des instruments envahissants.Finalement, on se dit qu'il y a baroqueux et baroqueux: lorsqu'ils abordent l'½uvre de Monteverdi, Leonhardt, Kuijken, Jürgens ou Suzuki se posent la question du sens, du rapport texte/musique, du message religieux, etc... D'autres font de ce répertoire un simple fond de commerce, et toute leur virtuosité (réelle) serait peut-être plus utile dans de pures créations. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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