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le 7 août 2011
Voici un des enregistrements des Vespro de Claudio Monteverdi qui a provoqué beaucoup de réactions, pour ne pas dire d'émoi. Les uns l'ont porté aux nues, les autres l'ont pourfendu allègrement. Il faut lire toutes les critiques recensées sur Classic @ la Carte pour se rendre compte de la diversité des opinions. La revue britannique Gramophone en fait l'un de ses « Editor's choice » pour le mois de mai 2011. On y écrit : « Voici une version des Vêpres tout à fait radicale et différente et qui fonctionne à merveille. Cela fonctionne parce qu'on y saisit plusieurs des forces glorieuses de cette aeuvre célèbre sous un angle nouveau... »
BBC Music Magazine lui accorde 4 étoiles. On y lit : « ... this is a fine non-liturgical approach on original instruments » («... une bonne interprétation non liturgique sur instruments d'époque »). ClassiqueNews ne tarit pas d'éloges à l'endroit de "cette vision nouvelle des Vêpres ». Elvire James écrit : « ... c'est moins les fastes et la résonance strictement liturgique qui s'imposent que l'articulation du... concert ». Elle poursuit plus loin : « Ce Vespro regarderait-il du côté de l'Orfeo et des fastes princiers de Mantoue ? D'autant que les effets d'écho rappellent manifestement le premier opéra du Maître, de trois années antérieur au Vespro. » James défend fort bien l'approche adoptée par Christina Pluhar. Pour elle « ... le Vespro sait exprimer une ardent prière, celle d'un être exceptionnel. C'est peut-être cette part pleinement humaine et investie que nous révèle avec un brio indiscutable Christina Pluhar aujourd'hui. ... » « ... la fondatrice (de l'Arpegiatta) et théorbiste nous enchante dans un programme qu'elle sert avec sincérité et vérité. »

Les critiques de Diapason et de Classica semblent s'accorder sur leur perception de ce Vespro. Pour Sylvain Glasser de Classica (# 131), il s'agit « ... d'une version qui déçoit ...», la principale raison étant le « ... le manque d'intériorité. » De son côté, Denis Morier écrit dans Diapason (# 589), « ... les tempos (surtout rapides) et les caractères (rarement intérieurs) imprimés par Christina Pluhar laissent perplexes. » Le principal grief pour Glasser est « ... l'absence de lisibilité des pupitres et de transparence entre les parties vocales et instrumentales ». Denis Morier constate que « ... les voix se révèlent peu séduisantes, tant dans les polyphonies qui manquent d'homogénéité et de lisibilité, que dans certains motets de solistes. »
Pour l'un comme pour l'autre, les versions de référence demeurent celles de Savall Les Vêpres De La Vierge (Vespro Della Beata Vergine) (en premier lieu) de Suzuki, Gardiner, Alessandrini.

Mais qui donc voudrait se limiter à une seule version de cette oeuvre magistrale ? Pour une vision s'apparentant davantage à celle de Pluhar (style orchestre de chambre), Anthony Pryer de BBC Magazine nous réfère à celles de la Petite Bande (dir. Sigiswald Kuijken) et à celle des Scholars Baroque Ensemble chez Naxos.

En terminant, mentionnons que la critique que Fanfare nous fournit de cette interprétation est ce qu'il y a de plus superficiel dans son numéro de septembre/octobre 2011. Tout en comparant, comme il le fait souvent, les « 12,012 versions ! » qu'il a en sa possession, Jérome F. Weber concentre toute son attention sur la vitesse d'exécution de l'un et l'autre interprète. « Rushing through the work is not the only problem with this performance. The players are fussy, while the singers are not fussy enough with their phrasing." Que signifie ici l'expression "fussy" ? On vous laisse deviner....

Chez Classic @ la Carte, on poursuit le recensement des critiques disponibles. On peut les consulter dans la section « Récompenses/Awards - 2011 ».
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le 10 avril 2011
Je suis franchement surpris des commentaires négatifs qui me précèdent et qui font référence à des interprétations historiquement déterminantes et de qualité incontestable, mais d'autres depuis ont été réalisées, qui ont poursuivi plus avant ces avancées musicologiques et interprétatives : Gabriel Garrido, dans une interprétation très latine et vivante, ou Rinaldo Alessandrini avec plus de retenue et une prodigieuse sensibilité. La version présentée par Christina Pluhar et l'Arpeggiata nous fait découvrir des Vêpres intimistes et délicatement madrigalesques ; je me réconcilie avec cet ensemble qui m'avait quelque peu déçu avec Jarrousky (heureusement non présent sur ce disque), mais dont le parti pris interprétatif est particulièrement respectable et créatif. L'Arpeggiatta nous offre ici une vision plus "profane" au regard de notre vision actuelle, hiératique, du sacré, mais quand on connaît les frontières arbitraires entre ces genres dans la musique de Monteverdi, ce choix se justifie amplement. Le résultat : une rare réussite, et ma version de chevet avec celle de Rinaldo Alessandrini.
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le 31 mars 2011
Je trouve les deux commentaires présents très durs.j'ai quant à moi écouté avec beaucoup de plaisir le nouveau disque de l'arpeggiata.j'ai particulièrement apprécié les voix des solistes, écouté avec ravissement la sonata sopra sancta Maria sans avoir à aucun moment l'impression de prendre un train en marche où les "voyageurs -interprètes" veulent arriver le plus vite possible. Mais je ne suis pas musicologue et je n'ai jamais entendu l'interprétation de Gardiner.Je voudrais simplement dire que j'aime beuacoup ce que fait l'arpeggiata. la version jazzy , chantée par Philippe Jarrousky ne me choque pas du tout et c'est avec beaucoup de coeur que cette oeuvre est interprétée.La présence des polyphonies Corses a tout à fait sa place dans Via crucis, voyage dans l'univers musical méditerranéen au moment de la Passion".Maria " est chantée magnifiquement.Beaucoup d'amour dans tout cela avec un grand A.
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le 27 avril 2013
et je ne pouvais pas ne pas souhaiter le re-entendre ! des voix contenues ou emportées et toujours un son juste, servi par des instrumentistes de grand talent. On devrait l'entendre plus souvent !
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le 25 mars 2011
Après des débuts très remarqués chez Alpha, Christina Pluhar et l'Arpegiatta ont conquis un public plus vaste encore sous le label Virgin. Son domaine de prédilection est la musique italienne du XVIIème siècle, et on garde en excellente mémoire le swing monterverdien de son Teatro d'Amore, irrésistible à la scène mais déjà contesté par quelques puristes au disque. Un Via Crucis divisa encore davantage la critique qui mit en question bien moins le voisinage des polyphonies corses avec Philippe Jaroussky qu'une propension désormais systématique à la transposition. Le défi est donc bien grand de s'attaquer aujourd'hui à ce monument de la musique sacrée, peut-être le chef d'oeuvre de Monterverdi, avec l'Orféo. Entre les fastes vénitiens (Gardiner) et la spiritualité mantouane (Savall), Christina Pluhar choisit son camp : celui d'une cour aussi galante que distraite et, osons-le mot, mercantile. Pas d'antienne, les solistes font choeur et l'instrumentarium quasi madrigalesque : soit ! le choix n'est pas nouveau. Pluhar nous fait quand même le coup du psalterion, histoire de faire du neuf avec le "fond des âges" (sic). Mais surtout, quelle rage d'en finir ! Le Nisi Dominus est expédié en 3'53 contre 4'35 chez Gardiner et 4'7 avec Savall. Le sublime Duo Seraphim ? 5'08 avec L'Arpegiatta contre 5'23 chez Savall et 6'43 avec Gardiner. Et tout à l'avenant. Evidemment, les solistes savonnent leurs vocalises et suivent à qui mieux-mieux. Le monument n'en est plus un, ce qui n'est pas un mal en soi, mais en lieu et place de ferveur, fût-elle chambriste, c'est un TGV qui passe et ne décoiffe pas même ! Bref, une horizontalité désespérante dont les valeurs ne sont sans doute que celles de notre temps : time is money et ses Vêpres sur un seul CD ! Cadeau bonux : un DVD d'à peine plus de 20' avec extraits du concert. Pour qui souhaite des Vêpres laïques, revenez donc à l'Orféo... Discographie évidemment inchangée.
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le 14 mars 2011
Lorsque je lis dans la description du produit que le fait d'avoir des solistes à la place d'un chœur permet de "jouer plus vite", j'ai déjà des doutes sur le parti-pris de l'interprétation... Kuijken, lui aussi avec un "chœur" de solistes (une merveille, chez Challenge records), prend au moins le temps de faire de la musique, et de porter haut le texte. Pluhar se sert de l'œuvre pour une exhibition de virtuosité qui tourne complètement à vide. Après un Monterverdi "swingué" avec Jaroussky en grande forme vocale mais totalement indifférent à ce qu'il chante et jetant par-dessus bord toute idée de style (rappelant le kitchissime Combattimento néo-puccinien de Villazon/Haïm), voici des Vêpres en accéléré... et parasitées par des instruments envahissants.
Finalement, on se dit qu'il y a baroqueux et baroqueux: lorsqu'ils abordent l'œuvre de Monteverdi, Leonhardt, Kuijken, Jürgens ou Suzuki se posent la question du sens, du rapport texte/musique, du message religieux, etc... D'autres font de ce répertoire un simple fond de commerce, et toute leur virtuosité (réelle) serait peut-être plus utile dans de pures créations.
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