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Morrison Hotel

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Détails sur le produit

  • Album vinyle (16 janvier 2012)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Elektra
  • ASIN : B00004ZKVK
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.9 étoiles sur 5 10 commentaires client
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Descriptions du produit

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MORRISON HOTEL

Critique

Au renouvellement du contrat avec Elektra, son président leur octroie un pourcentage supérieur sur les ventes, et leur fait cadeau des 25% du publishing réservé jusqu’ici à la compagnie (voir la biographie). Les musiciens laissent de côté leurs différends, tout en demeurant effrayés par la menace du procès de Morrison qui doit avoir lieu en août 1970. Ils s’engouffrent dans le superbe studio d’Elektra à Los Angeles, La Cienega Boulevard, malheureusement détruit aujourd’hui. Et enregistrent un album magistral, un très grand disque de rock ‘n’ roll, qui sera bizarrement sa moins bonne vente. Etourdissante première partie (Hard Rock Cafe) qui laisse anéantis. « Roadhouse Blues » est aussi méchant que l’était « Break On Through », et est un raccourci de l’épicurisme de Jim Morrison (un peu schématique il es vrai) : I woke up this morning, I got myself a beer, The future is uncertain, And the end is always near. Il existe une version « live » époustouflante par le Blue Öyster Cult de 1982, avec en invité Robby Krieger le guitariste de la version originale. Le mystérieux et grandiloquent « Waiting For The Sun » précède le boogie effréné de « You Make Me Real », suivi d’un des rares commentaires politiques des Doors sur l’actualité, « Peace Frog » (les récentes émeutes sanglantes à Chicago). La seconde partie, Morrison Hotel, est plus introspective et recèle aussi des splendeurs comme « Indian Summer », « The Spy » ou le jazzy « Maggie M’Gill ». On sent que le groupe donne là toute sa force, incertain de son avenir, après une année passée en concerts annulés, et en déboires juridiques d’un Morrison devenu incontrôlable et surtout imprévisible.

La fameuse photo de recto de la pochette a été prise par le célèbre photographe Henry Diltz en face d’un hôtel au 1246, Hope Street, dowtown Los Angeles, découvert par Manzarek. La photo du verso au 300 Hope Street montre la devanture d’un bar nommé Hard Rock Cafe. Un an plus tard, à cause de cette illustration, un entrepreneur anglais a demandé l’autorisation d’utiliser le nom pour son propre établissement. Un empire naissait, la chaîne des Hard Rock Cafe. - Copyright 2015 Music Story


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Par Ramone the Snake COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR le 20 juillet 2005
Format: CD
..., mais comment aborder ce monument, tant d'autres avant moi ... ??? 1970, Jim Morisson n'est déjà plus une icône physiquement parlant, même s'il est une VRAIE STAR adulée : l'alcool et le reste ont fait en quelques années des ravages sur son corps d'Appolon (comparez les pochettes des différents CD disponibles ici, notamment le premier "THE DOORS" ). Encore un album studio après celui-ci (L.A.WOMAN), et puis....Pourtant toutes ces substances n'ont pas encore totalement altéré son génie : cet album porte sa griffe, au niveau des paroles bien sûr, mais surtout au niveau de la musique franchement plus bluesy. Tout d'abord l'intro "ROADHOUSE BLUES" , souvenez-vous du double live, et des cris du speaker "Ladies and gentlemen, from L.A. California, THE DOORS" !!!, et puis envoyez "ROADHOUSE BLUES". Intemporel, une mise en condition live comme seuls les grands groupes peuvent en faire. Certains critiques à la sortie du disque avaient même écrits " Cà y est les DOORS font du hard rock " !!... C'est par ce morceau que les différents "concerts-tribute to THE DOORS" commencent toujours. Ensuite "Waiting for the sun", déjà le titre d'un album précédent qui apaise après le premier brûlot, mais en apparence seulement car R.KRIEGER qui suit la voix, est omniprésent, sans envolées délirantes. "You make me real", c'est la part belle à J.DENSMORE, la rythmique étant d'ailleurs à l'honneur avec deux bassistes crédités sur la pochette.Lire la suite ›
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Par jean-claude TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 4 mars 2010
Format: CD
Mes gaillards, je vous le dis tout de go, le patronyme Morrison figurant dans le titre de l'album Morrison Hotel, n'a rien à voir avec le Morrison que vous connaissez, leader du groupe The Doors. Toute ressemblance avec personne existante ou ayant existé ne serait que pure coïncidence. Et bien, il s'agit là d'une pure coïncidence. Ce LP de 1970, cinquième opus du groupe américain, propose, sur une face du vynile, un côté baptisé Hard Rock Cafe, l'autre face étant appelée Morrison Hotel. Il fait suite à l'expérimental The Soft Parade (1969) et devance L.A Woman (chronologiquement parlant, s'entend). The Soft Parade n'ayant pas recueilli les faveurs de la presse et du public, les Doors reviennent à ce qui faisait leur succès : le blues. Mais d'une manière teintée. En se recentrant sur leurs racines, sur le rythm & blues, les Doors vont préparer le terrain pour L.A Woman. C'est dans cet état d'esprit blues-rock que l'incomparable Roadhouse Blues attaque la face Hard Rock Cafe, morceau que le groupe retiendra pour débuter ses concerts. Cet album voit les Doors interpréter quelques unes de leurs petites merveilles comme Blue Sunday, Waiting For The Sun ou Indian Summer (face B). Ce disque charnière (le plus rock du groupe) passé un peu inaperçu, n'est pas sans rappeler l'album éponyme du groupe, un joyau. Ship Of Fools, dernier titre de la face A (un peu moins rock), va dans ce sens, tandis que Queen Of The Highway (face B, écrit pour la copine de Jim) marche sur les traces d'un anthologique Riders On The Storm. Morrison y est prolifique (ses ennuis prennent fin).Lire la suite ›
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Format: CD Achat vérifié
Après le ratage de "The Soft Parade", les Doors reviennent en force. Le classique "Roadhouse Blues", "Waiting for the sun" précédemment écarté du 3ème album, le diptique "Peace Frog"/Blue Sunday" ou l'énergique "Queen of the Highway" que Morrison dédiait à son égérie Patricia.

Pour moi, le meilleur album des Doors, tout simplement. Néanmoins, une version 40th anniversay a vu le jour qui offre en bonus des prises inédites de Roadhouse blues ce qui rend la présente édition un peu obsolète.
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Format: CD
CHRONIQUE DE PAUL ALESSANDRINI MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1970 N°39 Page 113
5° Album 1970 33T Réf : Elektra EKS 75007 us - WEA Eketra 42080
Ce n'est pas à un tournant de leur musique que nous convient les Doors, pas plus qu'à une nouvelle aventure, plutôt à un retour, avec les acquis d'une carrière qui se prolonge, au monde du blues, du rock, au martèlement qui balance, revivifie les harmonies, suscite une chaude ivresse, sans cela renier l'étrange ("Waiting For The Sun"). La voix de Jim Morrison, elle aussi, se reconvertit pour soutenir le train d'enfer de la rythmique, sur des thèmes comme "Roadhouse Blues". L'alternance de morceaux heurtés, fortement rythmés, et de balades ("Blue Sunday") donne une impression de traditionnel qui s'estompe vite dans l'explosion du tempo. La "machinerie" revivaliste tourne avec une fascinante monotonie ; le rythme lancinant crée une force incantatoire irrésistible ("Maggie McGill"). Les thèmes sont pris dans l'héritage bluesy ou folk. C'est un retour à l'harmonica, aux chemins des pionniers ("You Make Me Real"). On sent toujours le besoin du retour à ce qui est le berceau d'une histoire musicale anglo-saxons : la musique noire "Maggie McGill" est peut être le morceau le plus réussi ; on y retrouve le "son Doors", en même temps que cette matière incantatoire que j'évoquais plus haut, sur laquelle la voix de Morrison , heurtée et lancinante, rocailleuse et monocorde vient d'imprimer. Ce n'est peut être pas un disque qui innove, formulant des propositions nouvelles, mais sa forme et sa cohérence séduisent. Ce disque fleure le parfum du "Hard Rock Cafe".
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