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le 9 novembre 2011
Je ne m'étendrai pas sur le film en lui même, classique incontesté dans la filmographie du "maitre du suspense" où Cary Grant est pris malgré lui, par des truands, pour un agent secret, inventé de toutes pièces par le FBI.
Niveau technique, la bonne surprise vient tout d'abord de la bande son remasterisée en Dolby True HD 5.1 (pour l'Anglais uniquement, les autres langues étant en 1.0), vrai régal lorsque l'on écoute juste les musiques du film.
Au niveau de la présentation du blu-ray en lui même, Warner ne s'est pas trop foulé, ils se sont juste contentés de créer une jaquette française et d'y insérer le blu-ray anglais (menu en anglais)
Côté image, la remasterisation est quasi-parfaite. Si on le compare à Psychose, sorti chez Universal, ce blu-ray gagne haut la main. Ici, pas de traces de saletés ou de traits de pellicule comme chez Psychose. Les scènes en extérieur rendent magnifiquement. Seuls bémols, sur certains plans, on a l'impression que certains personnages n'ont pas été remasterisés. Celà se remarque notamment lorsque les personnages sont de dos (scène de la rencontre avec la femme de chambre) où quand ils sont sur plusieurs plans (scène lorsqu'ils reviennent chez Towsend, on peut voir que Jessie Royce-Landis apparait floue, où la scène de la gare avec Eva-Marie Saint). Conclusion : un blu-ray largement réussi et à conseiller !!!
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le 30 décembre 2011
Inutile d'en rajouter : ce Blu Ray est indispensable. Il est assez difficile à croire que ce film a plus de 50 ans quand on est devant son écran.
Pour le reste, Hitchcock "at the top of his game" (again) : des scènes cultes à foison, des acteurs en état de grâce, et une mise en scène d'une rigueur et d'une précision exceptionnelle. Bref, un film de tous les superlatifs, l'ancêtre du "Blockbuster" US, mais en version intelligente.
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« La mort aux trousses » (« North by Northwest ») est un des plus grands classiques de l'histoire du cinéma. Son scénario, assez simple, laisse finalement peu de place au suspense (tout le monde comprend immédiatement qu'il y a méprise fortuite entre les personnes de Roger Thornhill et George Kaplan) pour privilégier des scènes aussi géniales que spectaculaires qui, elles, fourmillent de surprises.

Dans les scènes de la poursuite en voiture, celle des Nations-Unis, celle (mythique) du carrefour désert et de l'avion ou encore celle du Mont Rushmore, Hitchcock déploie un savoir faire remarquable et une originalité dont il a le secret.

Cary Grant, cultive humour, classe, élégance et un brin de machisme dans un rôle taillé pour lui. Eva Marie Saint est également parfaite dans la peau de l'archétype de l'héroïne hitchcockienne. On appréciera Marin Landau (tout jeune) et Leo G. Carroll tout à fait remarquables dans leurs seconds rôles. Josephine Hutchinson est elle particulièrement drôle celui de la mère du héros. Le cocktail élaboré par Hitchcock est parfaitement réussi et joue sur habilement sur les codes des années 50 finissantes et flamboyantes, comme sur les couleurs « irréelles » et merveilleuses du Technicolor.
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J'ai eu la chance de voir ce film au cinéma dernièrement et je peux dire que c'est un excellent thriller dans la lignée des "Oiseaux" ou de "Psychose" (mon favori). Sur la thématique de la confusion d'identité, de l'espionnage, nous entrons dans une véritable épopée où nous restons à la fin à bout de souffle, tant l'intrigue est palpitante et ne nous laisse pas un instant de battement ou d'ennui. Le rythme est haletant, les découvertes surprenantes et la psychologie toujours aussi aiguisée.

Je trouve les deux acteurs principaux- Cary Grant et Eva Marie Saint- époustouflants. L'actrice, à la façon de Grace Kelly dans "Fenêtre sur cour", possède cette sensualité et cet eros un peu inquiétant qui bouleverse tout, en permettant à l'intrigue d'avancer tambour battant. Sa beauté fascine, mais cache-t-elle quelque chose de plus troublant? Serait-elle la nouvelle Eve moderne, cette Eve Kendall inquiétante qui flirte avec la mort et les hommes aux moeurs dissolues? Mais pourquoi joue-t-elle plusieurs rôles? Comment percer les différentes facettes de la psychologie humaine? Nous échapperont-elles toujours?

Un film inquiétant, angoissant, mais à l'esthétique parfaite. Un excellent thriller qui n'a pas pris une ride. L'art, le vrai, serait-il intemporel? Le tableau est de surcroît pimenté par une touche d'humour et des paysages américains splendides (le mont Rushmore).

Je me demande cependant pourquoi avoir choisi "La Mort aux trousses" comme traduction de "North by Northwest", intrigant...
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le 12 octobre 2003
North By Northwest est une pierre angulaire du cinéma. Un enchaînement de circonstances entraîne un homme a être pris pour un autre. Foisonnant, d’une infinie et inépuisable richesse, hautement jouissif et animé d’une énergie vitale qui contamine jusqu’au plus infime de ses constituants, seul un visionnage toujours renouvelé peut, à défaut d’en dévoiler les secrets, en révéler tous les enchantements. Accompagnée de la partition frénétique de Bernard Hermann (remixage fabuleux en 5.1), le film se laisse déguster. Malgré ses 44 ans!!! les images sont d'une finesse inouïe, on redécouvre un chef-d'oeuvre du film d'action avec 2 acteurs prodigieux : Cary Grant et James Mason. On trouve sur ce DVD un passionnant making-of commenté par l'actrice principale : la toujours jolie Eva Marie SAINT.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 15 juillet 2015
Commençons d'abord par le coup de gueule. Comme d'habitude, Warner se fout du monde pour la section Bonus. Ils sont tous annoncés en français sur le boitier et il faut aller en bas, du côté des spécifications techniques pour découvrir qu'ils sont en fait en VO, sans sous-titres français.
De toute façon, si Warner accepte volontiers nos Euros, il n'en ignore pas moins les non anglophones, puisque même les menus sont en anglais.

C'est d"autant plus dommage que tout le reste est d'un excellent niveau.

Commençons par le film bien sûr.
Si j'ai vu tous les films d' Hitchcock (grâce à la collection intégrale en VHS -oui, ça date- d'une de mes connaissances), je ne peux pas dire que je suis un amoureux absolu de ce réalisateur.
Je reconnais volontiers qu'il y a chez lui, sinon toujours du génie formel, au moins en tous cas, une audace cinématographique constante.
Mais la forme ne fait pas tout et je trouve que bien souvent, la prouesse technique prend le pas sur le reste.

Parmi les films "exemplaires" de ce point de vue, je classe "La Corde" (l'illusion d'un seul plan séquence, oui, et alors ?), "le remake de "L'Homme qui en savait trop" (avec l'horripilante Doris Day qu'on assommerait bien avec la trop fameuse cymbale) et, jusqu'à récemment, "La Mort aux trousses" en raison des scènes de l'avion et du Mont Rushmore que je trouvais totalement absurdes et phagocytant trop le film.

Je dois dire, qu'aujourd'hui, je revois complètement mon jugement et que le Blu-ray y est pour beaucoup.

Car en dépit de l'invraisemblance de l'histoire et du ridicule potentiel de certaines scènes (Cary Grant complètement bourré qui conduit pourtant comme Ayrton Senna, l'utilisation d'un avion pour tuer quelqu'un au sol...), j'ai pris beaucoup de plaisir à revoir ce film que je croyais connaître par cœur. Hitchcock s'amuse et nous mène au dénouement final, avec élégance et décontraction, sans faire montre d'un sérieux excessif.
On retrouve évidemment, les incontournables du cinéaste : le faux coupable, la poursuite, la blonde platine, le final grandiose...mais ces éléments s'intègrent sans forcer.
Hitchcock montre les grosses ficelles, mais avec un sourire au coin des lèvres.
Certains dialogues sont brillants, comme celui entre Thornhill (Grant) et Eve Kendall (Eva Marie Saint) :
- Lui ': "Pourquoi as-tu eu si peu de chance dans la vie'? "
- Elle': "A cause d'hommes comme toi."
- Lui ': "Qu'ont-ils de mauvais les hommes comme moi'? "
- Elle ': "Ils ne croient pas au mariage. "
- Lui': "Mais je me suis marié deux fois ?!"
- Elle ': "C'est bien ce que je disais."

Dans cet exercice semi-sérieux, Cary Grant s'en sort haut la main, comme d'habitude, son personnage creux de publicitaire gagnant de l'épaisseur au fur et à mesure des évènements.
Eva-Marie Saint est une héroïne racée et ambigüe, tandis que James Mason est un méchant comme on les aime et qui prend ses adjoints au (Martin) Landau.

L'image est extraordinaire, même si on n'atteint pas l'ahurissant niveau de restauration d'un "Ben-Hur" ou de "Lawrence d'Arabie". La haute définition fait ressortir toute la majestuosité du Technicolor et en plein écran. Quelques images un peu moins précises, mais sans que ce soit gênant. Même les trucages, qui d'habitude n'aiment guère la précision de la haute définition, passent sans problème. (même l'hommage à la couverture d' "In Rock" est remarquable ;-)

Le son en VO (ST disponible) est très clair avec une piste DolbyTrue HD 5.1 qui se montre vraiment à la hauteur des images et rend également hommage à la belle musique de Bernard Herrmann. Oubliez si possible la VF (qui pourtant ne démérite pas avec son 1.0, mais l'écart est trop flagrant).

Le coffret est vraiment très bien conçu avec, sous sa couverture cartonnée, un livret de 22 feuilles. Une curiosité : un des passages évoque la bourde d'une des figurantes lors de la scène de restaurant (elle se bouche les oreilles avant le coup de feu). En fait, il s'agit d'"Un" figurant.

Hormis les bonus non sous-titrés, une édition parfaite.
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le 27 mars 2016
Alfred Hitchcock réalise "La Mort aux trousses" (North by Northwest) en 1959, d'après le scénario original d'Ernest Lehman.
Le film bénéficie aujourd'hui d'une restauration en haute définition et d'un transfert blu-ray. Le résultat, imparfait pour certains (les férus de technologie sont chipoteurs !), rend néanmoins caduques toutes les anciennes versions et offre au film une nouvelle jeunesse grâce à un très gros travail de "nettoyage". Une déception de taille s'impose néanmoins : Les nombreux bonus ont l'air passionnants (commentaire audio d'Ernest Lehman, documentaire sur Cary Grant de 87 mn, documentaire sur le style Hitchcock de 57 mn, making of de 40 mn, interviews de divers cinéastes de 25 mn), mais il n'y a aucun sous-titre VF ! Un scandale pour une édition française, mais apparemment une habitude en ce qui concerne le distributeur (Warner Home Video).

Le pitch : Roger Thornhill (Cary Grant), un publicitaire new-yorkais, est confondu avec un espion américain, un certain "George Kaplan". Il est kidnappé, sans parvenir à convaincre ses ravisseurs de sa véritable identité...
Difficile d'en dire plus sans gâcher complètement l'intérêt du film, qui déroule une intrigue complexe jouant constamment sur ce quiproquo...

Je découvrais "La Mort aux Trousses" pour la première fois lorsque j'étais enfant. Et je fus comme "envoûté" par le spectacle.
Ce n'est qu'en revoyant le film aujourd'hui que je comprends pourquoi il avait tant fasciné le petit garçon que j'étais à l'époque. Car, il faut bien l'admettre, le film résonne comme un écho pour un amateur des aventures de Tintin et des films de James Bond !
On peut sans conteste prendre le film d'Alfred Hitchcock comme une confluence : Un mélange des aventures de Tintin avec des éléments des films de James Bond, auxquels on pourrait ajouter un soupçon des romans de Dashiell Hammet ou de Raymond Chandler.

En effet, le script évoque les histoires imaginées par Hergé, où l'on voyait le personnage principal sortir de son quotidien comme par hasard, avant d'être plongé dans une suite d'aventures rocambolesques comme si de rien n'était. Et c'est ce qui arrive à "Roger Thornhill", interprété par Cary Grant, qui se retrouve mêlé à un imbroglio aventurier alors qu'il s'était contenté de sortir de chez lui pour un rendez-vous d'affaires...
Steven Spielberg se souviendra certainement de cet héritage lorsqu'il réalisera la saga Indiana Jones, en partie imaginée comme un hommage à l'œuvre d'Hergé, et pimentée d'une série de clins d'œil référentiels adressés au cinéma d'Alfred Hitchcock.

Le film se rapproche aussi des histoires de James Bond car, bien sûr, le héros se retrouve impliqué dans une affaire de contre-espionnage. Et quand on pense que "La Mort aux Trousses" est réalisé trois ans avant James Bond contre Dr No, le premier film officiel de la franchise Jamesbondienne, on prend conscience de l'héritage considérable laissé par Alfred Hitchcock sur tout un genre cinématographique, avec ses codes, son atmosphère et ses éléments-clés (Eva Marie-Saint incarne à elle-seule toutes les futures "James-Bond-girls" et le passage dans le train, déjà traité par Hitchcock dans le passé, se fond également dans cette idée de "genre").

Aux romans noirs façon Raymond Chandler ou Dashiell Hammet, "La Mort aux Trousses" emprunte également certains constituants significatifs, tel le récit à tiroirs impliquant tout un réseau d'intrigants, où l'art de rendre complexe une simple histoire de banditisme...
Cette trame narrative et conceptuelle, dense et sophistiquée, est traitée d'un manière si fluide que l'on ne pense pas un seul instant à la maitrise hallucinante et au travail de titans effectué en amont afin de parvenir à un résultat aussi aéré, presqu'aussi léger qu'une bulle de savon.
C'est là tout le génie (et tant pis si le mot est galvaudé) impressionnant de ce cinéaste unique en son genre, de réussir une telle alchimie en digérant autant d'éléments constitutifs et en étant capable de les restituer avec une telle clarté.

Cette confluence d'univers distincts issus de la bande-dessinée et de la littérature de "genre" ne trompe pas sur l'état d'esprit d'un auteur qui œuvra tout au long de sa carrière pour ce type de divertissement, tout en ne se laissant jamais enfermer dans une catégorie en particulier et en abordant pleinement chaque projet avec soin et intelligence. "La Mort aux Trousses" incarne parfaitement ce postulat, et l'on comprend aisément pourquoi le maitre fut si longtemps boudé par l'intelligencia prout-prout pour qui le terme de "genre" est une notion impie, réservée aux ados attardés. Pour nous autres éternels enfants bercés par ce cinéma et cette littérature, Hitchcock fut d'emblée un héros et le petit garçon que j'étais à l'époque où je découvrais le film n'aura pas attendu que cette même élite bienpensante finisse par réhabiliter le maître du suspense avant de reconnaitre son importance.

Bien évidemment, on ne peut pas parler de "La Mort aux Trousses" sans évoquer certaines de ses légendaires séquences, parfois rattachées à quelques savoureuses anecdotes. La scène du kidnapping est à elle-seule impressionnante, où le cinéphile voit défiler Cary Grant, James Mason et Martin Landau en quelques minutes d'une intrigue distillant un suspense complètement addictif. Avec la traque de l'avion en rase campagne et la poursuite au sommet du Mont Rushmore, ce sont effectivement les scènes les plus marquantes d'un long métrage jamais avare de séquences cultes. Mais chaque image est extraordinaire, chaque plan est d'une perfection inouïe. Notamment cette magnifique vue en plongée sur la piscine vide de l'hôtel lorsque Roger Thornhill recherche désespérément George Caplan, son double invisible...

Au rayon des anecdotes, mes préférées sont relatives au grand final qui se déroule autour du Mont Rushmore : La grande maison moderne qui sert de QG à "Philip Vandamm" (James Mason) est inspirée de Fallingwater, le chef d'œuvre de Frank Lloyd Wright. Et il existe encore bon nombre de personnes qui pensent qu'il s'agit d'une création de l'architecte. Pourtant, la maison n'existe pas réellement et il ne s'agit que de décors de studio combinés à des mate painting ! Et d'ailleurs, le Mont Rushmore lui-même est un décor de studio lorsque les acteurs l'escaladent à la fin du film, la sculpture monumentale ayant été reconstituée pour le tournage !
Enfin, la dernière image vaut son pesant de cacahuètes : Alors que Roger Thornhill demande la main d'Eva Marie-Saint, le dernier plan du film montre le train dans lequel voyagent les deux amoureux pénétrer dans un tunnel. Cette métaphore de l'acte sexuel, si elle échappe probablement aux enfants, est d'une telle évidence pour les adultes qu'elle entérine le génie créatif d'un cinéaste recherchant continuellement à franchir tous les obstacles, puisque le cinéma de l'époque défendait sans détour la possibilité de montrer l'acte sexuel de manière directe...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 5 octobre 2014
Immense film d'Hitchcock, peut-être son meilleur, en tout cas certainement son plus survolté et captivant. Le scénario d'Ernest Lehmann multiplie les rebondissements avec un brio et une intelligence exceptionnelle, culminant dans deux séquences devenues mythiques : l'avion dans le desert, et la poursuite sur le Mont Rushmore.

Hitchcock expérimente visuellement moins que d'habitude, s'appuie d'avantage sur son sens inné de la construction narrative, d'une perfection absolument époustouflante.

Et que serait North by Northwest sans Cary Grant? Hitchcock se sert à merveille de son extraordinaire charisme, de son ambiguité, et de son côté gentleman pince sans rire. Un personnage sympathique, fascinant, attirant, qui nous prouve une fois de plus que Cary Grant est bel et bien l'un des plus grands acteurs hollywoodiens classiques.

Face à lui, James Mason est machiavélique à souhait en méchant et Eva Marie Saint étale tout son charme - et tous ses charmes: la scène de séduction entre les deux personnages dans le wagon-restaurant est l'une des plus réussies du genre.

Film d'espionnage brillamment réalisé qui captive de bout en bout, visuellement magnifique, inoubliable, la Mort aux trousses n'a pas volé son statut de chef d'oeuvre hitchcockien
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le 8 novembre 2014
Je ne referai pas les louanges de ce film, le meilleur de Hitchcock. Tout a été dit. Je voudrais seulement mentionner une curieuse ressemblance.
On connaît l'image finale, que son évident symbolisme a rendue célèbre. Presque 10 ans avant ce film, j'ai vu dans un cinéma de Paris une collection de courts-métrages, dont un excellent dessin animé russe et une illustration de la chanson de Mireille et Jean Sablon "Puisque vous partez en voyage". La chanson est accompagnée par les évolutions d'un train modèle réduit. Sur la phrase finale "Je pars avec vous" on voit le train entrer dans un tunnel.
On trouve d'intéressantes ressemblances comme cela. Un film maintenant indisponible montrait un jeune Esquimau du nom de Poochook qui voudrait bien rentrer chez lui et qui, en attendant, est hébergé par une famille américaine. Est-ce que cela ne vous rappelle pas quelque chose ?
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 14 février 2012
largement un des meilleurs Hitchcock, bien qu'il aie une longue liste de films géniaux, mais avec celui-ci il y a une sorte de grâce unique entre l'équilibre du burlesque, de l'aventure et du dramatique.C'est simple, chaque séquence est d'anthologie, entre la vente aux enchères sarcastique, le quiproquo mortel du début, l'espion imaginaire qui devient réel, et un méchant félin joué par James Mason.Le final sur le mont Rushmore est grandiose.Et surtout, un duo amoureux qui lie le tout, avec la classe de Cary Grant et Eve Marie Saint.Ludique et maîtrisé, les dialogues sont de haut vol, et en font un classique du cinéma qu'on ne se lasse pas de revoir.
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