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Mort et vie d'Edith Stein Broché – 9 janvier 2008


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Extrait

Si tu veux trouver le repos, ne te compare pas aux autres.
Edith Stein

On ignore ce qu'est un saint. On imagine que c'est quelqu'un qui a vécu il y a très longtemps avec des sandales, qui est «monté au ciel» les mains jointes, un dimanche matin, escorté par des angelots sortis tout droit du Louvre, battant des ailes dans l'azur.
Un saint, c'est pour nous un monsieur au visage livide et auréolé. Qui pense que le ciel, c'est quelque chose qui est «là-haut», qui se situe «en haut», en altitude. A la verticale. Au-dessus du soleil. Dans la banlieue des : étoiles.
Un saint, c'est pour nous un homme qui n'a pas vraiment existé. C'est le problème, avec la religion. En histoire, c'est différent : on a existé un point c'est tout. En religion, non. A part les historiens athées et les catholiques convaincus, personne ne dit : «Jésus a existé» ou «Jésus n'a pas existé». On dit : «Jésus n'a pas vraiment existé.»
Un saint, pour nous, c'est quelqu'un qui n'a pas vraiment existé. C'est une entité : floue. Pour nous, un saint est situé extrêmement loin dans le passé. Géographiquement, nous nous imaginons qu'un saint, ça habite dans le désert, mais nous ne savons pas lequel : les déserts se ressemblent. C'est jaune, orange, jaune, avec du sable, des cailloux, des dunes.
Un saint, pour nous, c'est sale et pauvre avec des peaux de bête et une canne, ça parle une langue oubliée, ça raconte des choses qui sont ennuyeuses ou incompréhensibles.
Un saint, pour nous, c'est forcément pauvre.
Conclusion : un saint, pour nous, c'est quelqu'un qui a existé mais pas vraiment, habite dans les millénaires passés, sent la sueur, n'a pas un centime, marche sous le soleil toute sa vie en récitant des choses, et n'est quasiment jamais une femme.
Voici un contre-exemple.
Elle s'appelle Edith. Pas Piaf. C'est Edith : mais Stein.

Un être immatériel est un monstre.

Revue de presse

Si vous attendez d'un livre qu'il dérange, qu'il agace, qu'il surprenne, celui que Yann Moix consacre à Edith Stein est fait pour vous. Edith Stein était une philosophe. Pour Jean-Paul II, qui la canonisa, et pour Yann Moix, qui l'encense aujourd'hui, c'est une sainte...
Dépression, philosophie, foi, sainteté... Edith Stein vécut dans l'excès. Il fallait donc un livre excessif pour lui rendre hommage. C'est chose faite. Oui, Yann Moix est un écrivain qui exagère. A tout prendre, cela vaut mieux que les mièvreries embaumant les vies de ces comètes qui préférèrent brûler plutôt que durer. (François Busnel - L'Express du 10 janvier 2008)

S'attaquant à la philosophe allemande Edith Stein (1891-1942), juive convertie au catholicisme, morte à Auschwitz et canonisée par Jean-Paul II en 1997, il s'affrontait à forte tâche : décrire, de l'intérieur même de l'âme, le cheminement vers le christianisme d'une intellectuelle autant marquée par la phénoménologie de Husserl - dont elle fut l'assistante - que par sa culture juive. Et il y parvient. (Fabienne Pascaud - Télérama du 16 janvier 2008)

Evidemment Yann Moix a des idées, des idées et encore des idées... A vous en donner le vertige. Mais, grâce à lui, pendant quelques heures, l'indifférence coutumière des Français aux affaires de théologie peut se dissoudre comme le sucre dans le café. Dans son dernier livre, en effet, il a découvert trois choses. D'abord, un gadget : l'emploi des deux points à tort et à travers. Ensuite, une petite hérésie : la suppression des négations comme dans un discours de Bernard Tapie. Enfin, et là il atteint au génie, il a trouvé le sens de la vie d'Edith Stein, cette philosophe juive et allemande devenue une sainte chrétienne...
Il paraît qu'Edith Stein avait lu en une nuit les Mémoires de sainte Thérèse d'Avila. Cela semble impossible. Mais je vous garantis que vous pouvez lire en trois heures le bréviaire de Moix. Vous en sortirez submergé de réflexions subtiles ou iconoclastes. Et, surtout, d'émotions. (Gilles Martin-Chauffier - Paris-Match du 24 janvier 2008)

Dans cette Bourse folle qui célèbre des auteurs qui ne sont pas souvent-loin de là-les meilleurs écrivains, Yann Moix a rarement été épargné. Que reproche-t-on désormais à ce garçon ? D'avoir l'audace, le toupet, l'insolence de s'atteler à la vie d'Edith Stein après avoir sanctifié Claude François. En somme, une fois encore, la société du spectacle demande des comptes : comment un homme de lettres qui a convoqué 4 millions de Français au cinéma avec «Podium» peut-il être assez crédible pour narrer l'existence d'une juive allemande, élève de Husserl, qui, à l'instar de Jean-Marie Lustiger, se convertit au catholicisme, est déportée et gazée à Auschwitz ? C'est qu'on oublie qu'en 1996-douze ans déjà-un jeune écrivain venait de naître et mettait son coeur à nu dans un des meilleurs romans français de la fin du siècle dernier. Dans «Jubilations vers le ciel», Moix démontrait alors que la plupart des oeuvres majeures s'écrivent avec le sang. Dans une langue tout en fulgurances, il prouvait aussi que «Les cimetières sont des champs de fleurs». On salua ensuite le sombre et désespéré «Anissa Corto», dont «Mort et vie d'Edith Stein» est une manière de suite. (Albert Sebag - Le Point du 7 février 2008)

Il y a dans ce livre à la fois grec, juif et chrétien où rôde l'ombre choisie de Charles Péguy, de fortes intuitions et de jolis moments d'improvisation poétique. C'est une mélopée, un psaume, une rhapsodie en prose toute hérissée de ces fusées dont raffolait Charles Baudelaire...
Il y a de l'urgence dans le style de Yann Moix, partant de la vérité dans ses pages. Certaines sont littéralement hantées...
Ainsi Yann Moix rappelle-t-il l'énergie, le courage et la lumière qu'il y avait chez sainte Thérèse Bénédicte de la Croix, fille d'Israël martyrisée par les nazis. (Sébastien Lapaque - Le Figaro du 14 février 2008)


Détails sur le produit

  • Broché: 193 pages
  • Editeur : Grasset & Fasquelle (9 janvier 2008)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2246732611
  • ISBN-13: 978-2246732617
  • Dimensions du produit: 19 x 1,4 x 12 cm
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17 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile  Par lhermine le 19 mars 2008
Format: Broché
Il est vraiment dommage de faire croire comme Yann Moix qu'on veut faire connaître Edith Stein, et de finalement ne parler que de soi, dans un style démagogique, déplorable, et irrespectueux de son lecteur. Il est notamment scandaleux d'avoir mis dans la bouche d'Edith Stein les paroles d'un autre dans le pseudo dialogue avec sa mère. Si vous voulez découvrir cette grande figure, lisez Joachim Bouflet, ou Edith Stein elle-même (Vie d'une famille juive)
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16 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par erebus TOP 500 COMMENTATEURS le 12 février 2008
Format: Broché
Je n'ai jamais lu un livre aussi creux, vide, prétentieux et au style aussi faible.
Si le sujet aurait pu être intéressant, la manière dont est portée l'histoire frôle l'usurpation et l'irrespect total des lecteurs.
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23 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile  Par Joachim TOP 500 COMMENTATEURS le 12 janvier 2008
Format: Broché
Yann Moix est un brillant orateur qui flamboie souvent à la télé, cependant son talent (auquel il croit férocement au point de paraitre égotique dans ses interviews)a trop souvent tendance à exploser en vol une fois la plume en main. Et là encore, Moix se lance dans un sujet apparemment intéressant (la vie d'une femme juive convertie au catholicisme, mort à Auschwitz et béatifiée par Jean-Paul II)mais sombre trop vite dans un style pénible, saccadé, avec pour finir une ôde à Israel qui en devient poussive, subjective et lourdingue. Bref, un livre qui "pouvait" être, mais qui se limitera à être vite oublié.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Maria A. Mayor Civit le 2 octobre 2012
Format: Broché Achat vérifié
Je suis assez choquée par le fait que ce livre n'a certainement pas passé une seule révision quant à la ponctuation. On dirait que l'auteur ne connaît que les deux points et, bien sûr, il aime à les utiliser. Trois petits exemples:

Page 44: le dernier paragraphe a 5 ":" en six ou sept lignes.
Page 45: "la vie pour laquelle: ils étaient faits"
Page 86: "AR aimerait bien que la mort serve à autre chose qu'à être: mort: qu'elle relève d'une présence..."

Ponctuation mise de côté (et j'ai eu bien du mal à réussir à lire sans y faire attention), si l'on ne connaît pas Edith Stein auparavant, c'est sûr qu'on ne la connaîtra pas davantage après avoir lu ce livre. Il y a là un mélange épouvantable d'opinions personnelles de l'auteur, les lettres de St. Paul, le peuple juif, la phénomenologie et j'en passe. Même la chronologie est partie en vacances, ce qui dans une biographie est joliment surprenant.

Bref, si je ne retourne pas ce livre c'est parce que la seule chose qui vaut la peine ce sont les citations d'Edith Stein. Un conseil: malgré le bon prix, si vous ne l'avez pas achété, ne l'achetez pas.
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