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le 26 décembre 2009
Ce disque fut enregistré quelques jours avant la mort de Clara Haskil. C'est un testament qu'elle nous livre : un toucher magique dans deux des plus beaux concertos de Mozart. Elle est accompagnée par un chef inspiré, et un Orchestre Lamoureux à la hauteur de l'évènement. Un très beau disque, un des plus beaux certainement des disques pourtant nombreux de Clara Haskil ...
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Les dons de Clara Haskil pour la musique furent étonnants et précoces. La légende raconte que dès l'âge de cinq ans, elle fut capable de rejouer une Sonate de Mozart qu'elle venait simplement d'entendre.
A peine entrée au Conservatoire de Vienne, elle triompha du Concerto K 488 : à huit ans !
Elle y reçut l'enseignement de Richard Robert, dont un autre célèbre élève la dénomma « Clara la parfaite ». L'hommage est éloquent quand on sait qu'il provient de Rudolf Serkin !
Les Concertos du Salzbourgeois s'imposèrent dans le répertoire de Haskil dans les années 1940 ; elle les interpréta avec les plus éminentes baguettes de l'époque : Thomas Beecham, Carl Schuricht, Ferenc Fricsay, Charles Münch, Paul Sacher, Rudolf Baumgartner...

Le K 466 avait déjà été gravé pour Philips en octobre 1954, avec Bernhard Paumgartner dirigeant les Wiener Symphoniker.
Six ans plus tard, elle le réenregistra à Paris ainsi que le K 491, en compagnie de Igor Markevitch. Dans ces deux opus parmi les plus dramatiques du corpus mozartien, l'Orchestre Lamoureux se montre aussi précis de trait que riche de couleurs (superbes hautbois et basson !)

Ces témoignages que nous entendons ici sont d'autant plus émouvants quand l'on sait que la pianiste roumaine allait tragiquement disparaître quelques jours plus tard, en faisant une chute fatale à la Gare de Bruxelles le 6 décembre 1960.

La sobriété, le galbe parfait de son jeu, les nuances subtiles et assombries de sa palette manifestent encore une extraordinaire technicienne du clavier.
Mais surtout, les doigts expriment une constante et exacte justesse de sentiment, conquise sur la grâce et non par la facilité, comme sous l'effet d'une inspiration transcendante qui, comme disait Nikita Magaloff, semblait lui venir « tout droit du ciel ».
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Clara Haskil est morte quelques jours après l'enregistrement de ce disque, ce qui d'après certains le rendrait encore plus émouvant!

Honnêtement je ne vois pas bien le rapport entre l'émotion dégagée par ces deux concertos de Mozart et la mort accidentelle de la pianiste roumaine. S'il suffisait de pousser dans l'escalier n'importe quel virtuose après un enregistrement pour donner plus d'émotion à la musique, la recette aurait certainement été adoptée depuis par de nombreux agents artistiques peu scrupuleux.

Sur le recto de la pochette du CD il est dit: "le rubato d'Haskil est époustouflant dans sa combinaison de liberté et de contrôle". Je rappelle que le mot rubato vient de l'italien rubare qui veut dire voler et que voler (même le temps) c'est pas bien, surtout pour une roumaine!

Bon les faits remontent à plus de cinquante ans, il y a donc prescription. Ces deux concertos sont admirables et je ne saurais dire pourquoi sans tomber dans les habituels lieux communs symptômatiques des commentaires de musique classique.

Mozart ,c'est tellement sublime que même lorsque je joue (mal) au piano le thème de la romance du concerto n°20, c'est quand même beau! Alors par Clara Haskil...
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le 31 octobre 2012
Rien que du sublime dans ces deux oeuvres de Mozart jouées par deux artiste de grande classe : haskil et markevitch. Le son est remasterisé ce qui réhausse encore l'interprétation.
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le 26 octobre 2006
C'est un très beau document sonore pour saluer l'une des plus grande interprète de Mozart disparue accidentellement. A se procurer de confiance et à écouter en priorité.
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le 28 août 2014
" Mozart ,c'est tellement sublime que même lorsque je joue (mal) au piano le thème de la romance du concerto n°20, c'est quand même beau! Alors par Clara Haskil... "
Tout est dit... SUBLIME... et le concerto 24 est tout aussi sublime
Alleluiah ! Merci Hervé !
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