- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
30 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
un enchantement,
Par oliverte "oliverte" (Strasbourg) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : La Flûte Enchantée (Die Zauberflöte) (CD)
Pour qui cherche une "flûte" en catégorie économique, ne cherchez plus: la voici! Böhm, mozartien devant l'éternel, nous offre une version qui tombe sous le sens, on ne sait pas qui suit qui! si l'orchestre soutient les chanteurs ou si c'est l'inverse, il y a une telle homogénéité de l'ensemble, il y a une telle cohérence dans le choix des tempi et des expressions adoptées. la prise de son est très belle, ample, elle rend compte des moindres souffles et inflections des voix et d'une Philharmonie de Berlin Savoureuse. Ce coffret rejoint par ses innombrables qualités les désormais mythiques Noces de Figaro et requiem de Mozart signé Böhm sous l'étiquette jaune.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
22 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
un premier choix,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : La Flûte Enchantée (Die Zauberflöte) (CD)
Deuxième Flûte enchantée de Deutsche Gramophon et de Karl Böhm. Paradoxalement, c'est en passant de Decca à DG et de l'Autriche (Vienne) à l'Allemagne (Berlin) que le chef, autrichien pourtant, trouve sa voie dans cet opéra autrichien. En l'an 2000 et après, l'Orchestre philharmonique de Berlin paraît sans doute bien beethovénien dans Mozart. Ce n'est pas que son homologue viennois soit moins immense, au contraire, mais sa sonorité d'ensemble plus éclatée, avec des couleurs et des matières (le rugueux, le lisse, le velouté...) moins homogènes, maintient une filiation avec les instruments anciens, alors que le son berlinois se présente avec une carrure et un équilibre typiquement modernes. Les traits rapides et brefs des cuivres font entendre d'énormes machines sonores qui se mettent à peine en marche. Autre anachronisme, si on veut, des Dames "wagnériennes" et des pseudo-Enfants qui le sont à peine moins. Mais, outre que Böhm possède l'art d'alléger l'orchestre comme il faut, plus encore que des anachronismes, ce sont des choix parfaitement accordés à la conception héroïque mise en œuvre par le chef. Ainsi le début du finale du premier acte semble aujourd'hui d'un autre âge, avec sa largeur de tempo et de son : dans le passage aux cordes qui suit l'intervention des Enfants on est en plein grand bleu. Mais à moins d'être un intégriste du retour à l'original (supposé), comment ne pas s'avouer vaincu et convaincu par cette vision d'un dramatisme intense, où Tamino comme Pamina devront vraiment traverser les épreuves les plus perturbantes pour se trouver, l'un l'autre et soi-même, payer de leur personne pour apprendre à reconnaître le vrai du faux, le bien du mal ? Les chanteurs sont dans l'ensemble parfaitement en situation. Le Tamino absolu, le mot est presque faible, de Wunderlich fait entendre une des plus belles voix du vingtième siècle, sans le moindre soupçon du ténor de caractère ni sans aucune placidité : le chant est dramatique quand il le faut sans jamais perdre en beauté. Les superlatifs sont tout aussi dérisoires pour le Sprecher de Hans Hotter. La voix de cet immense chanteur pouvait certains jours être laide à souhait, mais ici elle est de toute beauté, avec à la fois un grave bien "creux" et des harmoniques lumineuses, couleur bronze. Son expression comme torturée et sereine à la fois, l'héroïsme de Wunderlich dont le Tamino se heurte aux murs de l'ignorance, tous deux coulés dans les phrasés du chef, nous vaut le plus beau dialogue Tamino-Sprecher de toute la discographie, qui à lui seul justifierait cet enregistrement dont il est le centre de gravité. Evelyn Lear n'est peut-être pas une Pamina idéale mais elle aussi chante avec cet héroïsme voulu par le chef. Roberta Peters se sort de la Reine de la nuit avec les honneurs. Franz Crass (Sarastro) est sans doute le point faible du coffret, mais DG a gardé de sa Flûte précédente (dirigée par Fricsay) ses Papageno et Papagena, DFD et Lisa Otto, et a eu mille fois raisons car ils touchent à la perfection, elle peut-être encore meilleure en 1955, lui en 1964. Même les Hommes en armes (James King et Martti Talvela, excusez du peu), sont splendides, et le Monostatos de Friedrich Lenz excellent. Il y a aussi dans la vision de Böhm comme une nostalgie du monde enchanté de l'enfance qui est celui de la Flûte enchantée, où il n'y a pas de distance entre le crime et la punition (la Reine et Monostatos), entre être amoureux et vivre l'amour (Tamino et Pamina). Pour son excellence factuelle ainsi que pour la cohérence et la force de son interprétation, ce coffret reste un premier choix, avec Solti 1969 et Fricsay.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
21 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
un enchantement!!,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : La Flûte Enchantée (Die Zauberflöte) (CD)
voilà l'enregistrement qu'il vous faut pour la Flûte enchantée!!vraiment, on a beau l'écouter des dizaines de fois, cela reste à chaque fois un réel plaisir, un grand moment de musique! Bohm est un grand chef - ça, on le savait déjà!- mais là, il excelle, ça a du sens, c'est d'une évidence telle que l'on se demande si Mozart ne devait pas être penché au dessus de lui pendant l'enregistrement! les chanteurs sont excellents, d'une très grande sensibilité, une ligne de chant parfaite. il y a des moments à pleurer: la scène de Pamina qui se croit délaissée par Tamino; la scène de Tamino avec l'officiant qui lui explique que Sarastro est bon et que les ténèbres ne sont pas loin de s'estomper. mais on rit aussi pas mal; surtout avec Papageno, un Dietrich Fisher Dieskau à son top niveau! il est génial et drôle! il s'amuse et c'est ça fait du bien à attendre! la scène avec Papagena est d'une tendresse ravissante! Sarastro est impérial! la Reine de la Nuit est très émouvante... terrible mais on se prend à l'aimer, à la comprendre, à ne pas la juger car l'interprète y met beaucoup d'âme. la fin est -vous le verrez- extraordinaire!! on a presqu'envie de danser et de chanter avec eux! l'enregistrement à avoir à tout prix!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|