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| Disque : 1 |
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| 1. Ouverture |
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| 2. Acte 1 : Zu Hilfe! Zu Hilfe! |
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| 3. Acte 1 : Der Vogelfanger Bin Ich Ja |
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| 4. Acte 1 : Dies Bildnis Ist Bezaubernd Schon |
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| 5. Acte 1 : O Zitt'Re Nicht, Mein Lieber Sohn |
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| 6. Acte 1 : Hm! Hm! Hm! Hm! |
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| 7. Acte 1 : Du Feines Taubchen, Nur Herein |
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| 8. Acte 1 : Bei Mannern, Welche Liebe Fuhlen |
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| 9. Acte 1 : Zum Ziele Fuhrt Dich Diese Bahn |
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| 10. Acte 1 : Zuruck! Zuruck! |
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| Disque : 2 |
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| 1. Acte 2 : Marsch Der Priester |
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| 2. Acte 2 : O Isis & Osiris |
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| 3. Acte 2 : Bewahret Euch Vor Weibertucken |
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| 4. Acte 2 : Wie? Wie? Wie? |
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| 5. Acte 2 : Alles Fuhlt Der Liebe Freuden |
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| 6. Acte 2 : Der Holle Rache Kocht |
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| 7. Acte 2 : In Diesen Heil'Gen Hallen |
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| 8. Acte 2 : Seid Uns Zum Zweiten Mal Willkommen |
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| 9. Acte 2 : Ach, Ich Fuhl'S |
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| 10. Acte 2 : O Isis & Osiris |
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Commentaires client les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
LA POESIE EN PLUS, commentaire modifié le 12 Juillet 2010,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : La Flûte Enchantée (CD)
Comment ne pas entendre dans cette version l'intense et délicate poésie qui s'en dégage, infiniment... Loin du théâtre tapageur ou grandiloquent de tant d'autres... C'est une autre façon d'aborder l'oeuvre, plus intimement... Certes, il manque ici les récitatifs parlés, selon la volonté de Walter Legge, principal commanditaire et éditeur de cet enregistrement dans les années d'après-guerre. Certes, la technologie de 1950, malgré un transfert des plus habiles, réalisé de haute main par les ingénieurs acousticiens des studios d'Abbey Road, ne permet pas de restituer l'amplitude sonore que d'aucuns en attendraient. Ceci n'est pas préjudiciable à sa restitution... en tout cas on ne saurait en souffrir pour peu qu'on soit plus attaché à l'esprit qu'à la lettre de La Musique et de l'Opéra. Cette version, dite à juste titre "de studio", révèle une texture chambriste qui la situe sur un plan tès différent de ceux qu'on lui connaît généralement.C'est pourquoi, elle demeure incomparable et plutôt que de l'opposer à des versions plus ostentatoires, gardons la bienveillante humilité de la juger à part... Sa valeur intrinsèque ne laisse pas l'ombre d'un doute,en effet, pour tout mélomane averti! Les voix ne sont pas "en dessous", elles sont simplement "au dedans" de l'oeuvre et touchent à son essence même. La direction du Maestro est comme à l'accoutumée tissée des nuances les plus fines... et des élans les plus forts... (quand ils s'imposent...), avec pour seules limites, les faiblesses technologiques d'une époque révolue... et là, il s'agit de compenser par le coeur ce que la matière ne suffit pas à exprimer... Reste la signature musicale de ce chef-d'oeuvre et son déroulement magique. Seul Karajan pouvait cela... Il reste inégalé dans sa maîtrise "verticale" comme "horizontale" de la Musique... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
raté !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : La Flûte Enchantée (CD)
1950 : dès les débuts de la bande magnétique et du microsillon, EMI enregistre à Vienne un Karajan fraîchement dénazifié dans deux opéras de Mozart, deux coffrets qui sont aujourd'hui légendaires. Pourtant, on cherchera en vain dans cette Flûte enchantée la fureur qui dès l'ouverure embrasait Les Noces de Figaro. Il n'y a pas plus de dialogues dans l'un que dans l'autre, mais Les Noces, elles, sont pleines de théâtre, alors que la Flûte sent le studio à plein nez et tourne à l'exercice purement musical. Exercice parfaitement réussi, d'ailleurs, grâce à Karajan et aux Wiener Philharmoniker, dont la technique moderne capte tout le moelleux et même l'espace. Grâce aussi à des chanteurs dont la liste ressemble fort à une distribution absolue. Les regrets n'en sont que plus vifs : Dermota ! Seefried ! Kunz ! Ce dernier s'en sort mieux que ses collègues, mais sans imposer la composition dramatique qu'il aurait dû. On sent Dermota, et c'est tout à son honneur, soucieux de bien faire, mais cela tourne à la peur de mal faire et son Tamino se retrouve tout plein de gourme. Seefried, Pamina idéale, semble carrément avoir une extinction de voix : elle évoque presque un chaton nouveau-né ! Même impression avec les trois enfants : ils sont chantés par des femmes, qui, contrairement à beaucoup d'autres, allègent leur voix pour ressembler à de vrais enfants. L'effort est particulièrement louable, mais ces voix adultes se retrouvent pour maintenir l'illusion interdites de toute nuance un peu forte. Avec tant de chanteurs avançant sur la pointe des pieds, on peut perdre un peu patience. Déception encore du côté de Ludwig Weber, basse noire wagnérienne primaire à souhait, mais qui chantait aussi Gurnemanz et Ochs comme personne : on est audiblement passé très près d'un Sarastro de tout premier ordre, mais il n'y met guère de cœur. Wilma Lipp était alors la Reine de la Nuit incontournable : on peut se demander pourquoi. Les vocalises sont négociées, mais il ne s'agit que de cela : la gratuité de l'exercice n'échappera à personne, et les semi-consonnes qui les ponctuent sont au mieux affaire de goût, ja ! Reste le magnifique Sprecher percutant de George London, qui ne parvient hélas pas à tirer Dermota de sa précaution. Enfin, on peut trouver que la direction de Karajan, musicalement irréprochable, passe à côté de l'œuvre. Le deuxième acte, notamment, avec ses juxtapositions de scènes, de styles et de genres, mais aussi ses moments de silence qui semblent envelopper l'auditeur et créer un climat de sérénité croissante, doit avoir un rythme très particulier auquel on reconnaît les grandes versions, malgré leurs éventuels défauts, mais qu'on ne trouve pas ici.
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