Mozart: Piano Concertos Nos.20 & 27
 
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Mozart: Piano Concertos Nos.20 & 27

7 février 2014

EUR 8,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD
  Titre
Durée
Popularité  
1
Mozart: Piano Concerto No.20 in D minor, K.466 - 1. Allegro
15:05
2
Mozart: Piano Concerto No.20 in D minor, K.466 - 2. Romance
10:01
3
Mozart: Piano Concerto No.20 in D minor, K.466 - 3. Rondo (Allegro assai)
7:52
4
Mozart: Piano Concerto No.27 in B flat, K.595 - 1. Allegro
14:19
5
Mozart: Piano Concerto No.27 in B flat, K.595 - 2. Larghetto
8:57
6
Mozart: Piano Concerto No.27 in B flat, K.595 - 3. Allegro
8:46

Détails sur le produit

  • Label: Universal Music Division Classics Jazz
  • Copyright: (C) 2005 Universal Classics & Jazz
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:05:00
  • Genres:
  • ASIN: B003TR004W
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5.0 étoiles sur 5 Enchanté 16 mars 2008
Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEUR TOP 10 COMMENTATEURS
Format:CD
Clifford Curzon et Benjamin Britten se connaissaient depuis une trentaine d'années quand ils enregistrèrent ces deux Concertos au Festival d'Aldeburgh les 24 et 25 septembre 1970, et cette complicité artistique se ressent à l'idéale fusion du piano et de l'orchestre.

Dès l'introduction frémissante du K 466, l'on saisit avec quel imaginaire démiurgique la baguette du compositeur anglais compte aborder son Mozart.
L'élégante poésie qu'il insuffle à la Romance, la nourrissant d'un esprit quasiment chambriste, le drame quasi-opératique qui balaie le finale révèlent le génie artistique d'un créateur et non d'un simple accompagnateur.
Amplement spatialisé dans l'excellente acoustique du Snape Maltings Concert Hall, l'English Chamber Orchestra exprime la richesse de cet univers enchanteur par une sonorité gorgée de sève.

L'interprétation de l'ultime K 595 bénéficie de la même inspiration, atteignant une grâce lumineuse sans une once de mondanité.
Si étonnant que cela nous paraisse au regard du miracle musical auquel nous assistons, le pianiste londonien, qui avait déjà précédemment gravé cet opus avec Istvan Kertesz à Londres et avec George Szell à Vienne, n'était pas totalement satisfait de sa prestation, et ne consentit à la publication du disque qu'avec l'assurance de pouvoir le refaire avec Bernard Haitink et le Concertgebouw d'Amsterdam.
La disparition de Curzon en 1982 empêcha hélas la réalisation de ce projet si prometteur.
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