undrgrnd Cliquez ici KDPContest nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici

Plus d'options
Mozart: Piano Concertos Nos.20 & 27
 
Zoom
Voir une image plus grande (avec un zoom)
 

Mozart: Piano Concertos Nos.20 & 27

7 février 2014 | Format : MP3

EUR 10,99 (TVA incluse le cas échéant)
Également disponible en format CD

Applications Amazon Music

Applications Amazon Music
Titre
Durée
Popularité  
30
1
15:05
30
2
10:01
30
3
7:52
30
4
14:19
30
5
8:57
30
6
8:46
Votre compte Amazon Music n'est actuellement associé à aucun pays. Pour profiter de la musique Premium, allez sur votre Bibliothèque musicale et transférez votre compte à Amazon.fr (FR).
  

Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 1 janvier 1982
  • Date de sortie: 7 février 2014
  • Label: Universal Music Division Decca Records France
  • Copyright: (C) 2005 Universal Classics & Jazz
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:05:00
  • Genres:
  • ASIN: B003TR004W
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 1 commentaire client

Commentaires en ligne

5.0 étoiles sur 5
5 étoiles
1
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir le commentaire client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 16 mars 2008
Format: CD
Clifford Curzon et Benjamin Britten se connaissaient depuis une trentaine d'années quand ils enregistrèrent ces deux Concertos au Festival d'Aldeburgh les 24 et 25 septembre 1970, et cette complicité artistique se ressent à l'idéale fusion du piano et de l'orchestre.

Dès l'introduction frémissante du K 466, l'on saisit avec quel imaginaire démiurgique la baguette du compositeur anglais compte aborder son Mozart.
L'élégante poésie qu'il insuffle à la Romance, la nourrissant d'un esprit quasiment chambriste, le drame quasi-opératique qui balaie le finale révèlent le génie artistique d'un créateur et non d'un simple accompagnateur.
Amplement spatialisé dans l'excellente acoustique du Snape Maltings Concert Hall, l'English Chamber Orchestra exprime la richesse de cet univers enchanteur par une sonorité gorgée de sève.

L'interprétation de l'ultime K 595 bénéficie de la même inspiration, atteignant une grâce lumineuse sans une once de mondanité.
Si étonnant que cela nous paraisse au regard du miracle musical auquel nous assistons, le pianiste londonien, qui avait déjà précédemment gravé cet opus avec Istvan Kertesz à Londres et avec George Szell à Vienne, n'était pas totalement satisfait de sa prestation, et ne consentit à la publication du disque qu'avec l'assurance de pouvoir le refaire avec Bernard Haitink et le Concertgebouw d'Amsterdam.
La disparition de Curzon en 1982 empêcha hélas la réalisation de ce projet si prometteur.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 5 personnes ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique