- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Délicate Majesté,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart - Requiem ( Coll. The Originals ) (CD)
Une version pleine de majesté et de délicatesse. Non, ce n'est pas incompatible! La preuve en est...(dans ses enregistrements ultérieurs, Karajan montrera moins de grandeur). Pour contre exemple, si l'on écoute la dernière version de Böhm,on reconnaît qu'elle est majestueuse, certes, mais empreinte de solennité et de dramatisme. Or, Mozart voulait dédramatiser la mort. Karajan exprime davantage la toute puissance divine dans sa dimension de grâce et de miséricorde. Avec nuance et vérité!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Le premier des trois Requiem de Mozart selon Karajan : solennel et majestueux,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart - Requiem ( Coll. The Originals ) (CD)
Paru en 1962, le premier des trois Requiem qu'enregistra Karajan [*] manque de tension si l'on estime que la fugue du « Kyrie » exigerait un contrepoint plus ferme, que « Dies Irae » et « Confutatis » devraient s'enflammer avec davantage d'ardeur...Certes, l'ample acoustique tend à brouiller une claire perception des lignes chorales et de la polyphonie orchestrale. Le plateau vocal réunissait une fine fleur de chanteurs autrichiens, parmi lesquels le timbre si clair et franc de la soprano Wilma Lipp vaut d'être entendu. Moelleux mais pas engourdi, le Wiener Singverein paraît néanmoins un peu plus froid et sombre qu'en 1976. Le solide Berliner Philharmoniker se montre parfois moins précis que dans la version postérieurement gravée par le maestro mais son aisance demeure magistrale. La lenteur générale des tempi suggère la solennité sans empêcher le contraste dramatique : si vous cherchez une interprétation large et majestueuse (romantique ?) du chef d'oeuvre mozartien, cette version est la vôtre. [*] version 1976 : Mozart:Requiem In D Minor version 1986 : Karajan Gold - Mozart : Requiem Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
La première impression est la bonne,
Par Patrick Godart (Paris France) - Voir tous mes commentaires (TESTEURS) (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart - Requiem ( Coll. The Originals ) (CD)
L'amateur est souvent perdu devant la discographie abondante d'une même oeuvre en musique classique, surtout s'il s'agit d'un "tube" du répertoire doublé d'une dimension mystique largement véhiculée depuis sa création, notamment par le film "Amadeus" de Milos Forman. Le Requiem de Mozart pose un vrai problème à l'amateur tant les versions abondent et parfois divergent.Deutsche Grammophon a eu la bonne idée de rééditer cet enregistrement berlino-autrichien de 1962, le premier de Karajan (d'autres suivront en 1976 et 1986). Et pour moi, cette première fois est la bonne. Le connaisseur de Karajan, mais pas seulement lui, sera d'abord surpris par des tempos lents, d'aucuns diront apaisés, j'ajouterai volontiers recueillis. De façon évidente Karajan est entré dans l'oeuvre avec humilité et une ferveur assez romantique l'amenant à dérouler les registres avec une certaine emphase réellement bienvenue. Pas de lyrisme excessif, juste une accentuation des masses sonores quand la partition le suggère. Très fervent admirateur de Maria Stadder, j'attendais avec intérêt la prestation de la soprano Wilma Lipp dont la voix est une réelle splendeur. Mais ses partenaires ne dépareillent pas, notamment la basse de William Perry. C'est ici sans doute un des "Tuba mirum" les plus structuré et équilibré qu'il m'a été donné d'entendre dans les nombreuses versions du requiem. Le Wiener Singverein est à la hauteur de sa réputation, même si, sans doute est-ce du à la prise de son, il paraît moins chaleureux et puissant qu'à son accoutumée. Ou bien l'intention de Karajan était bel et bien de donner une certaine profondeur sombre à ce registre. Pour finir, le Berliner sous la baguette de Karajan est une machine divinement efficace, même si on la sent parfois un peu moins à l'aise dans ce registre plus intimiste que dans d'autres pièces orchestrales où sa puissance peut s'exprimer sans retenue. Au final, ma préférence va sans conteste à cette version par rapport aux versions ultérieures de Karajan. Elle tient la comparaison avec la version de Bôhm (plus académique) ou celle de N. Marriner, (plus chorale). Bref un très beau requiem "philarmonique" où les dimensions religieuses et philosophiques de l'oeuvre sont très lisibles. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|