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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Böhm dirige l'ultime triade mozartienne à Amsterdam : un charme piquant !,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Symphonies N° 39 - 40 - 41 (CD)
Au fil des années 1960, la parution de l'intégrale berlinoise des Symphonies de Mozart par Karl Böhm fut une capitale entreprise artistique et demeure un monument discographique de référence pour l'équilibre de ses vertus éminemment classiques [1].Quelques années auparavant, le maestro autrichien avait déjà gravé l'ultime triade (K. 543, 550, 551) au Concertgebouw d'Amsterdam en septembre 1955 pour les micros de Philips. Les tempi des Allegros se montrent sur le qui-vive, aiguisant des rythmes drus que l'orchestre assume avec virtuosité, même si les basses ne semblent pas toujours très lisibles dans la Trente-neuvième. La sonorité piquante des vents néerlandais apporte verdeur et mordant à la matière instrumentale, d'autant que la Quarantième est ici jouée sans l'appoint des clarinettes, et dirigée beaucoup plus vigoureusement que dans la version viennoise tardivement enregistrée pour DG avec les Wiener Philharmoniker [2]. Le Vivace de la "Jupiter" surprend pour son exultation surtendue que l'on n'associerait pas à la baguette de Böhm. Et quelle maîtrise, quelle plénitude transcendante pour parangonner le magistral contrepoint fugué du Finale ! [1] Mozart: The Symphonies [2] Symphonie n°40, n°41 "Jupiter" Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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