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Mozart : Les concertos pour violon - Symphonie concertante

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Détails sur le produit

  • Orchestre: Orchestra Mozart
  • Chef d'orchestre: Claudio Abbado
  • Compositeur: Wolfgang Amadeus Mozart
  • CD (31 mai 2008)
  • Nombre de disques: 2
  • Label: Archiv Produktion
  • ASIN : B001641ZFS
  • Autres éditions : Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 3.5 étoiles sur 5 2 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Concerto pour violon et orchestre n°1 en si bémol majeur, k.207 - 1. allegro moderato
  2. Concerto pour violon et orchestre n°1 en si bémol majeur, k.207 - 2. adagio
  3. Concerto pour violon et orchestre n°1 en si bémol majeur, k.207 - 3. presto
  4. Concerto pour violon et orchestre n°2 en ré majeur, k.211 - 1. allegro moderato
  5. Concerto pour violon et orchestre n°2 en ré majeur, k.211 - 2. andante
  6. Concerto pour violon et orchestre n°2 en ré majeur, k.211 - 3. rondeau (allegro)
  7. Concerto pour violon et orchestre n°3 en sol majeur, k.216 - 1. allegro
  8. Concerto pour violon et orchestre n°3 en sol majeur, k.216 - 2. adagio
  9. Concerto pour violon et orchestre n°3 en sol majeur, k.216 - 3. rondo (allegro)

Disque : 2

  1. Concerto pour violon et orchestre n°4 en ré majeur, k.218 - 1. allegro
  2. Concerto pour violon et orchestre n°4 en ré majeur, k.218 - 2. andante cantabile
  3. Concerto pour violon et orchestre n°4 en ré majeur, k.218 - 3. rondeau (andante grazioso - allegro ma non troppo)
  4. Concerto pour violon et orchestre n°5 en la majeur, k.219 - 1. allegro aperto
  5. Concerto pour violon et orchestre n°5 en la majeur, k.219 - 2. adagio
  6. Concerto pour violon et orchestre n°5 en la majeur, k.219 - 3. rondeau (tempo di minuetto)
  7. Symphonie concertante en mi bémol majeur, k.364 (320d) - 1. allegro maestoso
  8. Symphonie concertante en mi bémol majeur, k.364 (320d) - 2. andante
  9. Symphonie concertante en mi bémol majeur, k.364 (320d) - 3. presto

Descriptions du produit

Giuliano Carmignola et Claudio Abbado réunis au disque : une expérience artistique unique ! Giuliano Carmignola nous propose aujourd'hui une intégrale des Concertos pour violon de Mozart ; à propos de sa collaboration avec Claudio Abbado, Carmignola dit : " dès le début nous étions complètement d'accord sur l'interprétation. Tout était naturel et spontané ". Les interprétations que donne Giuliano Carmignola des Concertos pour violon de Mozart ont été enregistrées en studio, après de nombreuses exécutions en concert. Abbado et Carmignola sont des collaborateurs de longue date qui jouent Mozart ensemble depuis quelque temps déjà ; l'album est né de leur sentiment commun que c'était le bon moment pour confier leurs interprétations au disque. Cette intégrale des Concertos pour violon est le premier enregistrement Mozart de Carmignola ; c'est également le premier enregistrement sur instrument d'époque d'Abbado et de l'Orchestre Mozart. A l'exception du Quatrième Concerto et de la Symphonie Concertante, ces enregistrements sont des nouveautés dans la discographie d'Abbado. La combinaison Abbado-Carmignola et Orchestre Mozart communique une sensation nouvelle et rare d'énergie, de vitalité et de fraîcheur. Ces deux grands musiciens nous offrent une prestation de premier ordre. Une future référence discographique.


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Par jacqueslefataliste COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 500 COMMENTATEURS le 6 juin 2008
Format: CD Achat vérifié
Dans la petite interview contenue dans le livret, Giuliano Carmignola affirme: "je souhaitais des tempi très brillants et Claudio était entièrement d'accord". Un peu plus loin, il parle de "son apollinien", de "clarté dans l'articulation", de "jeu très propre et réduit à l'essentiel", ou encore d'"énergie", de "vitalité" et de "fraîcheur".
Or ces quelques mots décrivent parfaitement ces enregistrements où tout est joué de façon radieuse, sans aucune lourdeur, avec une vie et une finesse remarquables. En comparant, par exemple, ces disques à celui de Viktoria Mullova à la tête de l'Orchestra of the Age of Enlightment, on est frappé par la supériorité de l'Orchestra Mozart, dont chaque instrument est constamment vivant et perceptible (les cuivres, la petite harmonie!): avec Abbado, le raffinement et l'énergie de l'orchestre sont vraiment incomparables.
Cette approche solaire et apollinienne s'épanche évidemment un peu moins que d'autres, mais l'intériorité n'est pas absente pour autant et les mouvements lents chantent vraiment. Dernière remarque: dans la Sinfonia Concertante, Carmignola est très bien accompagné par l'altiste Danusha Waskiewicz (qui, dans les Concertos, est membre de l'orchestre).
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Format: CD Achat vérifié
Les concertos violons de MOZART par CARMIGNOLA et ABBADO ?

Giovanni Battista Viotti, (1755-1824) célèbre violoniste et compositeur notamment de 29 concertos pour violon qui mettent particulièrement en jeu l'archet, aurait dit : « le violon, c'est l'archet ».
Bien évidemment sans archet, pas de son de violon et la forme parfaite de l' instrument restera quasi identique depuis 1860 environ, mais le changement de style de musique, comme celui plus tardif du passage des cordes en boyaux au profit des cordes en métal exigera un autre archet.

SUR L' ARCHET

« Initialement l'archet se caractérisait par l'emploi qui lui était destiné : musique de chambre ou de danse (exemple : « archet de sonate ») et par le pays dans lequel il était joué (style français, italien, allemand... : « archet de danse italien »). L'archet s'est ensuite défini à travers des écoles et des noms de violonistes : Biber (1644 - 1704), Torelli (1700), Tartini (1740), Cramer (1770), Viotti, Mozart...Ces musiciens ont contribué fortement à faire évoluer l'archet en apportant chacun leurs réflexions pour une évolution progressive de l'archet. Le métier de « facteur d'archets » s'individualise vers 1770. Les archets commencent à être signés. Des noms d'archetiers émergent. En France ce sont les Duchaine, Meauchard, Lafleur, Tourte (toute une famille), en Angleterre, la famille Dodd, Smith, en Italie, Tononi...
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23 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9dc5557c) étoiles sur 5 What a difference 19 juillet 2008
Par jg - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
What a difference is this recording to his earlier one (Brilliant Clasics, 1997, Il Quartettone, Carlo de Martini). The earlier was dull and almost boring, so I was a bit worried about this one but since I am a great fan of Carmignola I thought I give it a try. How good that I did. Here the concerti sound refreshingly new, beautifully played and obviously very much in harmony with both, conductor's and artist's view (which seem to go back for a long time according to the booklet). As simple as these concertos sound as difficult it is to play them to sound like this (I tried myself). Here it is beautifully performed by orchestra and soloist(s), sound is very well balanced. Highly recommended.
14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9dc5ae28) étoiles sur 5 Abbado and Mozart 6 décembre 2008
Par J. Genzlinger - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
It is wonderul that such a seasoned and experienced conductor such as Claudio Abbado has found something fresh to bring to the Original Instrument scene. His new 'Orchestra Mozart' is simply stunning. The two titles available now, the five Violin Concertos with the Sinfonia Concertante, as well as Sym. 29, 33, 35, 38 and 41 are amongst the best Mozart I've ever heard. Phrases are shaped but not clipped, lean but not emaciated. Tempos are quicker than we've been used to in this rep (except with some of the more radical HIP conductors), but fit the overall conception of each piece. Violinist Giuliano Carmignola plays with little vibrato but a wonderfully sweet tone and perfect intonation. His grasp and vision of the music fits well with Abbado's. I still love Stern and Grumiaux, as well as Mustonen and Manze, but these new performances are top drawer. The Sinfonia is among the best available as well, particularly the entracing C minor Andante. The booklet contains a very interesting interview with Carmignola, a name I was unfamiliar with until now. And Abbado - what can you say about the greatest living conductor. His sytlistic re-birth into a new way to hear this music (call it 'post-HIP') is nothing short of inspirational, especially with one already so mature and confident in his vision. Whatever rep he conducts these days always seems just right in his hands, and his dedication to a full realization of the composer's intentions is beyond criticism (and I'm not just talking about his inclusion of a composer's specified repeat). It goes without saying that the sonics are superb (listen to the hushed pianissimo in the Andante to Sym K201). You must obtain both these releases.
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9dc6006c) étoiles sur 5 streamlined textures that bring to the fore the exuberant joy and pre-romantic emotional inquietude of Mozart 3 août 2012
Par Discophage - Publié sur Amazon.com
Format: CD
I see that there are some Carmignola-Abbado bashers here, and I welcome them: a true democracy needs its dissenting voices. Also, I understand very well how Carmingola-Abbado's streamlined Mozart could shock listeners grown on more traditional approaches, and unable to open their ears and mind to different views. Take the "Andante" of Sinfonia Concertante. If your expectation of what it should sound like is, say, the 11:51 minutes of Oistrakh in his 1972 recording (Mozart: Sinfonia Concertante, KV 364 in E Flat Major, Concertone KV 190 in C Major, Adagio KV 261, Rondo KV 269), then no wonder you will be shocked by Carmingola-Abbado's 9 minutes and find that the music is "miniaturised" - and not just in duration. And I can very well understand how someone accustomed to more orchestral beef and grandeur in the first movement of the same would find the more chamber-like transparency of textures of Abbado "miniaturised". De Gustibus non est disputandum.

But they are wrong, of course, and others don't need to be deterred. It is only a pity for the Carmignola-Abbado bashers that they remain deaf to the great musical beauties offered by these artists.

Like: the transparent and lean orchestral textures that never let the basses go muddy or the horns and oboes covered, the wonderful timbral character of the latter, the rhythmic crispness of the strings, all offering muscularity without thickness.

Like: the creamy tone of violist Danusha Waskiewicz, and the wonderfully hushed and intimate dialogues with Carmignola in the two cadenzas.

Like: the lively and dynamic tempos in the outer movements, exuding an irresistible (well... obviously not to everyone) joy and exuberance.

The Carmignola-Abbado bashing also begs the question which approach is truer to Mozart's indications. Sometimes we are so accustomed to a certain, traditional approach, because it is the way we've always heard it and the way it has always been played, that we fail to notice that these are not, by no stretch of the imagination, the tempos written by the composer. And when an interpreter finally plays the piece at what can be reasonably considered as the composer's tempi, we are shocked. It was exactly the same reaction when the Michelangelo frescoes at the Sistine Chapel were removed of centuries of patina (painting conservators call it "dirt"): the traditionalists were horrified at the loss of the chiaroscuro, the garish colors - only neglecting the fact that this is exactly what Michelangelo had painted.

Well, I will grant that Mozart's indication at the top of Sinfonia Concertante's first movement, "Allegro maestoso", legitimates the more held back and beefy approaches (and even the good traditional approaches don't lack dynamism and explosiveness here); Still I find Abbado's lean and transparent textures, muscularity without weight or thickness, and sense of exuberant joy irresistible. But the Finale is a "presto", so anything goes as long as it gives the impression of being fast. But I must make a special case for the middle movement: it isn't by mistake or through slapdash carelessness that Mozart wrote "Andante" here. From the Italian verb "andare", to go, to move. To generalize, the middle "slow" movement is a romantic invention of the mid-19th century. Even Beethoven didn't write slow movements in his symphonies. First Symphony? "Andante cantabile, con moto". Second: "Larghetto" - not Largo, mind you, and the 7th: "Adagietto", not "Adagio". 5th: "Andante con moto", 6th "Andante molto mosso", and 8th tops it all: "Allegretto scherzando". And even when he writes an outright Adagio, as in the 3rd, 4th and 9th, his metronome indications belie the notion that it is "slow", as we understand it today.

Back to Mozart and his Sinfonia Concertante: ever since the early recordings from the 1950s, the tradition (of which the afore-mentioned version of Oistrakh is also a good illustration) has been to take his Andante more like an Adagio or a Largo, turning the music into a solemn, brooding movement in the style of the Masonic Adagio & Fugue. And there is no denying the beauties of that approach, the moving pathos it produces.

But, other than the fact that it is certainly truer to Mozart's "Andante", there are also many beauties in the more flowing approach of Carmignola-Abbado. I find that it elicits a mood of emotional inquietude that makes it more truly "pre-romantic" than the more overtly romanticizing of the traditional approach through dragging out the tempo and thickening the textures. But certainly, to hear and be sensitive to that mood of inquietude requires to cleanse your ears and mind of any expectations of Masonic solemnity and pathos.

And it is nothing new, you know; In fact, it is striking how close Carmingola-Abbado's timings are to those of Heifetz and Primrose (but of course, Heifetz was often accused of playing everything too fast, by listeners unable to understand his very special artistry and musicianship, Double Concerto). And, at his very slightly faster tempo in the Andante, I find that Heifetz brings out even more clearly that mood of inquietude. But while Carmignola-Abbado's first movement is faster than every version I've heard except Heifetz (but I've heard very few on period instruments), look at the Finale:

Sammons-Tertis-Harty in 1933 (not what you'd call brainwashed HIPsters, would you?): 5:56 (Father of Modern Viola Playing)

Heifetz-Primrose-Solomon 1956: 5:48

Oistrakh-Barshai Moscow 1960: 5:55 (brainwashed HIPsters, truly? David Oistrakh Plays Doubles)

Carmingola-Abbado: 5:51

(And for reference: Oistrakh Berlin 1972 6:08, Harnoncourt 6:25, Mozart: Sinfonia Concertante, Violin Concerto, Kremer, Kashkashian)

So how's that for, as another reviewer has put it, Carmignola and Abbado's Finale disappearing before you know it? If so, at least there is a long tradition for it.

OK, that's only for Sinfonia Concertante, the piece I am the most familiar with and which landed me on this entry in the first place. I'll return later, and in due time, to the concertos. But what Carmignola, Waskiewicz and Abbado offer there augurs well for the rest.
9 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9dc601e0) étoiles sur 5 Mozart as I like it 18 octobre 2008
Par S. Lee - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
I am a big fan of this violinst . I purchased almost all of his recordings from Amazon. I also purchased his earlier recording of exact composition. This new recrding is exatly I would like to hear Mozart....with personality of a Baroque player. The old recording with another conductor was not very good...dead and boring. In contrast, this recording is colorful, alive and happy. In addition, the recording technology probably is better in the new one (subject of this review)

The sound is clear and the style is conversational. My husband does like it saying that the violinst is not playing the Ramanitc style that Mozart intended, but I like Mozart Barouque style better.
9 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9dc6015c) étoiles sur 5 The elegant Abbado morphs into a clipped, impatient period-style speed freak 21 septembre 2008
Par Santa Fe Listener - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The two five-star reviews here seem familiar with the career of Giuliano Carmignola, but all I know is that he serves as concertmaster for Abbado's new Italian ensemble, the Orchestra Mozart of Bologna. Presumably these are live concert recordings of th five Mozart violin concertos, plus the sublime Sinfonia Concertante for violin and viola (with added soloist Danusha Waskiewicz). This 2-CD set at a bargain price is the companion to a similar twofer of Mozart symphonies from Abbado. But here the style is more period-flavored. I think anyone listening blind, in fact, would assume that the conductor was Gardiner, Norrington, or any number of HIP specialists.

I'm no fan of that style, but these readings are lively and infectious. None of the Mozart violin concertos rises to the tank of his masterpieces for piano, so giving them a brisk, elegant run doesn't strip away the patina of genius. Carmignola also plays like a period soloist; his tone is a bit zingy to my taste, but his intonaiton is dead on pitch. Everything goes along bright and sparkling, which gets tiresome, but that no doubt is a minority opinion. The Sinfonia Concertante is almost off-handed as it zips along, and here I feel a serious loss, becasue this music deserves more. The first movement is nerve-racking in its impatience, and the Finale, conducted one to a bar, disappears before you know it.

In all, I'll give three stars in full recognition that enthusiasts for HIP performances will think that's far too stingy.
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