Muddy Waters

Top albums (Voir les 213)


Voir les 213 albums de Muddy Waters

Muddy Waters : top des titres
Trier par:
Meilleures ventes
1-10 of 17538
Titre Album  

Image de Muddy Waters
Fourni par l'artiste ou son représentant

Biographie

McKinley Morganfield ne voit pas le jour, comme le prétendent certaines encyclopédies, le 4 avril 1915 à Rolling Fork, mais bien en 1913, et dans le comté d'Issaquena, à proximité de ces eaux boueuses du Mississippi qui lui vaudront son surnom. La confusion entre dates, et lieux, semble avoir été entretenue par le musicien en personne, plus par négligence que par coquetterie. 

Musique et alcool

A la disparition de sa mère, c'est sa grand-mère - Della Grant - qui a en charge son éducation. Il s'initie très précocement au blues rural du Delta, alternant quelques concerts rémunérateurs, ... Lire la suite

McKinley Morganfield ne voit pas le jour, comme le prétendent certaines encyclopédies, le 4 avril 1915 à Rolling Fork, mais bien en 1913, et dans le comté d'Issaquena, à proximité de ces eaux boueuses du Mississippi qui lui vaudront son surnom. La confusion entre dates, et lieux, semble avoir été entretenue par le musicien en personne, plus par négligence que par coquetterie. 

Musique et alcool

A la disparition de sa mère, c'est sa grand-mère - Della Grant - qui a en charge son éducation. Il s'initie très précocement au blues rural du Delta, alternant quelques concerts rémunérateurs, avec un plus régulier travail dans les plantations. En 1940, il donne ses premiers concerts à St. Louis (Missouri), puis revient vers ses racines, diriger dans son état d'origine un juke joint , établissement où une audience noire peut boire du mauvais alcool distillé, jouer aux dés ou aux cartes, et écouter de la musique (soit celle d'un juke-box, soit, celle, en live, du patron de la maison).

Muddy Waters croise en 1941 la route de l'ethnomusicologue Alan Lomax, à l'époque mandaté par la Bibliothèque du Congrès pour recueillir des documents sonores dans les comtés ruraux du Sud, considérés comme un conservatoire de la musique des Noirs, héritiers des esclaves africains. Waters enregistre alors deux chansons (puis de nouveaux titres à l'occasion d'une session de 1942), sous influence des bluesmen Son House, patriarche du Delta, et Robert Johnson.

Musique et électricité

Puis, Waters s'installe à Chicago en 1943, où il opte pour une instrumentation électrifié - afin que sa musique se fraie un chemin dans les cris de la foule - , fonde les Chicago Blues (dans lequel il intègre un harmonica, tel celui joué de façon virtuose par Little Walter Jacobs, le pianiste Otis Spann, et celui qui restera un compagnon de longue date, le guitariste Jimmy Rogers), et parvient, après quelques tentatives infructueuses, à convaincre en 1948 le patron de maison de disques Leonard Chess de lui proposer un contrat. « Rollin' Stone » est alors le premier hit instantané du musicien.

Sunnyland Slim lui ouvre ses sessions, puis Big Bill Broonzy, à l'époque figure tutélaire de la scène musicale de la ville, lui offre les premières parties de ses concerts.Muddy Waters devient alors la figure prééminente de la scène naissante du Chicago blues.Une fois dans la place, Waters facilite par la suite l'entrée dans l'écurie Chess d'un certain Chuck Berry.

Musique et voyages

Ses tournées européennes, et en particulier britanniques, ont une influence prépondérante sur une génération d'apprentis rock stars : The Rolling Stones lui empruntent le titre d'une chanson, avant de s'enfoncer dans le tourbillon de l'histoire, et Canned Heat, Foghat, les Allman Brothers Band, ou Cream reprennent ses compositions. Led Zeppelin, moins vertueux et respectueux, s'inspirent très largement dans l'un de leurs premiers succès (« Whole Lotta Love » ) du « You Need Love » composé par Willie Dixon pour Waters (le compositeur et contrebassiste joue un rôle déterminant quant au répertoire du chef d'orchestre). Et la filiation est claire entre le « You Shook Me All Night Long » d'AC/DC et le « You Shook Me » de Waters.

Toutefois, l'usage systématique d'intervalles irréguliers, et très réduits, dans la musique de Waters, la rend particulièrement délicate à dupliquer. Ce dernier n'en accumule pas moins les hits : « Mannish Boy » , « I've Got My Mojo Working »... entretenant une rivalité de bon aloi avec d'autres vedettes de Chess Records (tel Howlin' Wolf).

En 1954, alors qu'il est au faîte de sa carrière, Waters déplore le départ de Little Walter et de Spann (mais le premier reste un compagnon de sessions tout au long de la carrière du guitariste), et se tourne alors vers l'Europe : les fans de blues, très respectueux de l'idiome, y sont bouleversés par la musique, violente et survitaminée, proposée par Waters. A telle enseigne que certains critiques, effrayés par le volume sonore, s'enferment dans les toilettes, loin du brouhaha, pour rédiger leur compte-rendu. Cette période paradoxale voit donc les musiciens noirs américains tourner le dos à une certaine tradition du blues rural et acoustique, et les critiques et audiences blancs s'y raccrocher frénétiquement.

En 1968, l'album Electric Mud offre une stupéfiante version du « Let's Spend the Night Together » des Rolling Stones, involontaire pied de nez à la cohorte de musiciens blancs qui se sont inspirés de lui. En 1969, il enregistre un très pépère Fathers and Sons en compagnie de l'harmoniciste Paul Butterfield, et du guitariste Mike Bloomfield.

Musique et fans

Sa baisse de popularité durant les années soixante-dix (en fait commune à toute une génération de bluesmen), sera contrecarrée par l'action militante d'un fan de la première heure, le guitariste, texan et albinos, Johnny Winter, qui lui permettra d'enregistrer de nouveau (quatre albums brillants, retrouvant la fièvre de l'âge d'or de Chicago). De plus, les London Muddy Waters Sessions (1972), sont l'occasion pour des bluesmen au teint pâle (Stevie Winwood, Rory Gallagher) de payer leur tribut à l'histoire.

En 1976, l'homme de Chicago est invité à participer à The Last Waltz (film de Martin Scorsese, qui utilisera à maintes reprises les chansons de Waters dans ses films), dernier concert de The Band. En 1977, Muddy Waters se voit gratifié d'un Grammy Award pour l'album Hard Again . Cet enregistrement, célébrant un retour en fanfare, est suivi en 1978 de I'm Ready , puis de King Bee (1981).

Mais sa santé déclinante lui impose de se retirer progressivement de la scène : il donne son dernier concert à l'automne 1982, en Floride, et en compagnie d'Eric Clapton. Muddy Waters est décédé dans son sommeil le 30 avril 1983, à Westmont (dans l'Illinois). Il était âgé de soixante-dix ans. Il est inhumé au cimetière de Restvale, à Alsip, près de ce Chicago dont il a tant participé à la renommée. Une rue de la Cité des Vents porte son nom. Deux de ses enfants (Big Bill Morganfield et Larry « Muddy Junior » Williams) ont mené carrière en tant que chanteurs de blues. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

McKinley Morganfield ne voit pas le jour, comme le prétendent certaines encyclopédies, le 4 avril 1915 à Rolling Fork, mais bien en 1913, et dans le comté d'Issaquena, à proximité de ces eaux boueuses du Mississippi qui lui vaudront son surnom. La confusion entre dates, et lieux, semble avoir été entretenue par le musicien en personne, plus par négligence que par coquetterie. 

Musique et alcool

A la disparition de sa mère, c'est sa grand-mère - Della Grant - qui a en charge son éducation. Il s'initie très précocement au blues rural du Delta, alternant quelques concerts rémunérateurs, avec un plus régulier travail dans les plantations. En 1940, il donne ses premiers concerts à St. Louis (Missouri), puis revient vers ses racines, diriger dans son état d'origine un juke joint , établissement où une audience noire peut boire du mauvais alcool distillé, jouer aux dés ou aux cartes, et écouter de la musique (soit celle d'un juke-box, soit, celle, en live, du patron de la maison).

Muddy Waters croise en 1941 la route de l'ethnomusicologue Alan Lomax, à l'époque mandaté par la Bibliothèque du Congrès pour recueillir des documents sonores dans les comtés ruraux du Sud, considérés comme un conservatoire de la musique des Noirs, héritiers des esclaves africains. Waters enregistre alors deux chansons (puis de nouveaux titres à l'occasion d'une session de 1942), sous influence des bluesmen Son House, patriarche du Delta, et Robert Johnson.

Musique et électricité

Puis, Waters s'installe à Chicago en 1943, où il opte pour une instrumentation électrifié - afin que sa musique se fraie un chemin dans les cris de la foule - , fonde les Chicago Blues (dans lequel il intègre un harmonica, tel celui joué de façon virtuose par Little Walter Jacobs, le pianiste Otis Spann, et celui qui restera un compagnon de longue date, le guitariste Jimmy Rogers), et parvient, après quelques tentatives infructueuses, à convaincre en 1948 le patron de maison de disques Leonard Chess de lui proposer un contrat. « Rollin' Stone » est alors le premier hit instantané du musicien.

Sunnyland Slim lui ouvre ses sessions, puis Big Bill Broonzy, à l'époque figure tutélaire de la scène musicale de la ville, lui offre les premières parties de ses concerts.Muddy Waters devient alors la figure prééminente de la scène naissante du Chicago blues.Une fois dans la place, Waters facilite par la suite l'entrée dans l'écurie Chess d'un certain Chuck Berry.

Musique et voyages

Ses tournées européennes, et en particulier britanniques, ont une influence prépondérante sur une génération d'apprentis rock stars : The Rolling Stones lui empruntent le titre d'une chanson, avant de s'enfoncer dans le tourbillon de l'histoire, et Canned Heat, Foghat, les Allman Brothers Band, ou Cream reprennent ses compositions. Led Zeppelin, moins vertueux et respectueux, s'inspirent très largement dans l'un de leurs premiers succès (« Whole Lotta Love » ) du « You Need Love » composé par Willie Dixon pour Waters (le compositeur et contrebassiste joue un rôle déterminant quant au répertoire du chef d'orchestre). Et la filiation est claire entre le « You Shook Me All Night Long » d'AC/DC et le « You Shook Me » de Waters.

Toutefois, l'usage systématique d'intervalles irréguliers, et très réduits, dans la musique de Waters, la rend particulièrement délicate à dupliquer. Ce dernier n'en accumule pas moins les hits : « Mannish Boy » , « I've Got My Mojo Working »... entretenant une rivalité de bon aloi avec d'autres vedettes de Chess Records (tel Howlin' Wolf).

En 1954, alors qu'il est au faîte de sa carrière, Waters déplore le départ de Little Walter et de Spann (mais le premier reste un compagnon de sessions tout au long de la carrière du guitariste), et se tourne alors vers l'Europe : les fans de blues, très respectueux de l'idiome, y sont bouleversés par la musique, violente et survitaminée, proposée par Waters. A telle enseigne que certains critiques, effrayés par le volume sonore, s'enferment dans les toilettes, loin du brouhaha, pour rédiger leur compte-rendu. Cette période paradoxale voit donc les musiciens noirs américains tourner le dos à une certaine tradition du blues rural et acoustique, et les critiques et audiences blancs s'y raccrocher frénétiquement.

En 1968, l'album Electric Mud offre une stupéfiante version du « Let's Spend the Night Together » des Rolling Stones, involontaire pied de nez à la cohorte de musiciens blancs qui se sont inspirés de lui. En 1969, il enregistre un très pépère Fathers and Sons en compagnie de l'harmoniciste Paul Butterfield, et du guitariste Mike Bloomfield.

Musique et fans

Sa baisse de popularité durant les années soixante-dix (en fait commune à toute une génération de bluesmen), sera contrecarrée par l'action militante d'un fan de la première heure, le guitariste, texan et albinos, Johnny Winter, qui lui permettra d'enregistrer de nouveau (quatre albums brillants, retrouvant la fièvre de l'âge d'or de Chicago). De plus, les London Muddy Waters Sessions (1972), sont l'occasion pour des bluesmen au teint pâle (Stevie Winwood, Rory Gallagher) de payer leur tribut à l'histoire.

En 1976, l'homme de Chicago est invité à participer à The Last Waltz (film de Martin Scorsese, qui utilisera à maintes reprises les chansons de Waters dans ses films), dernier concert de The Band. En 1977, Muddy Waters se voit gratifié d'un Grammy Award pour l'album Hard Again . Cet enregistrement, célébrant un retour en fanfare, est suivi en 1978 de I'm Ready , puis de King Bee (1981).

Mais sa santé déclinante lui impose de se retirer progressivement de la scène : il donne son dernier concert à l'automne 1982, en Floride, et en compagnie d'Eric Clapton. Muddy Waters est décédé dans son sommeil le 30 avril 1983, à Westmont (dans l'Illinois). Il était âgé de soixante-dix ans. Il est inhumé au cimetière de Restvale, à Alsip, près de ce Chicago dont il a tant participé à la renommée. Une rue de la Cité des Vents porte son nom. Deux de ses enfants (Big Bill Morganfield et Larry « Muddy Junior » Williams) ont mené carrière en tant que chanteurs de blues. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède

McKinley Morganfield ne voit pas le jour, comme le prétendent certaines encyclopédies, le 4 avril 1915 à Rolling Fork, mais bien en 1913, et dans le comté d'Issaquena, à proximité de ces eaux boueuses du Mississippi qui lui vaudront son surnom. La confusion entre dates, et lieux, semble avoir été entretenue par le musicien en personne, plus par négligence que par coquetterie. 

Musique et alcool

A la disparition de sa mère, c'est sa grand-mère - Della Grant - qui a en charge son éducation. Il s'initie très précocement au blues rural du Delta, alternant quelques concerts rémunérateurs, avec un plus régulier travail dans les plantations. En 1940, il donne ses premiers concerts à St. Louis (Missouri), puis revient vers ses racines, diriger dans son état d'origine un juke joint , établissement où une audience noire peut boire du mauvais alcool distillé, jouer aux dés ou aux cartes, et écouter de la musique (soit celle d'un juke-box, soit, celle, en live, du patron de la maison).

Muddy Waters croise en 1941 la route de l'ethnomusicologue Alan Lomax, à l'époque mandaté par la Bibliothèque du Congrès pour recueillir des documents sonores dans les comtés ruraux du Sud, considérés comme un conservatoire de la musique des Noirs, héritiers des esclaves africains. Waters enregistre alors deux chansons (puis de nouveaux titres à l'occasion d'une session de 1942), sous influence des bluesmen Son House, patriarche du Delta, et Robert Johnson.

Musique et électricité

Puis, Waters s'installe à Chicago en 1943, où il opte pour une instrumentation électrifié - afin que sa musique se fraie un chemin dans les cris de la foule - , fonde les Chicago Blues (dans lequel il intègre un harmonica, tel celui joué de façon virtuose par Little Walter Jacobs, le pianiste Otis Spann, et celui qui restera un compagnon de longue date, le guitariste Jimmy Rogers), et parvient, après quelques tentatives infructueuses, à convaincre en 1948 le patron de maison de disques Leonard Chess de lui proposer un contrat. « Rollin' Stone » est alors le premier hit instantané du musicien.

Sunnyland Slim lui ouvre ses sessions, puis Big Bill Broonzy, à l'époque figure tutélaire de la scène musicale de la ville, lui offre les premières parties de ses concerts.Muddy Waters devient alors la figure prééminente de la scène naissante du Chicago blues.Une fois dans la place, Waters facilite par la suite l'entrée dans l'écurie Chess d'un certain Chuck Berry.

Musique et voyages

Ses tournées européennes, et en particulier britanniques, ont une influence prépondérante sur une génération d'apprentis rock stars : The Rolling Stones lui empruntent le titre d'une chanson, avant de s'enfoncer dans le tourbillon de l'histoire, et Canned Heat, Foghat, les Allman Brothers Band, ou Cream reprennent ses compositions. Led Zeppelin, moins vertueux et respectueux, s'inspirent très largement dans l'un de leurs premiers succès (« Whole Lotta Love » ) du « You Need Love » composé par Willie Dixon pour Waters (le compositeur et contrebassiste joue un rôle déterminant quant au répertoire du chef d'orchestre). Et la filiation est claire entre le « You Shook Me All Night Long » d'AC/DC et le « You Shook Me » de Waters.

Toutefois, l'usage systématique d'intervalles irréguliers, et très réduits, dans la musique de Waters, la rend particulièrement délicate à dupliquer. Ce dernier n'en accumule pas moins les hits : « Mannish Boy » , « I've Got My Mojo Working »... entretenant une rivalité de bon aloi avec d'autres vedettes de Chess Records (tel Howlin' Wolf).

En 1954, alors qu'il est au faîte de sa carrière, Waters déplore le départ de Little Walter et de Spann (mais le premier reste un compagnon de sessions tout au long de la carrière du guitariste), et se tourne alors vers l'Europe : les fans de blues, très respectueux de l'idiome, y sont bouleversés par la musique, violente et survitaminée, proposée par Waters. A telle enseigne que certains critiques, effrayés par le volume sonore, s'enferment dans les toilettes, loin du brouhaha, pour rédiger leur compte-rendu. Cette période paradoxale voit donc les musiciens noirs américains tourner le dos à une certaine tradition du blues rural et acoustique, et les critiques et audiences blancs s'y raccrocher frénétiquement.

En 1968, l'album Electric Mud offre une stupéfiante version du « Let's Spend the Night Together » des Rolling Stones, involontaire pied de nez à la cohorte de musiciens blancs qui se sont inspirés de lui. En 1969, il enregistre un très pépère Fathers and Sons en compagnie de l'harmoniciste Paul Butterfield, et du guitariste Mike Bloomfield.

Musique et fans

Sa baisse de popularité durant les années soixante-dix (en fait commune à toute une génération de bluesmen), sera contrecarrée par l'action militante d'un fan de la première heure, le guitariste, texan et albinos, Johnny Winter, qui lui permettra d'enregistrer de nouveau (quatre albums brillants, retrouvant la fièvre de l'âge d'or de Chicago). De plus, les London Muddy Waters Sessions (1972), sont l'occasion pour des bluesmen au teint pâle (Stevie Winwood, Rory Gallagher) de payer leur tribut à l'histoire.

En 1976, l'homme de Chicago est invité à participer à The Last Waltz (film de Martin Scorsese, qui utilisera à maintes reprises les chansons de Waters dans ses films), dernier concert de The Band. En 1977, Muddy Waters se voit gratifié d'un Grammy Award pour l'album Hard Again . Cet enregistrement, célébrant un retour en fanfare, est suivi en 1978 de I'm Ready , puis de King Bee (1981).

Mais sa santé déclinante lui impose de se retirer progressivement de la scène : il donne son dernier concert à l'automne 1982, en Floride, et en compagnie d'Eric Clapton. Muddy Waters est décédé dans son sommeil le 30 avril 1983, à Westmont (dans l'Illinois). Il était âgé de soixante-dix ans. Il est inhumé au cimetière de Restvale, à Alsip, près de ce Chicago dont il a tant participé à la renommée. Une rue de la Cité des Vents porte son nom. Deux de ses enfants (Big Bill Morganfield et Larry « Muddy Junior » Williams) ont mené carrière en tant que chanteurs de blues. Copyright 2014 Music Story Christian Larrède


Améliorez le contenu de cette page

Si vous êtes l'artiste, le label ou le manager concerné, vous pouvez mettre à jour les informations sur cette page, telles que biographie, vidéos et plus encore sur Artist Central.

Commentaires

Visitez notre FAQ sur les Pages Artistes
Donnez-nous votre avis sur cette page