Macedonio avait beaucoup écrit, mais il publiait à petite dose, quasi distraitement. Peut-être parce que sa vanité (âprement combattue) était morte prématurément, le jour où il avait perdu sa femme. Peut-être parce qu'il appréciait, plus que tout, l'art suprême de la conversation, la parole échangée par des vivants: singulière, éphémère, définitive.
Pendant quinze ans, le fils de l'écrivain, Adolfo de Obieta, s'est plongé dans ce gigantesque puzzle. Le fils a ordonné l'ouvre (conjecturale) selon les plans (présumés) du père. La voici. C'est un roman unique, c'est-à-dire une critique sans égale du roman et dont une bonne partie est l'exacte contemporaine d'Ulysse. C'est un musée unique: le musée de l'Imaginaire, dont les personnages sont autant de guides et de gardiens. C'est un autel dressé, pendant un demi-siècle, avec une douleur sans faille et un humour sans tache, à l'Amitié, à l'Esprit, à la Passion, à l'Éternelle.
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Associer des mots-clés à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Considérez votre mot-clé comme une sorte d'étiquette définissant parfaitement ce produit.
Les mots-clés aident les clients à organiser et trouver leurs articles favoris. |
|
Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
|
|||
|
Commentaires vidéo
|
|