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La Musique d'une vie Poche – 2 janvier 2004


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Une ville, une gare, sur "une planète blanche, inhabitée". Une ville de l'Oural, mais peu importe. Dans le hall de la gare, une masse informe de corps allongés, moulés dans la même patience depuis des jours, des semaines d'attente. Puis un train, sorti du brouillard, qui s'ébranle enfin vers Moscou. Dans le dernier wagon, un pianiste raconte au narrateur la musique de son existence. Exemple parfait, elle aussi, de "l'homo sovieticus", de "sa résignation, son oubli inné du confort, son endurance face à l'absurde". Pour le pianiste s'ajoute à cela la guerre. La guerre qui joue avec les identités des hommes, s'amusent parfois à les intervertir, les salir aussi, les condamner : à la solitude, à l'exil, au silence, la pire des sentences pour un musicien. Mais rien – pas même la guerre – ne parvient à bâillonner tout à fait les musiques qui composent la vie d'Alexeï, celles qui n'ont cessé, sans qu'il le sache, d'avancer à travers sa nuit, de "respirer sa transparence fragile faite d'infinies facettes de glace, de feuilles, de vent". Celles qui le conduisent au-delà du mal, de l'angoisse et du remords.

À la suite du Testament français triplement couronné en 1995 par les prix Goncourt, Médicis et Goncourt des lycéens, Andreï Makine poursuit le portrait intraitable de sa Russie natale à travers une langue toujours plus fervente et inspirée. --Laure Anciel --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Revue de presse

«L'idéal du roman, c'est qu'on ne puisse rien en dire, seulement y entrer, y demeurer dans la contemplation et s'en trouver transfiguré. Ce n'est pas pour bouger l'air, se dégourdir le style que les Russes écrivent» explique Andréï Makine dans le dernier numéro de Lire.
Makine écrit donc pour dire quelque chose, il s'inscrit ainsi dans la grande lignée des auteurs russes pour lesquels littérature et philosophie se conjuguent à l'unisson. Dans La musique d'une vie, il fait surgir d'une foule endormie au fond d'une gare de Sibérie, un destin. Celui d'Alexis Berg, jeune pianiste dont la vie se brise un soir de 1941. Contraint de fuir son premier concert en raison des purges staliniennes, Alexis se réfugie en Ukraine avant de prendre une fausse identité. Il deviendra plus tard chauffeur d'un haut dignitaire de l'armée, contraint de fuir son identité pour ne pas dévoiler celle qu'il s'est appropriée. Dans ce roman à l'écriture lumineuse, Andréï Makine donne chair aux oubliés de l'histoire soviétique. Ni héros de l'armée rouge, ni dissidents, ni prisonniers, simplement figures ordinaires du peuple russe. Derrière ses mots, on sent comme les sanglots ravalés de milliers d'existences détruites par le régime. Des vies dont les promesses n'ont pas été tenues, mais qui ont survécu à tout : aux purges, à la guerre, à l'administration débilitante du régime.
Un roman que Makine portait en lui depuis quinze ans, écrit dans une langue limpide mais retenue, comme pour mieux suggérer des émotions trop fortes pour être décrites. 127 pages qui rendent justice à cet «Homo sovieticus» trop longtemps noyé dans la masse informe du peuple. --Flore de Lesquen-- -- Urbuz.com --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


Détails sur le produit

  • Poche: 144 pages
  • Editeur : Seuil; Édition : First Thus (2 janvier 2004)
  • Collection : Points
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2020542854
  • ISBN-13: 978-2020542852
  • Dimensions du produit: 10,9 x 1,5 x 17,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.6 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
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En savoir plus sur l'auteur

Andreï Makine, né en Sibérie, a reçu les prix Goncourt et Médicis pour Le Testament français (1995). Au Seuil, il a publié La Musique d'une vie (2001), La Femme qui attendait (2004) et L'Amour humain (2006).

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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par Françaix Isabelle le 11 juin 2002
Format: Poche
Ce court roman est peut-être un conte, une fable, en tout cas le récit subtil et touchant d’un homme dont la passion ne s’éteint pas, même si pour survivre il doit renoncer à la vivre. Le pianiste Alexeï Berg usurpe l’identité d’un soldat mort afin d’échapper à l’absurde acharnement d’un système aveugle qui broie les hommes au hasard et avec arbitraire. Il ne connaît pas la résignation mais résiste avec humilité. La musique d’une vie est aussi le récit de la magie des rencontres : celle du narrateur avec Berg, ce même Berg qui fut un autre et qui toujours s’échappe, échappe à la définition, demeure en lui-même libre et disponible ; celle des hommes et des femmes qui traversèrent la vie de Berg et, sur leur passage, la lui dessinèrent. L’écriture de Makine, fluide, légère et précise, traçant ombres et lumières avec nuance, évoque l’éternité à travers l’éphémère.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par Hervé le 3 juillet 2001
Format: Broché
Ce roman est prenant comme une sonate romantique, avec ses temps pianissimo, ses andante et ses allegro. Et le personnage est noble, digne dans sa blessure (amputation de la musique dans sa vie à cause de la guerre et du stalinisme), puissant et beau. Beau à pleurer. Je recommande ce petit bijou qui fait désormais partie de mes livres de chevet.
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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile  Par "salome123" le 18 avril 2001
Format: Broché
Un livre pour les amoureux de la vie, pour ceux que la passion a fait basculer dans un autre monde. Ce héros aime la musique par dessus tout, elle lui a pris sa vie et pourtant il ne l'oubliera jamais comme un amour qu'on porte en soi comme un trésor. C'est simple, court, magnifique. Laissez-vous transporter par Makine dans cette Russie du stalinisme, de la guerre autour de ce personnage mystérieux qui laisse comme une empreinte longtemps après avoir refermé le livre.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par Léo de VOIX VINE le 14 juillet 2008
Format: Poche
Prenez un pianiste russe. Un futur virtuose, sans doute. Mais son destin sera tout autre. Le communisme, la guerre contre l'Allemagne : les cartes sont redistribuées. Malgré cela la musique est présente tout au long de l'histoire, même si on ne la voit pas : on la ressent, on l'entend. Elle est dans chacun des mots d'Andreï Makine, dans son style si beau, si noble, à l'image de la Russie, où il est né : il en écrit le visage sublime avec des mots français.
Les pages fondent sous les yeux, on savoure, l'histoire a à peine commencé qu'elle est déjà terminée, on s'est fait avoir, comme d'habitude, on n'a pas vu le temps passer, on a beau se dire cette fois je vais lire lentement, on s'est laissé entraîner dans cette musique d'une vie, ce destin triste et fier, comme savent l'être les destins russes, avant de se rendre compte que non, on ne pourra pas la faire durer, cette musique, elle va se finir, quoiqu'on fasse. Et on termine la dernière page à regret, avec un peu du fatalisme russe, parce que la fin est inéluctable, le point final est là pour vous le rappeler, mais c'est sûr, vous le savez déjà au fond de vous, vous la réécouterez, cette musique.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Gerard Müller TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 26 mars 2013
Format: Poche Achat vérifié
La musique d’une vie/Andrei Makine/ Prix RTL 2001
Andrei Makine est né en Sibérie en 1957. Écrivain russe de langue française il a obtenu le prix Goncourt en 1995 pour son roman « Le testament français » que j’ai commenté naguère. Il a obtenu ipso facto la nationalité française.
Ce qui d’emblée séduit dans « La musique d’une vie », c’est le style, une écriture ciselée, une vraie musique, une prose qui vous charme aussitôt et vous berce. Le mots s’alignent tels des notes de musique.
L’histoire commence dans le hall de gare d’une ville de l’Oural balayée par une tempête de neige. Le narrateur observe ses congénères résignés à attendre un hypothétique train qui a déjà six heures de retard. Et l ‘ « homo sovieticus », terme inventé par Alexandre Zinoviev, philosophe russe, est là dans toute sa « splendeur » ! Fataliste et résigné, il est victime de la prédominance d’une idéologie sans concession, le stalinisme, qui induit la difficulté de vivre et la disparition de l’individu au profit de la collectivité. Une capacité d’endurer phénoménale. Les traits d’humour ne manquent pas dans le récit que fait le narrateur : « On leur proposerait maintenant de grimper sur les toits ou, pire que ça, de courir derrière le train, pas un ne rouspéterait…Homo sovieticus ! »
Le narrateur rencontre Alexei, un vieil homme isolé qui somnole et qui pour passer le temps va lui raconter sa vie de musicien.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Romur TOP 500 COMMENTATEURS le 8 mai 2011
Format: Poche Achat vérifié
J'avais lu il y a bien longtemps Le testament français qui m'avait laissé un excellent souvenir. La musique d'une vie ne m'a pas déçu car j'ai retrouvé l'intelligence, la finesse et la sensibilité qui m'avaient marqué.

Dans une gare de l'Oural, attendant le passage du train (6h de retard...) le narrateur fait la connaissance d'un vieux monsieur, un étrange personnage qui joue silencieusement du piano dans une salle de la gare. Celui-ci va raconter pendant le voyage jusqu'à Moscou sa bouleversante histoire, où se mêlent délicatement musique, amour,guerre et totalitarisme, et dans laquelle son amour du piano joue un peu le même rôle dans son bonheur et sa perte que les échecs dans Le joueur d'échecs de Schweig.

Tout ceci est écrit dans un style d'une grande simplicité, l'intensité et la poésie du roman venant de la vérité des sentiments et non de la sophistication du langage.

A lire absolument
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