My Dying Bride

Les clients ont également acheté des articles de


My Dying Bride : top des titres
Trier par:
Meilleures ventes
1-10 of 201
Titre Album  
30
30
30
30
30
30
30
30
30
30

Image de My Dying Bride
Fourni par l'artiste ou son représentant

Biographie

C'est à Halifax et en juin 1990 que se forme le groupe, constitué d'Aaron Stainthorpe (chant), Andrew Craighan (guitare lead), Calvin Robertshaw (guitare) et Rick Miah (batterie). Le bassiste Adrian Jackson les rejoint en 1991. Après des mois de répétitions, le groupe édite cette même année la maquette Towards The Sinister. Plus tard, sortent God Is Alone et le EP Symphonaire Infernus et Spera Empyrium. (on constate déjà un certain maniérisme, qui demeurera constant, dans les titres ou les paroles, avec une inclination vaguement exotique pour le latin, l'italien, le français ou encore ... Lire la suite

C'est à Halifax et en juin 1990 que se forme le groupe, constitué d'Aaron Stainthorpe (chant), Andrew Craighan (guitare lead), Calvin Robertshaw (guitare) et Rick Miah (batterie). Le bassiste Adrian Jackson les rejoint en 1991. Après des mois de répétitions, le groupe édite cette même année la maquette Towards The Sinister. Plus tard, sortent God Is Alone et le EP Symphonaire Infernus et Spera Empyrium. (on constate déjà un certain maniérisme, qui demeurera constant, dans les titres ou les paroles, avec une inclination vaguement exotique pour le latin, l'italien, le français ou encore l'anglais archaïque.)

My Dying Bride est encore un groupe de death metal, bien que le rythme des compositions soit nettement ralenti - première mouture de leur doom/death. Le premier album, As The Flower Withers qui sort en 1992, s'inscrit dans la continuité des premières démos et EP. Il marque surtout l'arrivée de Martin Powell. Celui-ci enrichit la formule musicale du groupe par son jeu au violon et au synthétiseur. Cette adjonction constitue la marque distinctive du groupe et annonce les développements ultérieurs.

C'est surtout sur le second album, Turn Loose The Swans (1993), la pièce maîtresse de leur discographie, que cet apport se fait le plus sentir : le style s'est considérablement dégrossi, il devient plus subtil et nuancé. Le chanteur alterne à présent chant clair et grondements death ; le violon et le synthétiseur jouent un rôle conséquent, qui enrichissent l'ambiance musicale et « allègent » l'atmosphère oppressante des guitares et de la section rythmique. Avec des variations diverses, le groupe développera par la suite un son largement inspiré de cet album-clé, à cheval entre doom/death et metal gothique, allant parfois même jusqu'à la caricature.

En 1995 sort Trinity, qui rassemble les démos et EP doom/death de la période 1990-1994. Cette compilation semble entériner la fin de l'époque marquée par la fusion brutale du doom et du death ; elle annonce aussi le commencement d'une autre, qui s'ouvre avec The Angel And The Dark River, sorti la même année. Ce troisième album voit Aaron Stainthorpe abandonner la voix death metal et adopter le chant clair, et le groupe évoluer plus avant vers un metal gothique affirmé. Une réussite, que ne parvient pas à reproduire Like Gods Of The Sun (1996), où le groupe prolonge dans la même direction, mais avec moins d'inspiration.

En 1998, paraît 34.788% Complete, un disque expérimental, avec lequel My Dying Bride délaisse la formule doom metal pour un son d'inspiration electro-rock. On peut saluer l'audace du groupe, même si le résultat est mitigé. Mais le changement de style est tel que les fans ne suivent pas et rejettent l'album. Le groupe perd alors Martin Powell, qui rejoint Anathema.

L'année suivante, sort The Light At The End Of The World, sur lequel My Dying Bride renoue avec des sonorités plus familières aux fans des deux premiers disques. Le chanteur alterne de nouveau chant clair et voix death ; les compositions s'inscrivent dans un style doom/gothique plus propre au groupe. L'album est solide, contenant quelques-uns des meilleurs morceaux qu'ait enregistré le groupe jusqu'alors.

Le guitariste Calvin Robertshaw, et Bill Law qui avait remplacé un an plus tôt le batteur originel Rick Miah, quittent le groupe ; ils sont remplacés respectivement par Hamish Glencross et Shaun Taylor-Steels. En 2000 et 2001, sortent Meisterwerk 1 et Meisterwerk 2, deux compilations rétrospectives, agrémentées de quelques inédits.

The Dreadful Hours, qui sort en 2001, est le second point fort de la discographie de My Dying Bride. Le groupe y atteint la pleine maîtrise de ses capacités créatives, tant sur le plan de la composition que sur celui des paroles ou du chant, qui s'aventure parfois nettement dans le black metal. En 2002, paraît le très bon live The Voice Of The Wretch. Puis en 2004 sort le 8ème album, Songs Of Darkness, Words Of Light. S'il ne marque aucune avancée majeure, il constitue un très bon disque, solide et cohérent, dans lequel le groupe approfondit encore sa recherche des nuances, avec des sonorités de guitare par instants plus lyriques et des claviers plus présents que sur son prédécesseur.

En 2005, le coffret 3CD Anti-Diluvian Chronicles constitue une sorte de best-of et contient quelques remixes. Fin 2006, My Dying Bride sort le très sombre et étouffant A Line Of Deathless Kings, peut-être l'album de trop. En 2007, le groupe intègre Lena Abé et Dan Mullins, qui remplacent respectivement le bassiste Adrian Jackson et Shaun Taylor-Steels. My Dying Bride relève bien vite la tête en 2009 avec For Lies I Sire, avant de commettre un nouvel impair avec la compilation Evinta en 2011. Censé célébrer les vingt ans de My Dying Bride, Evinta propose surtout des titres ré-enregistrés pour l'occasion et d'un intérêt discutable. Le groupe ne s'enterre pas pour autant et prouve qu'il est toujours bien là en 2012 avec A Map of Our Failures. Copyright 2014 Music Story Mikaël Faujour

C'est à Halifax et en juin 1990 que se forme le groupe, constitué d'Aaron Stainthorpe (chant), Andrew Craighan (guitare lead), Calvin Robertshaw (guitare) et Rick Miah (batterie). Le bassiste Adrian Jackson les rejoint en 1991. Après des mois de répétitions, le groupe édite cette même année la maquette Towards The Sinister. Plus tard, sortent God Is Alone et le EP Symphonaire Infernus et Spera Empyrium. (on constate déjà un certain maniérisme, qui demeurera constant, dans les titres ou les paroles, avec une inclination vaguement exotique pour le latin, l'italien, le français ou encore l'anglais archaïque.)

My Dying Bride est encore un groupe de death metal, bien que le rythme des compositions soit nettement ralenti - première mouture de leur doom/death. Le premier album, As The Flower Withers qui sort en 1992, s'inscrit dans la continuité des premières démos et EP. Il marque surtout l'arrivée de Martin Powell. Celui-ci enrichit la formule musicale du groupe par son jeu au violon et au synthétiseur. Cette adjonction constitue la marque distinctive du groupe et annonce les développements ultérieurs.

C'est surtout sur le second album, Turn Loose The Swans (1993), la pièce maîtresse de leur discographie, que cet apport se fait le plus sentir : le style s'est considérablement dégrossi, il devient plus subtil et nuancé. Le chanteur alterne à présent chant clair et grondements death ; le violon et le synthétiseur jouent un rôle conséquent, qui enrichissent l'ambiance musicale et « allègent » l'atmosphère oppressante des guitares et de la section rythmique. Avec des variations diverses, le groupe développera par la suite un son largement inspiré de cet album-clé, à cheval entre doom/death et metal gothique, allant parfois même jusqu'à la caricature.

En 1995 sort Trinity, qui rassemble les démos et EP doom/death de la période 1990-1994. Cette compilation semble entériner la fin de l'époque marquée par la fusion brutale du doom et du death ; elle annonce aussi le commencement d'une autre, qui s'ouvre avec The Angel And The Dark River, sorti la même année. Ce troisième album voit Aaron Stainthorpe abandonner la voix death metal et adopter le chant clair, et le groupe évoluer plus avant vers un metal gothique affirmé. Une réussite, que ne parvient pas à reproduire Like Gods Of The Sun (1996), où le groupe prolonge dans la même direction, mais avec moins d'inspiration.

En 1998, paraît 34.788% Complete, un disque expérimental, avec lequel My Dying Bride délaisse la formule doom metal pour un son d'inspiration electro-rock. On peut saluer l'audace du groupe, même si le résultat est mitigé. Mais le changement de style est tel que les fans ne suivent pas et rejettent l'album. Le groupe perd alors Martin Powell, qui rejoint Anathema.

L'année suivante, sort The Light At The End Of The World, sur lequel My Dying Bride renoue avec des sonorités plus familières aux fans des deux premiers disques. Le chanteur alterne de nouveau chant clair et voix death ; les compositions s'inscrivent dans un style doom/gothique plus propre au groupe. L'album est solide, contenant quelques-uns des meilleurs morceaux qu'ait enregistré le groupe jusqu'alors.

Le guitariste Calvin Robertshaw, et Bill Law qui avait remplacé un an plus tôt le batteur originel Rick Miah, quittent le groupe ; ils sont remplacés respectivement par Hamish Glencross et Shaun Taylor-Steels. En 2000 et 2001, sortent Meisterwerk 1 et Meisterwerk 2, deux compilations rétrospectives, agrémentées de quelques inédits.

The Dreadful Hours, qui sort en 2001, est le second point fort de la discographie de My Dying Bride. Le groupe y atteint la pleine maîtrise de ses capacités créatives, tant sur le plan de la composition que sur celui des paroles ou du chant, qui s'aventure parfois nettement dans le black metal. En 2002, paraît le très bon live The Voice Of The Wretch. Puis en 2004 sort le 8ème album, Songs Of Darkness, Words Of Light. S'il ne marque aucune avancée majeure, il constitue un très bon disque, solide et cohérent, dans lequel le groupe approfondit encore sa recherche des nuances, avec des sonorités de guitare par instants plus lyriques et des claviers plus présents que sur son prédécesseur.

En 2005, le coffret 3CD Anti-Diluvian Chronicles constitue une sorte de best-of et contient quelques remixes. Fin 2006, My Dying Bride sort le très sombre et étouffant A Line Of Deathless Kings, peut-être l'album de trop. En 2007, le groupe intègre Lena Abé et Dan Mullins, qui remplacent respectivement le bassiste Adrian Jackson et Shaun Taylor-Steels. My Dying Bride relève bien vite la tête en 2009 avec For Lies I Sire, avant de commettre un nouvel impair avec la compilation Evinta en 2011. Censé célébrer les vingt ans de My Dying Bride, Evinta propose surtout des titres ré-enregistrés pour l'occasion et d'un intérêt discutable. Le groupe ne s'enterre pas pour autant et prouve qu'il est toujours bien là en 2012 avec A Map of Our Failures. Copyright 2014 Music Story Mikaël Faujour

C'est à Halifax et en juin 1990 que se forme le groupe, constitué d'Aaron Stainthorpe (chant), Andrew Craighan (guitare lead), Calvin Robertshaw (guitare) et Rick Miah (batterie). Le bassiste Adrian Jackson les rejoint en 1991. Après des mois de répétitions, le groupe édite cette même année la maquette Towards The Sinister. Plus tard, sortent God Is Alone et le EP Symphonaire Infernus et Spera Empyrium. (on constate déjà un certain maniérisme, qui demeurera constant, dans les titres ou les paroles, avec une inclination vaguement exotique pour le latin, l'italien, le français ou encore l'anglais archaïque.)

My Dying Bride est encore un groupe de death metal, bien que le rythme des compositions soit nettement ralenti - première mouture de leur doom/death. Le premier album, As The Flower Withers qui sort en 1992, s'inscrit dans la continuité des premières démos et EP. Il marque surtout l'arrivée de Martin Powell. Celui-ci enrichit la formule musicale du groupe par son jeu au violon et au synthétiseur. Cette adjonction constitue la marque distinctive du groupe et annonce les développements ultérieurs.

C'est surtout sur le second album, Turn Loose The Swans (1993), la pièce maîtresse de leur discographie, que cet apport se fait le plus sentir : le style s'est considérablement dégrossi, il devient plus subtil et nuancé. Le chanteur alterne à présent chant clair et grondements death ; le violon et le synthétiseur jouent un rôle conséquent, qui enrichissent l'ambiance musicale et « allègent » l'atmosphère oppressante des guitares et de la section rythmique. Avec des variations diverses, le groupe développera par la suite un son largement inspiré de cet album-clé, à cheval entre doom/death et metal gothique, allant parfois même jusqu'à la caricature.

En 1995 sort Trinity, qui rassemble les démos et EP doom/death de la période 1990-1994. Cette compilation semble entériner la fin de l'époque marquée par la fusion brutale du doom et du death ; elle annonce aussi le commencement d'une autre, qui s'ouvre avec The Angel And The Dark River, sorti la même année. Ce troisième album voit Aaron Stainthorpe abandonner la voix death metal et adopter le chant clair, et le groupe évoluer plus avant vers un metal gothique affirmé. Une réussite, que ne parvient pas à reproduire Like Gods Of The Sun (1996), où le groupe prolonge dans la même direction, mais avec moins d'inspiration.

En 1998, paraît 34.788% Complete, un disque expérimental, avec lequel My Dying Bride délaisse la formule doom metal pour un son d'inspiration electro-rock. On peut saluer l'audace du groupe, même si le résultat est mitigé. Mais le changement de style est tel que les fans ne suivent pas et rejettent l'album. Le groupe perd alors Martin Powell, qui rejoint Anathema.

L'année suivante, sort The Light At The End Of The World, sur lequel My Dying Bride renoue avec des sonorités plus familières aux fans des deux premiers disques. Le chanteur alterne de nouveau chant clair et voix death ; les compositions s'inscrivent dans un style doom/gothique plus propre au groupe. L'album est solide, contenant quelques-uns des meilleurs morceaux qu'ait enregistré le groupe jusqu'alors.

Le guitariste Calvin Robertshaw, et Bill Law qui avait remplacé un an plus tôt le batteur originel Rick Miah, quittent le groupe ; ils sont remplacés respectivement par Hamish Glencross et Shaun Taylor-Steels. En 2000 et 2001, sortent Meisterwerk 1 et Meisterwerk 2, deux compilations rétrospectives, agrémentées de quelques inédits.

The Dreadful Hours, qui sort en 2001, est le second point fort de la discographie de My Dying Bride. Le groupe y atteint la pleine maîtrise de ses capacités créatives, tant sur le plan de la composition que sur celui des paroles ou du chant, qui s'aventure parfois nettement dans le black metal. En 2002, paraît le très bon live The Voice Of The Wretch. Puis en 2004 sort le 8ème album, Songs Of Darkness, Words Of Light. S'il ne marque aucune avancée majeure, il constitue un très bon disque, solide et cohérent, dans lequel le groupe approfondit encore sa recherche des nuances, avec des sonorités de guitare par instants plus lyriques et des claviers plus présents que sur son prédécesseur.

En 2005, le coffret 3CD Anti-Diluvian Chronicles constitue une sorte de best-of et contient quelques remixes. Fin 2006, My Dying Bride sort le très sombre et étouffant A Line Of Deathless Kings, peut-être l'album de trop. En 2007, le groupe intègre Lena Abé et Dan Mullins, qui remplacent respectivement le bassiste Adrian Jackson et Shaun Taylor-Steels. My Dying Bride relève bien vite la tête en 2009 avec For Lies I Sire, avant de commettre un nouvel impair avec la compilation Evinta en 2011. Censé célébrer les vingt ans de My Dying Bride, Evinta propose surtout des titres ré-enregistrés pour l'occasion et d'un intérêt discutable. Le groupe ne s'enterre pas pour autant et prouve qu'il est toujours bien là en 2012 avec A Map of Our Failures. Copyright 2014 Music Story Mikaël Faujour


Améliorez le contenu de cette page

Si vous êtes l'artiste, le label ou le manager concerné, vous pouvez mettre à jour les informations sur cette page, telles que biographie, vidéos et plus encore sur Artist Central.

Commentaires

Visitez notre FAQ sur les Pages Artistes
Donnez-nous votre avis sur cette page