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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Souvenirs d'Israel,
Ce commentaire fait référence à cette édition : My First Sony (Broché)
Un texte qui a plus de 10 ans déjà et seulement édité maintenant en France, alors que Benny Barbash est une figure importante de la littérature israélienne et est invité au salon du livre de cette année.Ici, grâce à des souvenirs d'un enfant issue de la diaspora juive argentine, nous découvrons les malheurs d'une famille où les parents n'arrêtent pas de se séparer et les réunions de famille sont chargé de tensions et de ranc½ur. Tout ces secrets à porté du petit magnétophone que trimbale tout le temps sur lui le narrateur; Yotam, un garçon de dix ans qui souffre d'un surpoids. Au bout de quelques pages, on commence à voir qu'il est difficile pour ses israéliens de parler politique ou de religion sans se taper dessus en famille. Le récit en lui-même, part dans tout les sens et est chargé de détails, comme si l'auteur s'efforçait de rendre compte d'une mémoire de manière exacte. Le ton de ce garçon sonne juste quand il rapporte les complots familiaux, et même si j'ai eu du mal à suivre toutes les tractions politiques dont il était aussi question, je pense que ce livre vaut d'être acheté. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
oui mais non,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : My first Sony (Poche)
Israël années 80 un petit garçon raconte son enfance à travers les enregistrements qu'il fait grâce au premier Sony que lui offre son père. Oui pour cette porte ouverte à la très complexe société israélienne traditionnelle et hors-la-loi. oui pour certaines scènes digne des Marx Brothers. non pour le style qui part dans tous les sens, non pour cette lourdeur et ce trop plein de mots comme si l'auteur se forçait à être drôle. il faut trouver le bon rythme pour le lire car sinon il est indigeste...mais le passé de ces familles qui ont tout perdu et tout reconstruit ne l'est-il pas ?
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