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Nécropolis 1209 Broché – 9 septembre 2010


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Biographie de l'auteur

Santiago Gamboa est né à Bogotà en 1966. Journaliste et grand voyageur, il a vécu à Madrid, Paris, Rome et New Delhi. Il est actuellement installé à Rome. Il est l'auteur de Perdre est une question de méthode, Les Captifs du lys blanc, Esteban le héros, Le Syndrome d'Ulysse et Le Siège de Bogota.


Détails sur le produit

  • Broché: 414 pages
  • Editeur : Editions Métailié (9 septembre 2010)
  • Collection : BB HISPANO
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2864247305
  • ISBN-13: 978-2864247302
  • Dimensions du produit: 25,2 x 15,2 x 2,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (5 commentaires client)
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 14 octobre 2010
Format: Broché
A la lecture de Nécropolis 1209, deux évidences s'imposent : 1. Santiago Gamboa, excusez l'expression, est un putain d'écrivain. 2. Il est complètement, furieusement et délicieusement dingue.
C'est une sorte de labyrinthe, son roman, mais on s'y repère sans problèmes. Un millefeuilles où les histoires s'empilent, se répondent, ou pas, ça dépend, et où les personnages ne manquent pas de commander, les uns après les autres, un sandwich au poulet et un Coca light (gag récurrent).
L'atmosphère générale est celle d'une fin du monde, dans une Jérusalem en pleine guerre, alors qu'un congrès d'écrivains permet à toutes sortes de personnalités, de nationalités diverses, de se rencontrer. On trouve dans Nécropolis 1209 une histoire centrale racontée par un écrivain qui, après un suicide, se fait enquêteur et plusieurs récits, qui témoignent, chacun à leur manière, du talent et de la large palette de Gamboa.
Le style est parfois classique et précis, parfois lyrique et lesté de trouvailles argotiques dignes d'un San Antonio (chapeau en passant au traducteur), parfois carrément pornographique et stupéfiant (dans toutes les acceptions du terme). Gamboa n'a pas peur d'appeler une chatte, une chatte, et d'enfoncer ses héros dans les situations les plus sordides, avec force descriptions crapoteuses. La ligne jaune, il ne connait pas et la franchit allègrement. Mieux vaut avoir l'estomac bien accroché pour lire les confessions épicées de Sabina, la diva du X, dont la vie est un roman en rose et noir.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Goldeneyes sur 22 octobre 2010
Format: Broché
Au sortir d'une maladie qui l'a contraint à rester deux années loin de l'écriture, un écrivain d'origine colombienne est convié à participer à un congrès organisé à Jérusalem sur la thématique de la biographie. Désireux de renouer des liens avec le petit monde de l'édition, l'invitation lui apparaît comme une occasion à saisir. Quelques jours plus tard, il se retrouve donc dans un grand hôtel huppé, sis au centre de la cité, entouré de biographes réputés et de quelques éditeurs prestigieux. Au dehors, et loin de l'ambiance chaleureuse des lieux, la guerre gronde : les bombardements incessants ponctuent les journées comme les nuits, les menaces d'attentat instillent dans les esprits l'appréhension, et il arrive régulièrement que l'hôtel soit la cible de tirs, de grenades, d'explosions... C'est dans ce climat de tension que les intervenants prennent cependant la parole pour rapporter leur histoire : celle de leur vie, ou celle d'autres. Figure centrale de ces conférenciers : José Maturana. Ancien drogué. Ancien taulard. Caractériel et violent. Gosse de la rue ayant grandi dans la crasse, la débauche, et la misère, il est converti sur le tard à une Eglise évangélique inaugurée par un prêtre au profond magnétisme et devient l'un de ses plus fervents pasteurs. Jusqu'à ce que l'Eglise en question s'effondre. Le récit de cet homme de foi iconoclaste captive l'auditoire et remporte l'unanimité. Mais le soir suivant cette brillante introduction, José Maturana est retrouvé mort dans sa baignoire, les veines tranchées.Lire la suite ›
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Molines Gérard sur 1 février 2011
Format: Broché
L'intrigue de ce roman est longue à se mettre en place. L'alternance des styles utilisés par l'auteur, déroute quelque peu le lecteur habitué à une prose plus classique et linéaire.
Et même si on note quelque invraissemblance dans la "reconversion" psychique des acteurs de cette histoire, le récit n'est pas sans intérêt. Les points forts résident dans l'excellente connaissance des lieux et des milieux humains rencontrés. Bonne approche des cercles sectaires et de leur fonctionnement.
Il faut féliciter le traducteur François Gaudry pour sa remarquable prestation; il n'a pas toujours du être à le fête!
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par pascale sur 22 novembre 2010
Format: Broché
Dans la même veine que le syndrome d'Ulysse on découvre toute une série de personnages tous très atypiques dans un "point chaud" d'Israel. Très belle écriture originale et très très crue.
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Par anarchie sur 14 août 2012
Format: Broché
Qui trop embrasse mal étreint, déclare la vieille sagesse populaire. Il faut être un immense artiste écrivain pour réussir un grand livre qui brasse tous les sujets éternels et aussi la situation contemporaine, qui ambitionne aussi une polyphonie (à chaque narrateur, chaque personnage, sa voix), qui recherche une structure originale, à tiroirs, une myse en abyme... On devine rapidement que Santiago GAMBOA a voulu placer la barre très haut, laisser un pic inatteignable dans son oeuvre, laissant les romans précédents comme des bans d'essai. De surcroît, ne pas parvenir à doser, masquer son immense culture et sa passion de la littérature, ses références de lecture (et Dieu sait que Gamboa fait partie de ces merveilleux lecteurs universels et intemporels que j'aimerais compter parmi mes amis)transforme le roman en une sorte de quizz culturel trop superficiel. Echec: Gamboa n'est pas un assez fin styliste pour nous faire croire à des voix différentes quand il fait parler ses différents personnages : c'est un humour de potache qui prime, une grossièreté vite lassante, des images lourdes, une ironie trop appuyée pour faire mouche longtemps.Lire la suite ›
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