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Négrologie: Pourquoi l'Afrique meurt Poche – 6 juin 2012


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Présentation de l'éditeur

La moitié du continent africain est dévastée par des « guerres d’écorcheurs » ; l’autre vivote entre crise et corruption, tribalisme et anarchie. Emigration clandestine, fuite des cerveaux : les meilleurs partent. Dans nombre de pays, les fonctionnaires cumulent des mois, voire des années d’arriérés de salaire, les hôpitaux sont des mouroirs, les écoles ferment. L’Etat s’effondre. Seuls quelques îlots émergent dans un océan de malheur. Le sida frappe partout, emporte les élites, réduit l’espérance de vie de quinze à vingt ans.
Pourquoi l’Afrique meurt-elle ? Après avoir été martyrisée par la traite esclavagiste et soumise par le colonialisme, l’Afrique, handicapée dans le commerce international, en retard sur tous les plans, se suicide. Ses habitants, tétanisés par un présent qui n’a pas d’avenir, s’enferment dans un autisme identitaire. Face à la mondialisation, ils capitulent en postulant « l’homme noir » irréductible à l’universel.
Un tableau sans complaisance et un cri d’alarme par l’un des meilleurs observateurs de l’Afrique aujourd’hui.

Quatrième de couverture

« L'Afrique noire est mal partie », alertait René Dumont en 1962, alors que le « soleil des indépendances » venait de se lever sur le continent, résolu à prendre son destin en main. Quarante ans plus tard, mal partie et jamais arrivée, l'Afrique se meurt : 3,3 millions de victimes dans la guerre au Congo-Kinshasa, 800 000 Tutsi massacrés lors du génocide au Rwanda, 200000 Hutu tués au cours de leur fuite à travers l'ex-Zaïre, 300 000 morts au Burundi, autant en Somalie, sans parler du Soudan, du Congo-Brazzaville, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Côte d'Ivoire... La moitié du continent est dévastée par des « guerres d'écorcheurs »; l'autre vivote entre crise et corruption, tribalisme et anarchie. Émigration clandestine, fuite des cerveaux : les meilleurs partent. Dans nombre de pays, les fonctionnaires cumulent des mois, voire des années, d'arriérés de salaire, les hôpitaux sont des mouroirs, les écoles fermées. L'État s'effondre. Seuls quelques îlots émergent dans un océan de malheur. Le sida frappe partout, emporte les élites, réduit l'espérance de vie de quinze à vingt ans. Pourquoi l'Afrique meurt-elle? Après avoir été martyrisée par la traite esclavagiste et soumise par le colonialisme, l'Afrique, handicapée dans le commerce international, en retard sur tous les plans, se suicide. Ses habitants, tétanisés par un présent qui n'a pas d'avenir, s'enferment dans un autisme identitaire. Face à la mondialisation, ils capitulent en postulant « l'homme noir » irréductible à l'universel.

Depuis vingt ans, Stephen Smith parcourt l'Afrique comme journaliste, depuis 2000 pour Le Monde. Fort de son expérience du terrain et d'une prodigieuse documentation, il dresse un bilan exhaustif des maux du continent, avec ce « supplément d'autodamnation », l'exception culturelle mortifère qu'il appelle la « négrologie ». Trempée dans les plaies de l'Afrique, sa plume vive et précise rend horriblement crédible son diagnostic, à savoir que le berceau de l'humanité risque de devenir une nécropole - au sens propre, hélas, mais aussi au sens figuré comme tombeau d'une certaine idée de l'Homme. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.




Détails sur le produit

  • Poche: 256 pages
  • Editeur : Fayard/Pluriel (6 juin 2012)
  • Collection : Pluriel
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2818502926
  • ISBN-13: 978-2818502921
  • Dimensions du produit: 17,8 x 1,3 x 11,1 cm
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par senghorchild le 30 octobre 2014
Format: Poche
Ce livre ne mérite pas même une seule étoile tant il est un malheur littéraire, ni plus, ni moins, tant au niveau de la forme que du fond. C'est un fatras de caricatures généralement mensongères qui soulignent bien le degré de mauvaise foi de la pensée journalistique française "spécialiste de l'Afrique" la plus célébrée. Heureusement que Diop, Tobner et Verschave ont écrit et publié NÉGROPHOBIE en réponse à ce machin.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par F. Javier Barrado le 10 juillet 2008
Format: Poche
Oui, c'est un livre difficile à lire: presque à chaque paragraphe on doit s'arreter pour mediter, presque à chaque feuille il ya une idée étonnante ou povocative, à chaque proposition il y a une verité qui nous écoeure... On ne peut pas repenser l'Afrique de la façón habituel après sa lecture. Une lecture qui devient un défi...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par HORIZON 2050 TOP 500 COMMENTATEURS le 16 janvier 2009
Format: Broché
Une présentation sombre du continent africain qui ignore les cotés lumineux de l'Afrique. Ainsi l'auteur reconnait tout de même que de 1950 à 1990 l'espérance de vie en Afrique est passée de 39 à 52 ans. Les grands fléaux sanitaires ont été contenus notamment grâce à la vaccination. L'explosion démographique (qui en fait compense le déclin démographique du à l'esclavage et au début de la colonisation) n'a pas entrainé les catastrophes que certains redoutaient (même si cette croissance démographique 'galopante' a 'mangé' toute la croissance économique). Au moins les peuples africains ne sont pas en voie de disparition comme les peuples européens et l'Afrique reste un continent jeune.
Certains pays africains ont même connu des progrès rapides, l'exemple emblématique étant bien sur l'Afrique du sud. Et quand on compare les folies qu'on fait les européens ou les asiatiques au 20° siècle on ne peut pas dire que les africains ont fait pire.....

Et puis si l'Afrique ne 'décolle' pas au plan économique n'est ce pas parce que justement il y a cet afro-pessimisme, cet afro-négativisme dont ce livre est un représentant ?
Les investisseurs étrangers se détournent d'un continent dont on n'arrête pas de dire qu'il va mal de même que les élites partent au Canada ou en Suisse. La méthode Coué à l'envers.....

Bien que "Négrologie' ne soit pas une lecture très réjouissante, le livre a le mérite de faire le point sur les graves difficultés de beaucoup de pays africains mais l'auteur sous-estime la capacité des africains à trouver dans l'avenir les chemins du progrès avec l'aide des autres peuples de la planète.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pietro Brenna le 28 juillet 2008
Format: Broché
C'est vrai, nous pouvons tous mettre en doute l'avis de Smith du moment où il s'adonne "juste" à peindre le côté sombre du continent tout en minaudant presque le tort des "ex"-puissances coloniales. Mais il faut quand même avouer que ce que présente Smith est vrai. L'Afrique continuera-e-t-elle a accuser son histoire de tous ses mots et malheurs? N'est-il pas enfin venu le moment de s'auto-responsabiliser avant d'accuser la France, l'Angleterre, les USA ou encore la Chine? Ce ne sont quand même pas les néo-colons qui ont demandé au feu Mobutu de vider son pays ou à Mugabe de brûler son grenier? Faisons un peu preuve de réalisme sans pour autant être afro-pessimiste.
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20 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Christian Payot le 17 janvier 2004
Format: Broché
L’Afrique mange ses enfants.
« Négrologie » dresse un réquisitoire impitoyable, très documenté et sans préjugé contre ce qui a fait longtemps, et apparemment constitue toujours la spécificité et l’espoir d’une certaine Afrique sub-saharienne, sa « négritude ». Selon l’auteur, loin d’être un moyen de se singulariser, l’ « africanité » est un frein au développement économique et une impasse politique… quand elle ne conduit pas au meurtre de masse.
Victime indirecte du changement géostratégique provoqué par la fin de l’empire soviétique, l’Afrique se suicide en persévérant dans une voie sans issue. A ses graves handicaps historiques, économiques et culturels objectifs, elle ajoute un obstacle subjectif inattendu. Le tribalisme (alias ethnicité) est au mieux l’idéologie de la régression au pire une fiction politique destinée à camoufler le colossal gaspillage des ressources, le népotisme, la gabegie, le détournement de l’aide internationale et surtout l’incroyable médiocrité du personnel politique africain.
Un livre-bilan terrifiant. Mais est-il encore temps de se voiler hypocritement la face ?
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par bir-hacheim TOP 100 COMMENTATEURSVOIX VINE le 24 mai 2014
Format: Poche
J’avais une petite appréhension avant de lire cet ouvrage du journaliste Stephen Smith. En amoureux de l’Afrique, j’avais suivi, de loin sa sortie en 2003 qui avait fait grand bruit.

Stephen Smith est un journaliste américain écrivant en français. Il fut membre du service « Afrique » de Libération de 1986 à 2000 puis à la tête du département « Afrique » du Monde à partir du 2002. Bref, un connaisseur du continent mais je suis peu porté sur les ouvrages de journalistes en général.

Je savais également que l’ouvrage était particulièrement critique sur le rôle des Africains dans l’état actuel du continent. Il fut d’ailleurs lourdement critiqué à sa sortie en 200; certains allant jusqu’à taxer son auteur de raciste, ce qui est un comble qund on connaît les lignes éditoriales du Monde ou de Libé… Bref, je m’étais dit que je le lirai un jour mais il avait rejoint les piles, trop nombreuses, en attente de lecture.

Les 20 ans du génocides rwandais me l’ont fait récemment ressortir car Smith avait également une position tranchée sur le sujet, particulièrement en ce qui concerne la responsabilité du FPR.

Avant tout, c’est sur la forme que je voudrais commencer.

Comme attendu, il s’agit d’une rédaction journalistique, intéressante, argumentée, sourcée mais terriblement confuse à la lecture. Le texte est très dense, apparemment structuré mais avec des redites, des développement parallèles, bref, je l’ai trouvé confus.
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