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NEW YORK Belle reliure – 6 février 2013


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Extrait

Extrait de l'introduction

New York. Tout a été dit, écrit, chanté, peint. Pourtant, c'est une ville qui vous échappe toujours. Il n'y a pas une ville, mais des millions de villes. Chaque habitant, chaque visiteur porte en lui une vision personnelle de New York, un goût pour un quartier, une rue, une ambiance. Aujourd'hui, elle est une, demain une autre, épuisante à tout le temps changer. Un jour, en s'arrêtant au pied d'une tour toute neuve, rutilante et acérée dans le ciel bleu, on se dit que voilà, New York est terminée, on va pouvoir se reposer et goûter sa nouvelle perfection. Mais cela n'arrive jamais. D'une définition à l'autre, c'est peut-être cela New York, une énergie pure, un mouvement perpétuel, un bruit qui ne se tait jamais, comme si la survie de la ville tenait à cette mutation sans fin. Le premier contact avec New York est un choc. Sensoriel et violent. C'est un choc parce que tout est si droit, si puissant, si «vertical», percevait déjà Céline, que l'on se sent dépassé. Aussi parce que tout est si bruyant, si pressé. Comment une ville peut-elle sembler aussi indéfiniment en travaux ? Jusqu'aux petites heures de la nuit résonnent des marteaux-piqueurs ! Dans la lumière des réverbères, une vapeur blanche jaillit des canalisations souterraines pour en soulager la pression. Les sirènes des voitures de police hurlent par intervalles, toutes les nuits, poursuivant sans doute quelque malfrat, avec un son comme on en entend au cinéma. La ville qui ne dort jamais. Ce cliché-là aussi est vrai. Il y a à New York un peuple de la nuit, pas seulement des fêtards noctambules, mais aussi des milliers de travailleurs qui ne perdent pas une minute dans la course au rendement. La violence des contrastes s'impose en permanence, comme une guerre sans vainqueur entre le beau et le laid, entre le riche et le pauvre. Ainsi passe-t-on sans transition de la raideur altière des gratte-ciel Art déco de Midtown ou Lower Manhattan à un fouillis de façades défraîchies. On suit l'une de ces rues impeccables et rectilignes et, passé un croisement, le paysage bascule brutalement : les trottoirs alignent bennes et poubelles devant des vitrines décaties. On chavire constamment d'un monde dans un autre : ici du calme de Financial District au chaos brouillon de Chinatown, ailleurs du chic raide d'Upper East Side au tourbillon bruyant d'East Harlem. On s'épate des escaliers de secours en ferraille qui s'accrochent encore devant les fenêtres des immeubles. On s'étonne des innombrables réservoirs en bois qui chapeautent toujours les toits et témoignent d'un système de distribution d'eau anachronique. On s'émerveille des rues pavées bordées d'arbres qui fleurissent au printemps et font ressembler certains quartiers à des villages anglais.

New York est paradoxale. Pleine de monde, d'une foule compacte et pressée. Les gens y marchent plus vite qu'ailleurs, déterminés, par centaines de milliers, massés sur les trottoirs. Et pourtant tout est tellement grand que la ville semble vide, quand à la nuit tombée les milliers de fenêtres renvoient le reflet d'autres fenêtres, qui toutes semblent désertes comme dans un tableau d'Edward Hopper. L'une des particularités de New York est cette abondance de vitres, qui quadrillent les façades, sans que jamais personne ne s'y profile. Répartie en cinq boroughs ou districts, New York est une ville de la mer et de l'eau, construite au fond de sa baie, à cheval sur un réseau d'îles et de presqu'îles, et cernée de rivières, d'estuaires et de bras de mer. Manhattan, son coeur, est une longue île. Brooklyn et le Queens occupent à eux deux l'extrémité ouest de Long Island, le Bronx se trouve sur la «terre ferme» mais sa proue est encadrée de rivières. Staten Island, enfin, est elle aussi une île. Pourtant, la ville semble tourner le dos à la mer. Heureusement, depuis une dizaine d'années, les berges de l'Hudson et de l'East River, les deux rivières qui enserrent Manhattan, offrent les plus belles balades d'une ville qui hésite encore à prendre une allure trop balnéaire, comme si son principal souci était de mener sa vie trépidante et active. Car New York se prend pour la capitale du monde et de l'Amérique. Un New-Yorkais croit nécessairement que sa ville est le modèle de l'Amérique, ce qu'elle est peut-être. En tout cas, il regarde de haut le reste du pays. Les attentats du 11 septembre 2001, qui visaient en New York le phare du monde occidental, ont fait vaciller la ville, un peu, mais elle s'est vite reprise, comme toujours. L'histoire chaotique de New York retrace ses hauts et ses bas, cette alternance épuisante de crashs et d'envols effrénés. Découverte en 1524 par Giovanni da Verrazzano qui explorait pour le roi de France François Ier, la baie n'est colonisée qu'au siècle suivant par les Hollandais, qui lui ont trouvé plus d'intérêt et baptisent leur comptoir «la Nouvelle Amsterdam».

Biographie de l'auteur

Christine Barrely est journaliste et auteur. Elle a publié une quinzaine de guides culturels et de voyage. Au Chêne, elle a écrit plusieurs titres à succès dans la collection « Le Petit livre de ».


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