Nicolas II, la transition interrompue : Une biographie po... et plus d'un million d'autres livres sont disponibles pour le Kindle d'Amazon. En savoir plus
Amazon rachète votre
article EUR 0,65 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

NICOLAS II. La transition interrompue Poche – 12 janvier 1999


Voir les 3 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
"Veuillez réessayer"
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 20,00 EUR 0,03
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 14,90 EUR 1,38

Il y a une édition plus récente de cet article:

Nicolas II
EUR 9,60
(3)
En stock.

Offres spéciales et liens associés


Les clients ayant consulté cet article ont également regardé


Descriptions du produit

Revue de presse

Le dernier des Romanov était-il vraiment un despote sous influence, faible et indécis, responsable du succès de la révolution bolchevique? Non, répond Hélène Carrère d'Encausse. Nicolas II a constamment joué de malchance. Dès 1904, tout se ligue contre lui, tant à l'intérieur (la violence terroriste) qu'à l'extérieur (le désastre de la guerre russo-japonaise).
C'est le temps, plus que la volonté, qui fait défaut au dernier tsar pour accomplir la transition vers la modernité, malgré les efforts de Witte, le Colbert russe, et les réformes de Stolypine. "Laissez-nous vingt ans, demandait ce dernier quelque temps avant son assassinat, et vous verrez une Russie méconnaissable." Quatre-vingts ans plus tard, comme l'écrit l'auteur, cet "étrange pays cherche toujours à effectuer son retour dans la civilisation de l'Europe". --Vanessa Ragot-- -- L'Expansion --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.


Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 0,65
Vendez NICOLAS II. La transition interrompue contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 0,65, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 552 pages
  • Editeur : Hachette Littérature (12 janvier 1999)
  • Collection : Pluriel
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2012788890
  • ISBN-13: 978-2012788893
  • Dimensions du produit: 17,8 x 2,7 x 11 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (8 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 530.158 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

3.0 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile  Par cologniote TOP 1000 COMMENTATEURS sur 26 octobre 2008
Format: Relié
Hélène Carrère d'Encausse brosse à grands traits le portait de l'empereur et de son empire: on ne trouvera donc pas ici un recueil d'anecdotes plus ou moins croustillantes, des dizaines de pages de digressions sur Raspoutine ou la énième étude sur les circonstances de l'exécution du dernier tsar et de sa famille le 17 juillet 1918.
En revanche, le portrait psychologique de Nicolas II est remarquablement dessiné, surtout lorsque le caractère du personnage aide à expliquer ses décisions politiques parfois difficilement compréhensibles autrement. Ainsi, Madame Carrère d'Encausse montre comment l'abdication sans combat de Nicolas II le 16 mars 1917 s'explique par le fait qu'il était convaincu que son abdication était nécessaire à la victoire de la Russie contre l'Allemagne, et comment il fut ébranlé par la capitulation sans gloire de Lénine un an plus tard, montrant à quel point son sacrifice avait été inutile.
Dans les dernières pages, l'auteur fait aussi justice d'une des tartes à la crème des profs d'histoire marxistes, en montrant les limites de l'équivalence établie d'habitude entre Louis XVI et Nicolas II: si les deux souverains ont ce point commun d'avoir été à la fois, et paradoxalement, faibles et courageux, Louis XVI fut dans l'ensemble un homme heureux et connut la réussite dans son action pendant une grande partie de son règne, tandis que Nicolas II fut plus un personnage de tragédie dont tout le règne fut marqué par des difficultés intérieures et et extérieures quasi-insurmontables.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Par Stephane MANTOUX TOP 500 COMMENTATEURS sur 21 juillet 2014
Format: Relié
Hélène Carrère d'Encausse, historienne désormais assez âgée (plus de 80 ans...) et spécialiste de la Russie, est issue d'une famille géorgienne exilée après la révolution de 1917. Après s'être essayée à la prédiction dans L'Empire éclaté (où elle annonçait l'implosion de l'URSS en raison du poids montant des musulmans en Asie Centrale, ce qui s'est, au final, révélé inexact), elle revient à l'écriture de l'histoire. En 1996, elle signe une de ses biographies consacrées au dernier tsar en date, Nicolas II.

L'introduction donne le ton puisque Nicolas II, finalement, n'aurait eu, pour ainsi dire, pas de chance (!) : sa vie se résumerait à une tragédie personnelle et familiale. D'après l'historienne, la malchance de la Russie (!) tient à son histoire : élevée à l'école de Byzance, elle aurait été arrachée à l'Europe par les envahisseurs tatars (sic). D'où la course effrénée de la Russie vers la modernité, jusqu'à Nicolas II. Celui-ci aurait en vain tente d'amener son empire dans ce sens, handicapé par son respect inné pour l'autocratie. Le tout dans une poussée eschatologique qui rendait la catastrophe inévitable... et les fossoyeurs de l'URSS ne seraient finalement que les héritiers de la "transition interrompue" initiée par Nicolas II. Point sur lequel on peut être d'accord, toutefois : toute transition demande du temps, beaucoup de temps...
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Roger Dominique Maes COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS sur 31 janvier 2014
Format: Relié
Hélène Carrère d'Encausse, "Nicolas II, la Transition interrompue, une biographie politique", Fayard, 1996, relié, 552 pages.

A quelques semaines d'une abdication que personne ne prévoit encore, Nicolas II demande à un de ses ministres : "Me suis-je toujours et en tout trompé depuis vingt ans ?" On lui répond : "Oui, Sire."
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit pas de la part du souverain russe d'un éclair de lucidité, mais d'un regret... L'erreur pour Nicolas II est d'avoir cédé aux pressions, d'avoir accordé une "Douma", permis des élections, d'avoir aliéné l'autocratie, ce dépôt sacré dont il avait reçu la garde, et qu'il va laisser amoindrie à son successeur. Voilà en quoi, à ses yeux, il s'est trompé !
Rien dans l'attitude de Nicolas II, de son couronnement à son abdication (1894-1917), ne peut se comprendre si l'on perd de vue l'aspect "mystique" qu'il accorde à sa fonction. S'il n'a aucun goût personnel pour le pouvoir, n'ayant d'inclination que pour l'armée ou la vie bourgeoise, il a une dévotion pour l'autorité que le Ciel lui a conférée. Dépositaire d'un héritage, il a le devoir de le transmettre à son successeur tel qu'il l'a reçu. Cette conviction, cette obsession (qu'il partage avec l'impératrice, plus intraitable encore que lui sur le sujet) de n'être qu'un maillon d'une longue lignée, est ce qui entravera toutes ses actions.
Lire la suite ›
6 commentaires Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?