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Nadja Poche – 27 avril 1972


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Descriptions du produit

Revue de presse

Avec un dossier réalisé par Dominique Carlat, agrégé de lettres, et une «lecture d'image» par Alain Jaubert, écrivain et réalisateur. Recommandé pour les classes de lycée. --Ce texte fait référence à l'édition Poche .

Présentation de l'éditeur

«J'ai pris, du premier au dernier jour, Nadja pour un génie libre, quelque chose comme un de ces esprits de l'air que certaines pratiques de magie permettent momentanément de s'attacher, mais qu'il ne saurait être question de se soumettre. J'ai vu ses yeux de fougère s'ouvrir le matin sur un monde où les battements d'ailes de l'espoir immense se distinguent à peine des autres bruits qui sont ceux de la terreur et, sur ce monde, je n'avais vu encore que des yeux se fermer.»


Détails sur le produit

  • Poche: 189 pages
  • Editeur : Gallimard; Édition : Ed. ent. rev. par l'auteur (27 avril 1972)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070360733
  • ISBN-13: 978-2070360734
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,7 x 1,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.9 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (14 commentaires client)
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14 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile  Par Yves Gerbal VOIX VINE sur 7 novembre 2007
Format: Poche
Nulle autre œuvre, je crois, ne permet de mieux comprendre "l'esprit" surréaliste. En rencontrant Nadja, Breton le dit lui-même, il rencontre un "génie libre" et "le surréalisme incarné"... et en suivant leurs errances dans les rues de Paris, nous comprenons ce que cherchaient les surréalistes : le goût du "hasard objectif", les rencontres improbables, la poésie du quotidien...
Le livre est-il difficile ? A ceux qui n'ont lu que Marc Levy, Amélie Nothomb, ou Bernard Werber, probablement... Mais je crois qu'il faut se laisser porter par le livre, le parcourir comme Nadja et Breton parcouraient les rues de Paris... Que comprend-on d'une rue, d'un paysage ? Errez dans ce livre, relisez certaines pages, et forcément vous tomberez en arrêt vous aussi sur quelques unes des formules qui ont marqué mon adolescence... "La logique est la plus haïssable des prisons", "Il se peut que la vie demande à être déchiffrée comme un cryptogramme","La beauté sera CONVULSIVE ou ne sera pas". On ne se remet jamais tout à fait de la rencontre avec des mots pareils, comme Breton ne s'est jamais tout à fait remis de sa rencontre avec celle qui se faisait appeler Nadja " parce qu'en russe c'est le commencement du mot espérance, et parce que ce n'en est que le commencement".
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client sur 6 février 2004
Format: Poche
Même si Breton est parfois difficile à suivre dans son style, c'est surtout la personnalité de Nadja qui peut laisser pantois. En marge de ce récit surréaliste par excellence, raconté avec une certaine froideur, Breton glisse des commentaires satiriques très justes sur la société. je conseille grandement la lecture des Manifestes du surréalisme pour comprendre le sens de l'oeuvre et la relecture (au moins 3,4 fois) de Nadja qui agit comme une drogue (premiers contacts difficiles mais dépendance rapide...)
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par Un client sur 22 janvier 2004
Format: Poche
Nadja, sans doute la plus grande oeuvre du "pape du surréalisme", nous envoûte de l'avant-dire à l'épilogue.
Au hasard de son errance dans les rues parisiennes, l'auteur fait la connaissance de Nadja, une jeune femme mystérieuse et troublante. S'en suit une relation ambigüe entre les 2 personnages...
Cette ouvrage est le reflet de la pensée surréaliste et se distingue par son discours novateur. Un livre qui aura sa place dans toutes les bonnes nibliothèques.
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Par Cécile D.R sur 22 juillet 2014
Format: Poche Achat vérifié
J'ai du le lire pour le lycée et franchement je n'avais pas trop envie mais j'ai été captivée par l'histoire d'André Breton et cet Nadja ! Une jolie histoire qui nous fait réfléchir.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par BOB sur 23 octobre 2009
Format: Poche
Enfin de la poésie libre et bien faite.
Breton est un génie son écriture automatique est l'objet de son art.
Libre vif et inspiré, la création est sa religion et cela fait bien à un homme qui
à su dans sa vie innover l'écriture.
Breton à inspirer différents artistes, et quelques ouvres contemporaines s'inspire de cette
écriture comme désolence de k. firmin ou bien d'autres.
Même si le maître est toujours présent, une très bonne lecture.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile  Par David W.J. TOP 500 COMMENTATEURS sur 26 juillet 2010
Format: Poche
Si l'on n'est pas rebuté par l'introduction (réfléchie et un peu théorique) l'ensemble du livre est accessible au plus grand nombre. Un premier tiers est consacré à d'intéressantes images-souvenirs puis survient la rencontre avec Nadja, personnage féminin envoutant que Breton décrit avec fraicheur, simplicité, sincérité. Pensées, faits, souvenirs, associations, interprétations, le récit assez romanesque est aussi un essai sur la réalité, son dépassement ou son intense perception (de type extralucide) aux limites de la folie. Un livre qui démontre la littérature selon Breton avec l'usage par exemple de photo-illustrations au lieu de descriptions.
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1 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile  Par Zarak TOP 500 COMMENTATEURS sur 5 février 2009
Format: Poche
Artaud écrivit son "Van Gogh suicidé de la société", Breton, lui, dessine sa célèbre Nadja - réelle ou fantasmée, peu importe tant elle est criante de vérité -, ou la mini-biographie d'un "début d'espoir" destiné à être broyé par une société bourgeoise, et donc de nature carcérale, mais à visage humain.

Fidèle aux préceptes du surréalisme qu'il a lui-même mis en place, Breton émaille son récit de nombreuses photographies qui permettent d'échapper à l' "inutilité des descriptions". Nadja incarne à elle-seule tout le surréalisme : son Être même, son essence, sont entièrement et naturellement affranchis de toute forme de convention ; c'est ce qui fait d'elle un personnage à la fois poétique et fatalement dramatique. "Nadja" est aussi un récit sensualiste, lascif, amoureux, une sorte de jeu de regards, une chasse permanente à la solution d'un mystère insoluble destiné à se perdre dans les sables de l'oubli.

La Beauté selon Breton est éphémère, convulsive, et tragique.
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