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Nagasaki - Grand prix du roman de l'Académie Française 2010 Poche – 1 octobre 2011


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Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

Shimura-san mène une existence solitaire et ordonnée dans la banlieue de Nagasaki. Mais voilà que des objets se déplacent, chaque jour, insidieusement, que de la nourriture disparaît. Fantôme ? Hallucinations ? Grâce à une webcam, la vérité se fait jour : une femme habite clandestinement chez lui, depuis un an... Grand Prix du roman de l'Académie française 2010, Nagasaki est un chef-d'oeuvre de mélancolie, un récit percutant sur l'isolement, où les ombres qui peuplent l'histoire du Japon ne sont pas loin.

Biographie de l'auteur

Journaliste, Eric Faye est l'auteur d'une vingtaine de romans, dont L'homme sans empreintes (aux Editions J'ai lu). Il a également publié des essais et des récits de voyage : En descendant les fleuves, avec Christian Garcin, vient de paraître aux Editions Stock.



Détails sur le produit

  • Poche: 94 pages
  • Editeur : Editions 84 (1 octobre 2011)
  • Collection : J'ai lu Roman
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290034401
  • ISBN-13: 978-2290034408
  • Dimensions du produit: 11 x 1 x 17,7 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (38 commentaires client)
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eugene le 23 juin 2011
Format: Broché
Shimura-san est un météorologue, la cinquantaine, célibataire, un peu maniaque, un peu dépressif. Il vit seul dans une maison silencieuse de Nagasaki où chaque chose est rangée à sa place. Un quotidien d'une banalité effarant où Shimura-san ne fait strictement aucun écart de conduite à sa vie parfaitement réglée. Un jour, des soupçons envahissent son esprit. Il a le sentiment qu'un pot de yaourt a disparu et que le niveau du jus de fruit s'est légèrement abaissé... Il ne lui en faut pas plus pour installer une webcam dans sa cuisine et surveille ainsi la porte de son frigo de son travail... Jusqu'au jour où l'ombre d'une femme, ni belle ni jeune, apparait sur l'écran de son ordinateur...

Comment décrire un tel livre, si court mais si humain. Je me revois lorsque je découvrais « Neige » ou « Soie », deux autres romans écrits par des occidentaux sur le Japon. Comme ces deux précédentes aeuvres, j'ai eu le sentiment que l'auteur s'était mis au diapason de la littérature nippone. La plume aurait très bien pu être tenue par un auteur japonais sans que l'esprit du roman n'en soit affecté dans un sens ou l'autre.

Il y a des livres qui semblent vous marquer plus que d'autres. Ce « Nagasaki » en fait partie. Juste une impression, celle d'avoir entrevue des sentiments humains dans ces deux personnages (et c'est suffisamment rare de nos jours). Je sais que je ne me contenterai pas de cette simple lecture.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par PHIL007 COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 28 janvier 2011
Format: Broché
Ce roman est inspiré d'un fait divers qui a eu lieu au Japon en 2008.

Shimura-san a 50 ans. Il n'est pas marié et vit seul dans sa maison. Il travaille dans un bureau d'une station météorologique. Il mène une vie banale, réglée, ordonnée. Il déteste le chant des cigales et ne suit pas volontiers ses collègues quand ils lui proposent de boire un pot ensemble. Il est très très méticuleux.

Or, depuis un certain temps, il détecte de très petits détails anormaux (le niveau légèrement baissé du jus d'orange dans sa bouteille ou un yaourt qui disparaît dans son frigo) qui l'inquiètent. Rien de ce qui n'est précieux n'est pris ni même touché. Reste une impression que quelqu'un rentre chez lui à son insu tous les jours.

Dans son réel où tout doit être parfaitement réglé, cette intrusion le dérange et le bouleverse au point qu'il décide d'installer chez lui une webcam. Il parvient alors à filmer une étrange présence, vague et fugitive, celle d'une femme pense-t-il. Il alerte la police.

En fait, cette femme essaie bien de ne rien déranger ou pratiquement rien car... elle vit là depuis plusieurs mois, cachée, faute d'avoir un toit pour elle. Elle a tout fait pour que sa présence soit invisible.

Toute l'oeuvre d'Eric FAYE, depuis 20 ans, et peut être plus encore dans Mes trains de nuit, explore les zones frontières de l'étrange, de l'imprévu, du dérèglement du réel.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par BMR TOP 500 COMMENTATEURS le 24 décembre 2011
Format: Broché Achat vérifié
S'inspirant d'un fait divers paru dans la presse nippone, Eric Faye nous relate une étrange histoire.
C'est d'abord l'histoire de la solitude (avec un grand S) de Shimura-san.
Seul chez lui (jamais marié visiblement), il ne fréquente pas ses collègues de travail et sa famille ne le visite guère pour ne pas dire plus du tout. Aucune passion. Rien. Le vide total.
La routine tram-boulot-dodo.
Depuis quelque temps des événements étranges perturbent ce quotidien trop bien réglé.
Un yahourt manque à l'appel dans le frigo. Un autre plus tard. D'autres bricoles de ci, de là, tant et si bien que, pour en avoir le coeur net, Shimura-san note dans un cahier tout ce qu'il range et qu'il ne retrouve plus à sa place.
On se croit parti dans une histoire effarante de folie fantastique à la Kafka mais non : Shimura-san installe une web-cam pour surveiller son terrier depuis son bureau et découvre bien vite le lutin qui commet ces larcins.
Voilà qui éclate comme une bombe atomique dans l'univers impeccable de Shimura-san.
On se croit alors reparti pour une autre histoire, celle de la rencontre de ces deux êtres, celle de la solitude et de la vie trop bien réglée de Shimura-san enfin brisées. Mais non.
C'est évoqué mais ces deux solitudes ne se croisent que quelques instants, l'espace d'un regard. C'est tout. Finalement chacun retombe sur ces pattes.
Et malgré la belle écriture fluide d'Eric Faye, on reste sur notre faim.
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