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The Name of the Rose [Blu-ray]
 
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The Name of the Rose [Blu-ray]

Sean Connery , Christian Slater , Jean-Jacques Annaud    Blu-ray
4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)

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Détails sur le produit

  • Acteurs : Sean Connery, Christian Slater, Michael Lonsdale, F. Murray Abraham, Helmut Qualtinger
  • Réalisateurs : Jean-Jacques Annaud
  • Langue : Anglais, Français, Espagnol
  • Sous-titres : Anglais, Français, Espagnol
  • Région : Toutes les régions
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Warner bros
  • Durée : 131 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
  • ASIN: B004YCKJ74
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 24.249 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Blu-Ray "Le Nom de la Rose". [Import US Avec VF], 18 novembre 2011
Par 
lepetitalex - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Name of the Rose [Blu-ray] (Blu-ray)
NB: Amazon met souvent sur la même page "Produit" des commentaires de Films en mêlant les éditions DVD et Blu-Ray sans tenir compte des différences de contenu et de support de ces différentes éditions. Difficile de comprendre les raisons de ce mélange... Ce commentaire porte sur cette édition: Le nom de la rose blu ray

La Note porte sur l'aspect Technique du Blu-Ray.

Ce Blu-Ray est Régions A et B, donc lisible sur un Lecteur Blu-Ray français.

Si vous avez déjà vu "Le Nom de la Rose", vous aurez remarqué que le réalisateur, Jean-Jacques Annaud, a fait le choix d'un certain dépouillement visuel, d'une certaine froideur dans la Photo, qui s'accorde avec les personnes et le cadre des lieux où se déroule l'histoire, les extérieurs hivernaux sont presque tristes, et les scènes à l'intérieur de l'abbaye montrent des salles peu meublées, durant le métrage seuls brillent la beauté des enluminures des parchemins, quelques ornements d'apparat des Moines supérieurs, des objet religieux, et les costumes de certains des inquisiteurs. Un gros travail avait d'ailleurs été accompli pour le tournage afin de recréer des vêtements et toutes sortes d'accessoires afin qu'ils soient tels qu'à l'époque où se déroule l'histoire. Seules les scènes se déroulant dans la bibliothèque secrète, étonnant labyrinthe à l'architecture à la fois mystérieuse et esthétique, offrent une atmosphère chaleureuse avec ses éclairages à la bougie. Pourtant, malgré cette austérité apparente je trouve que "Le Nom de la Rose" offre un superbe spectacle, d'où mon attente de le voir en Haute Définition.

Malheureusement, dès les premières images il est visible que "Le Nom de la Rose" n'a bénéficié d'aucune attention de la part de l'éditeur pour le passage à la Haute Définition et, justement, le problème de la HD c'est qu'en cas de mauvais portage sur le support les défauts ressortent. Le Master n'est pas exempt de défauts, j'ai particulièrement été agacé dans la dernière partie du film par des points bleus en bas à droite de l'écran qui m'ont laissé penser un moment que des pixels de mon téléviseur étaient morts, de plus l'image tremble parfois et des fourmillements apparaissent assez souvent. La Définition est moyenne avec un Piqué assez faible. La gestion des contrastes n'est pas très bonne, ceux-ci varient de moyens à corrects, et les Noirs sont assez approximatifs. Le grain Cinéma est très présent et dans certaines scènes en extérieurs embrumés on ne fait plus que deviner des décors ou des personnages. En intérieur le grain est présent dans de nombreuses scènes mais se montre moins gênant. Le niveau de Détail n'est pas très élevé et inégal, dans certains gros plans les visages sont bien détaillés, quelques textures de vêtements sont parfois visibles, mais globalement, c'est assez décevant. Les contours ne sont pas tranchés. Les couleurs sont restituées sans nuances ni dégradés des teintes. Les arrières plans fourmillent souvent et ne sont pas très détaillés. Les 2 seules scènes plaisantes à regarder sont celles se déroulant dans la Bibliothèque secrète, surtout la première fois que "Guillaume de Baskerville" (Sean Connery) et "Adso" (Christian Slater) s'y rendent avec pour seul éclairage des bougies, les scènes sont plutôt belles et offrent un relief agréable et une atmosphère des lieux bien restituée, même si dans la seconde scène se déroulant à cet endroit il y a plus de grain et de fourmillements, ces passages s'approchent d'une image en Haute Définition. Sur l'ensemble du métrage l'aspect tridimensionnel que peut apporter le Blu-Ray est quasiment absent, même dans les plans très larges.

Il y a donc quelques scènes assez belles, plus particulièrement les scènes se déroulant de nuit quand les personnages sont éclairés à la bougie, une sensation agréable qui est plutôt due à l'esthétique de l'image elle-même qu'à sa qualité, et puis par-ci, par-là, quelques scènes sont de la qualité d'un DVD upscalé, mais sur l'ensemble du film l'image est globalement moyenne et trop souvent mauvaise.

La Piste Audio Anglais en DTS-HD Master Audio 5.1, sans être exceptionnelle, est le seul point positif de ce Blu-Ray La Piste Audio Français est en Dolby Digital 2.0.

Le Menu est composé de sigles et non de termes (Audio, Chapitres, Bonus) , les Titres des Bonus s'affichent en Anglais (c'est la première fois que je vois un Blu-Ray Warner Import avec un tel Menu et qui n'affiche pas les titres des Bonus en français...).

Bonus:

"Commentaries." 2 commentaire Audio de Jean-Jacques Annaud, l'un en Anglais (sans Sous-Titres) l'autre en Français.

"The Abbey Of Crime: Umberto Eco's Name of the Rose." Making-Of en Allemand avec Sous-Titres Anglais, Italien, Espagnol, Néerlandais, et quelques autres mais pas Français. 43 MN 30 S.

"Photo Video Journey." Documentaire avec Jean-Jacques Annaud. Sous-Titres Anglais mais pas Français. 16 MN 06 S.

"Theatrical Trailer." Sans Sous-Titres.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 What's in a name?, 14 décembre 2005
Par 
FrKurt Messick "FrKurt Messick" (Bloomington, IN USA) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nom de la rose (DVD)
This film is a fascinating combination of modern and medieval elements. The setting is an abbey, whose name according to the narrator, 'it seems pious and prudent to omit'. The film is based on the novel of the same name by Umberto Eco, a semiologist and intellectual I had the pleasure of meeting twice - once at my university in America, and then again a few years later in London. Semiotics is a study of signs - in many ways, my theological training parallels, and it is this kind of parallel that is at the heart of the novel.

There is a debate about to be had at the high, inaccessible abbey. This debate, according to the leading Franciscan participant, is one that can determine the theology of the church for generations to come. So pivotal was this issue that papal envoys and monastics from around Christendom have gathered to determine the answer to the question - did Christ, or did he not, own the clothes he wore.

This is a play on the kind of theological musings that, then and now, distract the church from its proper functions of being a witness to the world. One could imagine the question of how many angels dancing on the head of a pin being used by Eco, except that that would be far too obvious a silliness.

However 'pivotal' this conference may be to the future of Christendom, it is in fact incidental to the storyline of the film. The real story revolves around the happenings at the hosting abbey, a Benedictine community whose vocation involves the preservation and transcription of a major library (libraries being full of books, written in language, full of signs and symbols). However, two things become immediately apparent - there don't seem to be any books around, and the transcriptionists are dying one by one.

Enter William of Baskerville (the name an obvious homage, a sign of respect, to Sherlock Holmes). William is a Franciscan journeying to the abbey with his novice, Adso, to take part in the upcoming conference. The Abbot enlists William's assistance in discovering how the monks are dying, which he does with Holmesian technique and precision. Analysing data such as footprints, fall-patterns from hillsides, and other such observational information, he comes to a few conclusions, but these distress the head librarian, who has seen it as his task to protect the world from blashphemous books (ironically, while maintaining their existence within the confines of the great library's labyrinth).

While William and Adso do their Holmes and Watson in a scientific manner, one of the other Franciscan visitors decides to apply a different interpretation to the happenings, preferring to see in the murderous environment of the abbey the signs of the apocalypse, particularly worrisome given the nature of the pivotal conference soon to take place.

Unfortunately for William, just as he is getting close to the truth, the Inquisition is called (no one expects the Spanish Inquistition), and in the figure of Bernardo Gui, the Inquisition descends upon the abbey with full force and terror. Gui accepts neither William's rational explanations nor Ubertino's end-times interpretations, preferring a more common staple of Inquisition deciphering - it must be the work of the devil. Finding a black cat and a woman smuggled into the abbey only help confirm this, particularly in an environment that sees little value in either.

Ultimately, however, the interpretation is wrong. William and Adso finally discover a way into the library, and make the further discovery that the key text the librarian is trying to hide is one by Aristotle, his work on Comedy, for he fears that in the Scholastic environment of the church, in which Aristotle is seen as the rational side of God's wisdom, that a book by Aristotle that permits laughter would be the undoing to the world.

In the end, the library burns with few books saved, the conference ends without a resolution, the Inquisition gets a judgement leveled against itself in a very 'just-desserts' fashion, and William and Adso depart.

But what of the name of the rose? We never learn the name of the rose; indeed, the rose is yet one more sign, a symbol for the love of Adso's life, the woman accused of being a witch. As the final credits fall, we learn that in the midst of all the tumult, Adso never learned her name.

The performances here are solid and gripping. Sean Connery plays William of Baskerville with aplomb. A young Christian Slater is a good novice, with still enough innocence to his performance to be believable. The abbot is played by Michael Lonsdale (not too many years off of playing a James Bond villain). Special mention goes to Helmut Qualtinger, who played the librarian Brother Remigio, who died just hours after filming his last scene, and was frequently in pain from the illness he was suffering during filming. William Hickey plays Franciscan Ubertino with an air of strangeness and mystery. Finally, F. Murray Abraham plays the dreaded Bernardo Gui, in every way as psychologically beguiling as in his starring role in 'Amadeus', but unfortunately with a much smaller role in this film.

Despite not making an Oscar bid, this film won numerous awards throughout Europe, including the BAFTA best actor award for Connery. It also was nominated for the Edgar Allen Poe award for mystery film.

The sets are dramatic, the costumes are perfect (particularly the contrast between the simplicity of the Franciscans, the durability of the Benedictines, the opulence of the papal envoys, the flair of the Inquisitors, and the rags of the peasants - all signs of a stratified society). The film is done in a cinematographic style that gives an overall feel of isolation; the abbey is isolated from the world, and the people are detached from each other for the most part.

This is a remarkable film in many ways, and one that I frequently turn to again to see what new signs I missed the last time through.

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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du grand art, 3 mars 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Nom de la rose (DVD)
Véritable tour de force que d'avoir su, en un seul film : adapter un roman policier-médiéval, avoir donné à Sean Connery autre chose que James Bond ou de la S.F. de bazar, et découvrir Christian Slater. Une pléiade de talentueux seconds rôles installe l'oppression glauque autour de frère de Baskerville et de son disciple Atso. Les décors sont parfaits (l'abbaye fut construite de toutes pièces), les costumes justes, la photographie ne vieillit pas. Le suspense de l'enquête reste tangible à chaque fois. Grâce en soit rendue à Jean-Jacques Annaud.
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