Natalie Dessay |
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BiographieNée en 1965 à Lyon, Natalie (sans "h", hommage discret à Natalie Wood) grandit à Bordeaux. Après s'être rêvée danseuse étoile, elle entame parallèlement des études d'allemand, de théâtre et de chant, catégorie soprano léger. Elle progresse à pas de géant, fait en une année ceux que les autres font en cinq et quitte le conservatoire avec un premier prix. Elle a 20 ans. Après un bref séjour au sein des chœurs du Théâtre du Capitole de Toulouse, elle retrouve Bordeaux et une certitude : elle sera soliste. En 1989, la France lance le Concours des Voix nouvelles. Natalie obtient le deuxième prix, ... Lire la suite Née en 1965 à Lyon, Natalie (sans "h", hommage discret à Natalie Wood) grandit à Bordeaux. Après s'être rêvée danseuse étoile, elle entame parallèlement des études d'allemand, de théâtre et de chant, catégorie soprano léger. Elle progresse à pas de géant, fait en une année ceux que les autres font en cinq et quitte le conservatoire avec un premier prix. Elle a 20 ans. Après un bref séjour au sein des chœurs du Théâtre du Capitole de Toulouse, elle retrouve Bordeaux et une certitude : elle sera soliste. En 1989, la France lance le Concours des Voix nouvelles. Natalie obtient le deuxième prix, ... Lire la suite Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.
Née à Lyon le 19 avril 1965, Nathalie Dessaix grandit ensuite à Bordeaux. Durant sa scolarité, elle joue dans plusieurs pièces de théâtre, envisageant une carrière de comédienne. Mais, ayant révélé un beau brin de voix à l'occasion d'un rôle chantant, la jeune fille se voit conseiller de s'orienter vers la musique. Après une scolarité brillante, couronnée par un premier prix au Conservatoire de Bordeaux, Natalie (qui, fan de Natalie Wood, enlève volontiers le « h » à son prénom) entame une carrière de choriste. Mais la puissance de sa voix et son aisance scénique la poussent bientôt à viser ... Lire la suite
Née en 1965 à Lyon, Natalie (sans "h", hommage discret à Natalie Wood) grandit à Bordeaux. Après s'être rêvée danseuse étoile, elle entame parallèlement des études d'allemand, de théâtre et de chant, catégorie soprano léger. Elle progresse à pas de géant, fait en une année ceux que les autres font en cinq et quitte le conservatoire avec un premier prix. Elle a 20 ans. Après un bref séjour au sein des chœurs du Théâtre du Capitole de Toulouse, elle retrouve Bordeaux et une certitude : elle sera soliste. En 1989, la France lance le Concours des Voix nouvelles. Natalie obtient le deuxième prix, l'Opéra de Paris l'invite à intégrer son école, un agent la prend dans son écurie. Une nouvelle vie commence. En 1992, sur la scène de l'opéra Bastille, elle interprète pour la première fois Olympia dans Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach, dans une mise en scène de Roman Polanski. L'année suivante, elle est accueillie au Staatsoper de Vienne : elle y venait pour un rôle, on lui propose d'intégrer, pendant un an, une troupe prestigieuse. En 1994, Natalie signe son premier contrat d'exclusivité avec EMI Classics. Cette année-là, elle est prête pour interpréter la Reine de la Nuit d'une première Flûte Enchantée, dirigée par William Christie et mise en scène par Robert Carsen : "Deux airs, deux numéros de voltige". L'année suivante, elle prête sa voix à Lakmé, la délicieuse prêtresse de l'opéra-comique de Léo Delibes avant de pousser la porte de l'impressionnante Scala de Milan pour y jouer à nouveau Olympia, ravissante poupée capricieuse mise en scène par Alfredo Arias. En 1996, Natalie interprète à Genève Ophélie dans le Hamlet d'Ambroise Thomas, au sein d'une distribution exemplaire, dans une mise en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser. Cette année-là, elle retrouve Vienne, invitée pour interpréter Aminta dans Die Schweigsame Frau (La Femme silencieuse) de Richard Strauss. Saluée à nouveau par la critique, elle s'envole pour New York chanter Fiakermilli dans Arabella de Richard Strauss au Metropolitan Opera qui l'accueille pour la première fois. A travers le monde, le public aime cette chanteuse atypique, la retrouve à travers ses disques tandis que les professionnels la récompensent (elle aligne cinq Victoires de la musique). "Ca ne m'empêche pas de pouvoir acheter ma baguette tranquillement et c'est tant mieux. » En 1997, avec le metteur en scène Laurent Pelly et sous la direction de Marc Minkowski elle chante Orphée aux Enfers puis offre à Paris Le Rossignol d'Igor Stravinski sous la direction de Pierre Boulez avant de retrouver New York en 1998 avec Les Contes d'Hoffmann et Ariane à Naxos, sous la direction de James Levine. Au fil des années, Natalie élargit sensiblement son répertoire, s'éloigne des rôles "légers" pour se rapprocher d'héroïnes plus tragiques. En 2001, elle atteint le but qu'elle s'était fixé quinze ans auparavant : interpréter Lucie de Lamermoor de Donizetti, puis elle enchaîne en reprenant La Somnambule de Bellini. Mais un problème sur une corde vocale la contraint à tout stopper pour se faire opérer. Après une patiente rééducation, elle réapparaît neuf mois plus tard, apaisée, décidée à adopter un rythme de vie plus calme, adapté à sa vie de famille avec le baryton Laurent Naouri et leur deux enfants. Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.
Née en 1965 à Lyon, Natalie (sans "h", hommage discret à Natalie Wood) grandit à Bordeaux. Après s'être rêvée danseuse étoile, elle entame parallèlement des études d'allemand, de théâtre et de chant, catégorie soprano léger. Elle progresse à pas de géant, fait en une année ceux que les autres font en cinq et quitte le conservatoire avec un premier prix. Elle a 20 ans. Après un bref séjour au sein des chœurs du Théâtre du Capitole de Toulouse, elle retrouve Bordeaux et une certitude : elle sera soliste. En 1989, la France lance le Concours des Voix nouvelles. Natalie obtient le deuxième prix, l'Opéra de Paris l'invite à intégrer son école, un agent la prend dans son écurie. Une nouvelle vie commence. En 1992, sur la scène de l'opéra Bastille, elle interprète pour la première fois Olympia dans Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach, dans une mise en scène de Roman Polanski. L'année suivante, elle est accueillie au Staatsoper de Vienne : elle y venait pour un rôle, on lui propose d'intégrer, pendant un an, une troupe prestigieuse. En 1994, Natalie signe son premier contrat d'exclusivité avec EMI Classics. Cette année-là, elle est prête pour interpréter la Reine de la Nuit d'une première Flûte Enchantée, dirigée par William Christie et mise en scène par Robert Carsen : "Deux airs, deux numéros de voltige". L'année suivante, elle prête sa voix à Lakmé, la délicieuse prêtresse de l'opéra-comique de Léo Delibes avant de pousser la porte de l'impressionnante Scala de Milan pour y jouer à nouveau Olympia, ravissante poupée capricieuse mise en scène par Alfredo Arias. En 1996, Natalie interprète à Genève Ophélie dans le Hamlet d'Ambroise Thomas, au sein d'une distribution exemplaire, dans une mise en scène de Patrice Caurier et Moshe Leiser. Cette année-là, elle retrouve Vienne, invitée pour interpréter Aminta dans Die Schweigsame Frau (La Femme silencieuse) de Richard Strauss. Saluée à nouveau par la critique, elle s'envole pour New York chanter Fiakermilli dans Arabella de Richard Strauss au Metropolitan Opera qui l'accueille pour la première fois. A travers le monde, le public aime cette chanteuse atypique, la retrouve à travers ses disques tandis que les professionnels la récompensent (elle aligne cinq Victoires de la musique). "Ca ne m'empêche pas de pouvoir acheter ma baguette tranquillement et c'est tant mieux. » En 1997, avec le metteur en scène Laurent Pelly et sous la direction de Marc Minkowski elle chante Orphée aux Enfers puis offre à Paris Le Rossignol d'Igor Stravinski sous la direction de Pierre Boulez avant de retrouver New York en 1998 avec Les Contes d'Hoffmann et Ariane à Naxos, sous la direction de James Levine. Au fil des années, Natalie élargit sensiblement son répertoire, s'éloigne des rôles "légers" pour se rapprocher d'héroïnes plus tragiques. En 2001, elle atteint le but qu'elle s'était fixé quinze ans auparavant : interpréter Lucie de Lamermoor de Donizetti, puis elle enchaîne en reprenant La Somnambule de Bellini. Mais un problème sur une corde vocale la contraint à tout stopper pour se faire opérer. Après une patiente rééducation, elle réapparaît neuf mois plus tard, apaisée, décidée à adopter un rythme de vie plus calme, adapté à sa vie de famille avec le baryton Laurent Naouri et leur deux enfants. Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.
Née à Lyon le 19 avril 1965, Nathalie Dessaix grandit ensuite à Bordeaux. Durant sa scolarité, elle joue dans plusieurs pièces de théâtre, envisageant une carrière de comédienne. Mais, ayant révélé un beau brin de voix à l'occasion d'un rôle chantant, la jeune fille se voit conseiller de s'orienter vers la musique. Après une scolarité brillante, couronnée par un premier prix au Conservatoire de Bordeaux, Natalie (qui, fan de Natalie Wood, enlève volontiers le « h » à son prénom) entame une carrière de choriste. Mais la puissance de sa voix et son aisance scénique la poussent bientôt à viser les rôles de solistes. Un second prix obtenu en 1989 au Concours des Voix nouvelles lui vaut de commencer un apprentissage à l'Opéra de Paris. En 1992, sa prestation dans Les Contes d'Hoffmann de Jacques Offenbach, dans lequel elle tient le rôle d'Olympia, lui vaut le succès et la notoriété. Une carrière internationale s'ouvre pour Natalie Dessay : Vienne, Aix-en-Provence, New York (Metropolitan Opera), les plus grandes scènes occidentales accueillent cette nouvelle diva séduisante et aérienne, à la voix merveilleusement vibrante. Dès 1994, elle signe un contrat d'exclusivité chez EMI. Très douée pour pousser sa voix jusqu'au suraigu, en montant jusqu'au contre-la, Natalie Dessay se fait en outre remarquer par de réels dons de comédienne, trace de sa première vocation, qui l'aident à dominer la scène et à apporter de l'émotion à ses rôles. Aimant à se considérer comme une « actrice qui chante », Natalie Dessay prend tout naturellement le pas sur des confrères dont les formations purement lyriques ne leur permettent pas de rivaliser avec la qualité dramatique de ses interprétations. Natalie Dessay collectionne les interprétations d'anthologie, qui renforcent son image de vedette : L'Enlèvement au sérail, de Mozart, Ariane à Naxos, de Richard Strauss font d'elle une spécialiste des rôles sympathiques et aériens. Elle étoffe cependant son répertoire en interprétant la Reine de la Nuit dans La Flûte enchantée, au festival d'Aix-en-Provence. D'abord réticente à tenir des rôles négatifs, elle reprend à plusieurs reprises celui de la Reine de la Nuit, qui devient un temps l'un de ses rôles-fétiches avec Zerbinetta d'Ariane à Naxos. Au fil des ans, Natalie Dessay s'affirme comme une diva à l'exigence artistique marquée, consciente de son aura auprès du public et aussi exigeante avec ses metteurs en scène et partenaires qu'avec elle-même. En 2002, elle interprète un personnage lui tenant particulièrement à c?ur avec Lucia di Lammermoor, de Gabriele Donizetti, qui lui donne l'occasion d'un rôle dramatique des plus réussis. Mais, dans la première moitié des années 2000, la cantatrice française doit se résoudre à effectuer plusieurs pauses dans sa carrière, suite à une série de problèmes vocaux, dont le moindre n'est pas un polype aux cordes vocales. Elle subit au début 2005 une rééducation de plusieurs mois. Elle déclare ensuite considérer qu'elle n'en a plus que pour une dizaine d'années à chanter. Ayant fixé cette date-limite à sa carrière, elle y apporte encote plus d'exigence artistique ; ne se satisfaisant pas de l'esthétique et de l'interprétation de nombre de spectacles lyriques, quelle juge trop compassées, Natalie Dessay choisit ses rôles avec un soin accru, abordant des projets ambitieux comme un DVD de son interprétation du Rossignol d'Igor Stravinsky, illustré en images de synthèse, ou une version de La Traviata. La soprano qui se dit lassée de l'univers en vase clos de l'opéra consacre son temps à d'autres activités que le chant. En 2012, elle revient dans un registre inédit, un récital piano-voix avec Philippe Cassard. L'album Clair de Lune consacré aux mélodies de Debussy révèle quatre pièces inédites et reçoit les lauriers de la critique. Ayant contribué, par son charisme et son talent, à donner à l'opéra un visage plein de charme et d'élégance, Natalie Dessay ne se satisfait que des sommets. Copyright 2013 Music Story Nikita Malliarakis |
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