Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
24 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
La classe...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neil Young - Heart of Gold [Import anglais] (DVD)
Avec une classe infinie, Neil Young, nous délivre dans ce DVD un concert exceptionnel. La scène est à Nashville et c'est ambiance Prairie Wind. Costume country cintré, stetson vissé sur la tête, Neil assène les classiques de son album récent, plus quelques chansons plus anciennes comme Heart of Gold, son unique hit aux US, Comes A Time, Needle and the damage done... Emmylou Harris en choriste et guitariste de luxe à ses cotés donne une ambiance les vieux de la montagne, mais moi j'adore ça. Le concert est très bien filmé, le réalisateur n'est pas un malade des changements de plan qui rendent la plupart des dvd musicaux insupportables. Les musicos sont tous des anciens de l'époque Harvest et de toute évidence tout le monde est heureux de se retrouver pour ce concert. Tout le plaisir est pour le spectateur.La classe. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
33 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Passez un moment avec Neil Young. Vous serez presque sur scène.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neil Young : Heart of gold (DVD)
C'était en août 2005. Quelques jours avant d'entrer en clinique pour se faire opérer d'un anévrisme, Neil Young se présentait deux soirs successifs devant le public du Ryman Auditorium de Nashville et interprétait son nouvel album, Prairie Wind (depuis, il a déjà produit le très anti-Bush Living With War). Seul au banjo, au piano ou la guitare, avec ou sans harmonica, en duo avec Emmylou Harris (This Old Guitar) ou accompagné de musiciens qui, souvent, le suivent depuis trente ans, le chanteur apparaît sublimé par les images capturées par Jonathan Demme. Revêtu d'un chapeau qui colle à l'esprit country auquel il rend hommage, Young parle peu, mais reprend plusieurs classiques: Harvest Moon, Heart of Gold, Four Strong Winds ou Old Man. Par respect pour l'artiste, Jonathan Demme a surtout joué de caméras statiques (8 au total), réservant la steadycam à des prises de vue en plan serré. Et il a privilégié un choix d'angles permettant de mettre l'accent sur l'ambiance "familiale" (Neil Young, ses musiciens et ses choristes) du concert. Le résultat, à mille lieues des images souvent hachées des concerts filmés aujourd'hui, rend hommage au chanteur canadien et à sa musique. Superbe! Un second disque revient sur la préparation et les répétitions. Neil Young s'y affirme en perte de vitesse niveau popularité: "Je suis comme une feuille qui dérive sur une rivière". Il y a aussi un extrait d'un Johnny Cash Show de 1971: Neil Young seul à la guitare interprète The Needle and the Damage Done.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
MAIS NON, NEIL, T'ES PAS TOUT SEUL...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Neil Young : Heart of gold (DVD)
En août 2005, Neil Young présente son album PRAIRIE WIND au Ryman Auditorium de Nashville. Tout un symbole, pour cette salle qui a vu entre autre, défiler une des idoles de Neil Young : Hank Williams. Le répertoire est donc country-folk, et tous les amis du Loner sont là, cheveux blancs, dans des costumes cowboy impeccables. Le décor est d'une grande sobriété, le ton de l'image est brun, chaud. Pour immortaliser cette performance acoustique, Jonathan Demme est à la caméra. On connaît le talent du réalisateur du SILENCE DES AGNEAUX, ou de PHILADELPHIA (dont une chanson était écrite par Young) on connaît moins son amour immodéré de la musique. Il avait déjà filmé TALKING HEADS, et collaboré plusieurs fois avec Springsteen sur des clips ou des mini concerts.La mise en scène de Jonathan Demme est entièrement au service du musicien, et de sa musique. Respect, pudeur, discrétion, précision. Demme s'attarde sur les doigts, les mains, sur les instruments. A chaque chanson correspond une ou deux valeurs de plan. Surtout ne pas venir troubler le spectateur, le détourner de l'essentiel. Choisir la forme juste. Ainsi, sur la chanson « It's a dream » le profil de Neil Young, assis au piano, est au premier plan, alors qu'à l'arrière plan, flou, on discerne les mouvements et silhouettes des violonistes. Comme dans un rêve, justement. Neil Young se livre un peu entre chaque titre, sur sa famille, son père récemment décédé, ses souvenirs d'enfance, ou de hippie devenu riche comme il dit, à l'occasion de la chanson « Old man » écrite pour le gardien de son ranch, où Young est au banjo. Avant une chanson sur sa fille, il nous dit : "on devrait presque créér une radio spécialisée dans les chansons sur les parents délaissés". Ca rigole dans la salle, mais on sent que le Vieux en a gros sur la patate. On reconnaît Emmylou Harris au choeur, puis à la guitare, en duo, et la formation s'agrandir au gré des morceaux. Dans une seconde partie, cette fois sur fond noir, ou de vitraux colorés, Neil Young interprète quelques classiques, comme « Harvest moon » (avec une utilisation inédite d'un ballet de paille sur un tapis pour marquer les temps !), « Heart of Gold », « Needle & dammage ». Un des derniers titres rassemble sept guitaristes alignés sur scène, puis des cuivres, violons, la chorale des Jubilee Singers. Jonathan Demme, pour la première fois, fait élégamment tourner sa caméra entre les musiciens, comme une dernière étreinte avant la fin du show. C'est au moins trente musiciens qui saluent le public à la fin, et Jonathan Demme arrive à capter, rapidement, l'oeil humide de Neil Young. Sur le générique, dans un plan général sur la salle vide, plan fixe, Neil Young en chemise et lunette, interprète « The old laughing lady », seul, puis range sa guitare (celle de Hank Williams) dans son étui, met son chapeau, et quitte la scène. En bonus, une chanson « He was the King » commençant par « Last time I see Elvis, I sang gospel... ». Tout est dit. Williams, Presley, la famille, le père, Neil Young convoque son passé sur scène, fait le point sur sa carrière, et sa vie, lui qui a été victime la même année d'une rupture d'anévrisme. Un film hommage, respectueux, certainement, mais pas un film testament ! A presque 65 ans, Neil Young compose et tourne plus que jamais, passant du folk le plus dépouillé au rock électrique le plus débridé, avec le même bonheur. HEART OF GOLD est davantage une performance filmée, qu'un concert. La sobriété de la réalisation, le répertoire, les nombreux intervenants et instruments utilisés, permettent de savourer ce beau moment de musique, d'être attentif, aux nuances, aux détails. Quand le talent et l'intelligence sont à la fois devant et derrière une caméra. On se dit que pas mal de musiciens rêveraient de recevoir un beau cadeau comme celui-là. Un film dédié. Et mieux que ça : un film réussi. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|