ou
Identifiez-vous pour activer la commande 1-Click.
ou
en essayant gratuitement Amazon Premium pendant un mois. Votre inscription aura lieu lors du passage de la commande. En savoir plus.
Plus de choix
Vous l'avez déjà ? Vendez votre exemplaire ici
Aussi disponible en MP3
 
Album MP3 à EUR 6,95
 
 
 
 
Never A Dull Moment (Remaster)
 
Voir une plus grande image et d'autres vues
 

Never A Dull Moment (Remaster) [CD, Enregistrement original remasterisé]

Rod Stewart CD
5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
Prix : EUR 6,95 Livraison gratuite dès 15 euros d'achats. Détails
  Offres spéciales disponibles
o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o o
En stock.
Expédié et vendu par Amazon.fr. Emballage cadeau disponible.
Plus que 1 ex (réapprovisionnement en cours). Commandez vite !
Voulez-vous le faire livrer le jeudi 31 mai ? Choisissez la livraison en 1 jour ouvré sur votre bon de commande. En savoir plus.
A télécharger immédiatement en MP3 pour EUR 6,95.


Offres spéciales et liens associés

  • Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)

Page Artiste Rod Stewart

Discographie

Image de lalbum de {0}

Photos

Image de Rod Stewart

Biographie

Un des plus grands chanteurs de rock anglais des années 70, Rod Stewart commence sa carrière en 1963 lorsqu'il rejoint une formation de rhythm'n'blues, Jimmy Powell And The Five Dimensions, où il joue de l'harmonica.
Installé à Londres, il est bientôt engagé par Long John Baldry au sein de sa formation, les Hoochie Coochie Men, qui devient ensuite le Steampacket. En 1965, il rejoint une formation… Plus de détails sur la Page Artiste Rod Stewart

Visitez la Page Artiste Rod Stewart
283 albums, Photos, discussions, et plus.

Produits fréquemment achetés ensemble

Never A Dull Moment (Remaster) + Every Pictures Tell A Story + Gasoline Alley
Acheter les articles sélectionnés ensemble
  • En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails

  • Every Pictures Tell A Story EUR 6,95

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails

  • Gasoline Alley EUR 12,68

    En stock.
    Expédié et vendu par Amazon.fr.
    Livraison gratuite à partir de 15 euros d'achats. Détails


Les clients ayant acheté cet article ont également acheté


Détails sur le produit

  • CD (3 octobre 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Enregistrement original remasterisé
  • Label: Mercury Records
  • ASIN : B00000612Q
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 37.128 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


Écouter des extraits et acheter des MP3

Les titres de cet album peuvent être achetés en MP3. Cliquez sur « Ajouter » ou voir l'album MP3.
                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                         

Echantillons
Titre Durée Prix
Écouter  1. True Blue 3:35EUR 0,99
Écouter  2. Lost Paraguayos 3:59EUR 0,99
Écouter  3. Mama You Been On My Mind 4:29EUR 0,99
Écouter  4. Italian Girls 4:57EUR 0,99
Écouter  5. Angel 4:06EUR 0,99
Écouter  6. Interludings0:40EUR 0,99
Écouter  7. You Wear It Well 4:26EUR 0,99
Écouter  8. I'd Rather Go Blind 3:53EUR 0,99
Écouter  9. Twistin' The Night Away 3:13EUR 0,99


Descriptions du produit

Critique

« Jamais un moment d'ennui », proclame avec justesse le titre, alors que Rod Stewart fait une mine pas possible sur la pochette (piquée dans un vieux magazine). Parce qu'il a de l'humour, en plus... En effet, on ne s'ennuie pas une seule seconde là-dedans, rien que les notes de pochette méritent qu'on s'y attarde. Rod, qui n'hésite pas à poser pour la photo avec tous les musiciens qui ont participé à l'album (et avec lesquels il vient apparemment de disputer un match de football), donne même son adresse exacte pour encourager les jeunes femmes à l'y rejoindre. A n'importe qui d'autre, il aurait semblé impossible de suivre un monument comme Every Picture Tells A Story, mais l’Ecossais ne s'embarrasse pas de telles considérations, c'est qu'il ne perd pas de temps à se contempler dans la glace et avec lui, ça ne chôme pas, il y a le contrat solo à remplir, les disques et les concerts des Faces à assurer aussi. Alors, il continue comme il a procédé avant, en s'entourant de ses potes, en écrivant quelques belles chansons : le très « Faces » « True Blue » (où une voiture démarre et marque l'accélération du tempo), « Lost Paraguayos » et ses cuivres rutilants, « Italian Girls » (où Ron Wood et Ian McLagan assurent un max), et enfin une sorte de remake de « Maggie May » avec « You Wear It Wel », un autre numéro 1 qui a assuré les vieux jours de Martin Quittenton.

Et il reprend, comme il sait si bien le faire, parce que le répertoire anglo-saxon est quasiment inépuisable et que ce ne sont pas les grands morceaux qui y manquent : ainsi, il fait très fort sur « Angel » de Jimi Hendrix, prouvant que, paradoxalement, ce sont les chanteurs qui reprennent le mieux le guitariste cherokee. Et le blues ne lui fait pas peur non plus, comme il le prouve sur l'immense « I'd Rather Go Blind » d'Etta James (une chanteuse, par-dessus le marché) réarrangé à la Stax Records. Tout ici est une affaire de (haute) fidélité, aussi bien en amitié que dans les goûts de jadis : Ray Jackson, de Lindisfarne, qui jouait déjà sur Every Picture Tells A Story (Rod disait dans les crédits « avoir oublié son nom ») revient avec sa mandoline, Sam Cooke aussi est à l'appel avec « Twistin' The Night Away » et Bob Dylan avec un admirable « Mama, You've Been On My Mind », presque country, avec un accordéon.

Bien sûr, dans l'histoire du rock, il y a eu des tonnes de disques meilleurs que celui-ci (encore que...), plus originaux en tout cas, mais plus personne ne sait en faire sur ce modèle, le moule est cassé, et c'est bien dommage.



Frédéric Régent - Copyright 2012 Music Story

Descriptions du produit

NEVER A DULL MOMENT (REMASTER)

Mots-clés associés par les clients à ce produit

 (De quoi s'agit-il ?)
Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
 

Vos mots-clés : Ajouter votre premier mot-clé
 

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?


 

Commentaires en ligne 

2 évaluations
5 étoiles:
 (2)
4 étoiles:    (0)
3 étoiles:    (0)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:    (0)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
5.0 étoiles sur 5 (2 commentaires client)
 
 
 
 
Partagez votre opinion avec les autres clients:
Commentaires client les plus utiles

4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Rod the Mod strikes again!, 25 janvier 2011
Par 
Jean Bal "lui-même" (Conflans-en-Jarnisy, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never A Dull Moment (Remaster) (CD)
Paru en 72, après le chef d'oeuvre absolu qu'était Every Picture tells a Story, Never a Dull Moment n'a pas eu de ce côté du Channel l'impact de son prédécesseur. La faute peut-être à son "anglicité" exacerbée ou à une pochette plutôt étrange, qui dépeint un Stewart atone en complète contradiction avec le titre de l'album "Jamais un moment d'Ennui".
Et pourtant, il mérite fichtrement le détour ce disque!
D'abord parce qu'on y retrouve peu ou prou les mêmes acteurs que sur Every Picture, avec un Ron Wood absolument impérial de cool rock'n'rollien, qu'il manie la douze cordes dépenaillée ou sa Les Paul Zemaitis plaquée chrome. Et il serait d'ailleurs temps de rendre un juste hommage à "honest" Ronnie. Avant de devenir la doublure inodore de Keith-the-Riff au sein des Pierres qui Brinqueballent, ce bonhomme était le rock incarné. Jouant toujours à la limite du contretemps et de la fausse note, sans jamais tomber dans le précipice du mauvais goût.
Mais, je m'égare...
N'empêche que Wood est sans conteste - avec Stewart, of course - le grand héros de ce Never a Dull Moment. Qu'il réussisse une épatante adaptation pour guitare simplifiée de "Angel" de Jimi Hendrix, ou qu'il revigore façon pub rock le fabuleux "Twisting the Night Away" de Sam Cooke.
Ce disque dégouline de guitare: de BONNE guitare, ce qui ne gâche rien!
Quant au répertoire proposé sur ce 33 tours, il a de quoi satisfaire totalement l'amateur éclairé. Les arrangements ont ce charme suranné et déglingué des premiers disques de Stewart, et les musiciens sont employés comme des ingrédients choisis par le chef pour leurs qualités distinctives. Alors, certains préfèreront peut-être la frappe métronomique de Kenny Jones, mais moi-même j'avouerai toujours un faible pour la batterie écrasante de Micky Waller, qui avait déjà conféré un swing "baloche" au méga-hit "Maggie May" dont on trouve ici un élégant dérivé, "You Wear it Well", charmant en dépit de ses évidentes visées commerciales.
A citer également une reprise de Dylan de bon niveau ("Mama You Been On My Mind"), un blues-soul suintant de haut vol ("I'd Rather Go Blind" avec Ian McLagan au hammond B3 !) et quelques excellentes compositions originales Stewart/Wood.
Dans une interview récente (Uncunt février 2011) on a demandé à Wood ce que c'était que de travailler avec Rod Stewart à l'époque. Il a répondu que ça consistait essentiellement à dessiner des "knobs" (regardez dans le dico) un peu partout et à enregistrer des morceaux quasi improvisés quand un opérateur avait le bonheur de lancer le magnéto au bon moment.
C'est exactement l'impression que dégage le délicieux rock bancal "Italian Girls", par exemple. Mais, le meilleur morceau du duo est peut-être le tout premier du disque: "True Blue". Sur fond de piano électrique brumeux et de guitare électrique éraillée, le petit Rod qui ne lorgnait pas encore du côté de la Jet-Set nous pond un de ses derniers hymnes populo, griffonnés au crayon gras sur un coin de bar, pour nous expliquer qu'il "n'a jamais été un millionnaire" et qu'il ne "possédera jamais de cheval de course ou de Porsche".
Sacré Rod, va.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Rod au sommet, 28 mai 2011
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Never A Dull Moment (Remaster) (CD)
Longtemps avant que Rod Stewart ne devienne le pathétique archétype de rock star qu'on connait aujourd'hui, il fut un fameux vocaliste - auteur en groupe (avec les Faces) comme en solo - d'albums de haute tenue tel que ce "Never a Dull Moment" de 1972.

4ème album solo du chanteur à l'improbable agencement capillicole, "Never a Dull Moment" a l'infortune de suivre celui qui - pour beaucoup - demeure comme l'album le plus essentiel de toute la discographie solitaire du sieur Stewart: Every Picture Tells a Story (1971).

Si on ne peut nier que ce Never a Dull Moment suit, pas à pas, les accomplissements de son glorieux prédécesseur, c'est par la qualité des compositions ici présentées qu'il supplante (de justesse) Every Picture Tells a Story comme meilleur album solo de l'ami Rod. On retrouve donc ici la même base folk-rock gorgée d'orgue chaleureux, de violon chantant et de guitares à ascendance bluesy. Evidemment, il y a aussi la voix rocailleuse de Stewart qui fait autant merveille sur les ballades tire-larmes (I'd Rather Go Blind) que sur les rockers plus directs (True Blue) ou les éclairs quasi-rigolards que sont Lost Mariachis ou Italian Girls. En vérité, jamais Rod n'a aussi bien utilisé son si particulier organe qu'ici.

C'est donc à une collection classique et efficace à laquelle nous avons ici affaire avec toutes les composantes qui font qu'un album ne s'essouffle pas. Et comme jamais plus Rod Stewart n'atteindra le niveau auquel il planait dans ce début des années 70 en général et sur cet album en particulier, comme jamais plus il ne nous régalera de cette musique gorgée d'émotion et d'énergie où son râpeux débit s'épanouissait si bien, nous aurions tort de bouder notre plaisir...

Never a Dull Moment est donc un album essentiel à tous ceux qui aiment le rock sachant verser (sans excès) dans un sentimentalisme de bon aloi. C'est aussi une excellente façon de se rappeler qu'il fut un temps où Rod Stewart tutoyais les étoiles.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non

Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
 
 
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit



Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   


Listmania!


Rechercher des articles similaires par rubrique


Rechercher des articles similaires par thème




c'est-à-dire, chaque produit doit être dans le thème 1 ET 2 ET ...

Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?

Déclaration de confidentialité Amazon.fr Informations sur la livraison Amazon.fr Retours & Echanges Amazon.fr