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Nevermind

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Détails sur le produit

  • Blu-ray Audio (12 novembre 2013)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Geffen
  • ASIN : B00BSDTG94
  • Autres éditions : CD  |  Cassette  |  Album vinyle  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5 105 commentaires client
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Liste des titres

Disque : 1

  1. Smells like teen spirit
  2. In bloom
  3. Come as you are
  4. Breed
  5. Lithium
  6. Polly
  7. Territorial pissings
  8. Drain you
  9. Lounge act
  10. Stay away
  11. On a plain
  12. Something in the way

Descriptions du produit

Critique

Derrière ce bébé nageur et ce dollar se cache l’un des plus grands albums de l’histoire du rock. Deuxième album de Nirvana après le mésestimé Bleach, Nevermind s’ouvre sur l’un des titres les plus importants de la décennie, « Smells Like Teen Spirit », ode à la vie désabusée d’une bande d’adolescents en chemise à carreaux. Le riff imparable (quatre accords barrés qui semblent avoir toujours existé, dans cet ordre là), l’universalité des paroles, et surtout cette voix, celle de Kurt Cobain, rageuse, abrasive, essorillée, qu’on devine déjà fragile. Quatre ans avant le drame.

Evidemment Nevermind est une liste de douze tubes, entre rock alternatif cradingue (le grunge, qu’ils disaient...), attitude punk version Nord-Ouest du pays de l’Oncle Sam, mais aussi pop. Car finalement, le format des chansons est ici d’une simplicité absolue. Couplets, refrains, un vague break, et une orfèvrerie mélodique permanente, une volonté d’écrire la chanson parfaite. But quasi atteint sur...tous les titres. Dans le rock américain récent, seuls les Pixies en avaient été capables avec l’album Doolittle, peu de temps avant. Les Pixies justement, groupe adoré et référence absolue pour Kurt Cobain.

« Breed », « Territorial Pissings », « Lounge Act » forment un triangle d’énergie punk d’une rare intensité. Et la production de Butch Vig (qui la même année a mis en boîte le Gish des Smashing Pumpkins) a tapé dans le mille, en formidable directeur d’acteurs qu’il a été en studio, maniant Dave Grohl à la baguette, suppliant Krist Novoselic de pousser sa basse en avant, et tentant de canaliser la furie de Kurt Cobain. Le résultat est tout aussi probant sur les ballades du disque. « Come As You Are » et son air de ne pas y toucher, mais surtout le titre qui vient fermer l’album, « Something in the Way », complainte sombre, sidérante, ornée de cordes inquiétantes.

Le connaisseur, le puriste, arguera que Nevermind n’est peut-être pas le meilleur album de Nirvana. Peu importe. Ce que les oreilles de chacun décideront ne pourra pas aller contre l’évidence de l’histoire en marche : Nevermind est et restera le grand album du groupe, tout simplement parce qu’il l’aura propulsé tout en haut de l’affiche. Trop haut peut-être. On connaît malheureusement le moment de la chute. Elle fut belle, intense, inexorable, tragique. Il fallait peut être au moins ça, aussi, pour que l’image du disque reste gravée, pour que les notes de Nevermind ondulent, résonnent, encore et toujours.

Sur l’édition Deluxe sortie en 2011, les hymnes de Kurt Cobain ont subi un lifting au remastering, et les trois CD supplémentaires offrent une kyrielle de version live, d’enregistrements rares des répétitions, et de remixes. Symbolique, anecdotique ? L’obsession de la commémoration touffue, indigeste, parfois grand-guignolesque, est ici justifiée, tant le disque en question revêt toujours, deux décennies plus tard, une dimension culte. Nevermind de Nirvana, c’est un peu le 11 septembre : tout le monde a un souvenir spatio-temporel qui s’y rattache, inlassablement.  - Copyright 2015 Music Story


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Commentaires en ligne

Meilleurs commentaires des clients

Par Stefy TOP 1000 COMMENTATEURS le 24 avril 2014
Format: CD
On ne va pas trop s'échiner car l'album fait partie officiellement des incontournables de l'histoire du rock. Et on ne va pas trop chipoter: grosse production qui gonfle tout pour donner encore plus de testostérone (qui conviendra, on l'a vu, aux stations rock FM) et compos assez simples. OK, mais l'essentiel est ailleurs: premièrement dans la voix de Cobain, voix d'écorché vif qui va aller droit au cœur de tant d'adolescents. Deuxièmement, oui, Dave Grohl est un immense batteur de rock (l'un des derniers, en fait), il tire ici tout le monde par le haut. Enfin, l'album, malgré les réserves émises plus haut (et on pourra toujours lui préférer le suivant, plus sombre et crade, ou "Doolittle" des Pixies pour plus de subtilité), n'en demeure pas moins l'un des plus parfaits croisements entre punk et pop. Car toujours, les morceaux de Cobain, à la base, sont de pures chansons pop. N'oublions pas enfin quand le groupe a fait irruption: "Smells Like Teen Spirit" sur les ondes, en clip, partout, une explosion rock qui a su toucher une partie du grand public, qu'on n'a plus revu depuis, une excitation, de l'électricité de l'air, le truc du moment. Rien que pour ça, franchement, merci...
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Par Dr. Rock TOP 500 COMMENTATEURS le 3 septembre 2015
Format: CD
Le rock aime les tragédies. Il s’en nourrit et devient leur complice tacite par la mise en étendard des victimes, n’hésitant pas à distribuer les statuts à hauteur de mythes à tous ceux que la Camarde visite. Le pauvre Kurt Cobain se serait bien passé d’elle comme cerise sur un gâteau déjà suffisamment pourri, tant il n’a pas eu besoin d’attendre son trépas pour acquérir la position d’icône. Elle s’en trouva renforcée, mais existait déjà. Grâce avant tout à ce disque, dans lequel (autant par le ton que les propos) s’est reconnue une génération entière. Si le premier album («BLEACH») contenait toute la substance du grunge émergeant (en deux mots, du Black Sabbath punk), c’est par l’injection dans celui-ci d’une sève plus pop que Nirvana allait exploser.
Avec ses riffs circulaires en demi-tons, sur lesquels Cobain promène ses mélodies fragilement harmonieuses débouchant sur une explosion de gros accords (pas toujours éloignés de ceux du métal), Nirvana va rhabiller le rock d’un voile à la violence mélancolique et redonner envie de croire en lui. Et, en abordant tous les sujets que le show biz US occulte (les rednecks, le machisme, le viol, l’apathie de la jeunesse), il va prendre sur ses épaules le poids de trois générations qui pèsent trop lourd sur celles de la nouvelle et devenir LE groupe de la seule époque de l’histoire du rock à ne rien avoir à promettre aux suivantes. NEVERMIND offrira ainsi la sensation d’ouvrir une vraie fenêtre, même si celle-ci ne donnera que sur l’inévitable mur annoncé.
Tops : SMELLS LIKE TEEN SPIRIT, LITHIUM, IN BLOOM, COME AS YOU ARE, POLLY, DRAIN YOU, SOMETHING IN THE WAY
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Format: CD Achat vérifié
Si vous êtes un fan inconditionnel de Nirvana, vous ne devez pas passer à côté de ce coffret. La qualité est au rendez-vous concernant le boitier en lui même et le contenu est vraiment exhaustif. Il ne manque rien et surtout pas les Devonshire Mixes qui montrent l'album tel qu'il était mixé par Butch Vig avant de se faire virer pour être remixé de manière plus "commerciale". Ces mixes sont bien plus bruts et le son de l'album tend plus vers les Stooges que vers le mix "lissé" qu'on nous a servi à l'époque et qui avait tant déçu Cobain... La remasterisation est au top. Les répétitions sont intéressantes. Les faces B sont au niveau des faces A. Le concert est fantastique (le meilleur de Nirvana pour moi). Et en plus, il y a les quatre clips ! Si vous vouliez dépenser une centaine d'euros ce mois-ci, pesez bien votre geste...
1 commentaire 13 sur 16 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
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Par vincentB le 20 juin 2004
Format: CD
Entendre les gens dire que ce disque n'aurait jamais eu autant d'échos si Kurt Cobain ne s'était pas suicidé est un argument qui ne tient pas, dans la mesure où ce disque était porté aux nues par la critique et le grand public avant sa mort.Classer Nirvana parmi Pearl Jam et Soundgarden est absurde tant leur oeuvre est dérisoire en comparaison à celle de Nirvana. Si on commence à juger des artistes à partir de leur apparence, alors allons au bout de notre démarche et décrétons que Jeremy Chatelain et Lorie sont des punks! La mauvaise foi des ineptes est une arme de destruction massive... de Kurt Cobain, les inquisiteurs de l'underground l'ayant repoussé, pour avoir signé chez Geffen, chose qui n'a jamais été reproché à Sonic Youth, et surtout pour avoir vendu des disques par camions à des adolescent en pertes de repères. Où est le mal ? Grâce à un disque de cette trempe Nirvana a converti des millions de kids aux Pixies, Sonic Youth, Breeders, groupes que Cobain admirait autant qu'il détestait Guns n' Roses.13 ans après sa sortie, Nevermind est rentré au panthéon des albums qui marqueront à jamais l'histoire du rock n' roll: il fut classé 10ème meilleur album de tous les temps par un jury composé d'artistes actuels. Classement justifié, avec le recul des années passées. Produit par Butch Vig pour un millions de dollars, Nevermind est clean si on le compare à Bleach où à In Utero, c'est le seul bémol à apporter. Les mélodies sont accrocheuses, le son, bien qu'épuré au mixage, garde toute sa hargne.Lire la suite ›
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