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Nevermind [Import]

Nirvana CD
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Descriptions du produit

Description du produit

Nevermind c'est l'album rock de référence. Deuxième opus de Nirvana, c'est celui qui fait défi niti vement du groupe une légende et de son chanteur Kurt Cobain, un mythe. Ecoulé depuis sa sorti e à 30 millions d'exemplaires dans le monde, l'album renferme notamment le tube Smells Like Teen Spirit, encore aujourd'hui premier symbole du rock auprès des nouvelles générati ons. Décliné en 6 formats, cett e rééditi on pour le 20ème anniversaire de la sorti e renferme de nombreux trésors, pour la plupart jamais dévoilés, à l'image du concert capté le soir d'Halloween 1991 à Seatt le, présent en intégralité et en HD et qui n'a jamais été diff usé.

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Cet album a changé la face du rock et sans doute tué Kurt Cobain. L'ange à l'oeil trop clair et aux cheveux filasses n'était certainement pas assez solide pour supporter la charge d'une gloire planétaire aussi méritée qu'inconcevable. On ne comprendra jamais pourquoi cette alchimie complexe força les portes de millions de foyers réfractaires aux musiques dures, mais la qualité de tous ses ingrédients n'aura échappé à personne. Au-delà de l'effet "Smells Like Teen Spirit", on soulignera la production nickelée de Butch Vig, la puissance de mélodies filigranées et l'apport considérable du batteur Dave Grohl au monde déchiqueté et pessimiste de Kurt. Entre mélancolie hypocondriaque et guitares d'assaut, le mouvement grunge trouva en Nevermind ses principales (voire uniques) lettres de noblesse. Le meilleur digest possible des années quatre-vingt-dix : indispensable. --Jean-Luc Manet

Critique

Derrière ce bébé nageur et ce dollar se cache l’un des plus grands albums de l’histoire du rock. Deuxième album de Nirvana après le mésestimé Bleach, Nevermind s’ouvre sur l’un des titres les plus importants de la décennie, « Smells Like Teen Spirit », ode à la vie désabusée d’une bande d’adolescents en chemise à carreaux. Le riff imparable (quatre accords barrés qui semblent avoir toujours existé, dans cet ordre là), l’universalité des paroles, et surtout cette voix, celle de Kurt Cobain, rageuse, abrasive, essorillée, qu’on devine déjà fragile. Quatre ans avant le drame.

Evidemment Nevermind est une liste de douze tubes, entre rock alternatif cradingue (le grunge, qu’ils disaient...), attitude punk version Nord-Ouest du pays de l’Oncle Sam, mais aussi pop. Car finalement, le format des chansons est ici d’une simplicité absolue. Couplets, refrains, un vague break, et une orfèvrerie mélodique permanente, une volonté d’écrire la chanson parfaite. But quasi atteint sur...tous les titres. Dans le rock américain récent, seuls les Pixies en avaient été capables avec l’album Doolittle, peu de temps avant. Les Pixies justement, groupe adoré et référence absolue pour Kurt Cobain.

« Breed », « Territorial Pissings », « Lounge Act » forment un triangle d’énergie punk d’une rare intensité. Et la production de Butch Vig (qui la même année a mis en boîte le Gish des Smashing Pumpkins) a tapé dans le mille, en formidable directeur d’acteurs qu’il a été en studio, maniant Dave Grohl à la baguette, suppliant Krist Novoselic de pousser sa basse en avant, et tentant de canaliser la furie de Kurt Cobain. Le résultat est tout aussi probant sur les ballades du disque. « Come As You Are » et son air de ne pas y toucher, mais surtout le titre qui vient fermer l’album, « Something in the Way », complainte sombre, sidérante, ornée de cordes inquiétantes.

Le connaisseur, le puriste, arguera que Nevermind n’est peut-être pas le meilleur album de Nirvana. Peu importe. Ce que les oreilles de chacun décideront ne pourra pas aller contre l’évidence de l’histoire en marche : Nevermind est et restera le grand album du groupe, tout simplement parce qu’il l’aura propulsé tout en haut de l’affiche. Trop haut peut-être. On connaît malheureusement le moment de la chute. Elle fut belle, intense, inexorable, tragique. Il fallait peut être au moins ça, aussi, pour que l’image du disque reste gravée, pour que les notes de Nevermind ondulent, résonnent, encore et toujours.

Sur l’édition Deluxe sortie en 2011, les hymnes de Kurt Cobain ont subi un lifting au remastering, et les trois CD supplémentaires offrent une kyrielle de version live, d’enregistrements rares des répétitions, et de remixes. Symbolique, anecdotique ? L’obsession de la commémoration touffue, indigeste, parfois grand-guignolesque, est ici justifiée, tant le disque en question revêt toujours, deux décennies plus tard, une dimension culte. Nevermind de Nirvana, c’est un peu le 11 septembre : tout le monde a un souvenir spatio-temporel qui s’y rattache, inlassablement. 



Arnaud De Vaubicourt - Copyright 2014 Music Story
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