undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

4,4 sur 5 étoiles12
4,4 sur 5 étoiles
Format: CD|Modifier
Prix:13,86 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 9 mars 2003
"Neverwhere" est un monde qui existe parallèlement au nôtre, sans que nous en ayons le moindre soupçon. Un monde étrange, dangereux, cruel, dans lequel Richard Mayhew va être projeté malgré lui parce qu'il a aidé une de ses habitantes. L'univers extraordinaire qu'il va découvrir lui fait peur, mais il n'a pas le choix, il doit suivre l'étrange Door au fond des passages labyrinthiques dans lesquelles il rencontrera des créatures prédatrices, des assassins sans scrupule qui considèrent leur métier comme un art, une bête monstrueuse qui hante les corridors souterrains, et même un ange, un véritable ange qui vit sous terre dans une demeure qui ressemble plus à une prison...
Neil Gaiman donne ici libre cours à son extraordinaire imagination et nous livre un roman fantastique qui se lit d'une traite, et se relit avec autant de plaisir.
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
J'ai passé un excellent moment avec « Neverwhere », j'étais d'ailleurs sous le charme dès la première page, ce qui est rarissime chez moi. L'écrivain est très talentueux et la lecture de ce livre, au ton délicieusement primesautier, faussement naïf, et bourré d'humour absurde comme seuls les anglais le maîtrisent, est un vrai plaisir. On retrouve aussi le même mélange de cruauté, d'absurdité et d'émerveillement que dans le film d'animation Coraline, inspiré d'un récit du même auteur.

Neverwhere, c'est un conte, c'est Alice aux Pays des Merveilles revisité. Mais c'est un Pays des Merveilles un peu particulier. Le héros, Richard, est comme Alice, pas trop à l'aise dans son monde. Il fait semblant, y compris à lui-même. Il est « monté » à Londres pour travailler dans la finance, une jeune femme à la poigne de fer l'a remarqué et en a fait son fiancé. Il pense maintenant avoir bien rempli sa checklist « je suis heureux ».

Un jour il remarque par hasard sur la route une jeune femme à l'allure de SDF moyen-âgeuse et qui semble blessée. Il l'aide, et va commencer des aventures trépidantes. Il ne va pas se retrouver au fond du terrier mais au fond du métro, où un Londres parallèle semble exister. C'est un monde fou-fou-fou, incongru, dangereux, sans guère de rationalité. Même les morts peuvent « démourrir », c'est dire. Il va y rencontrer une Bête, un ange, des brigants de toute sorte et va comprendre l'essence profonde de la fameuse et récurrente expression du métro londonien "Mind the step". Le lapin fou est ici incarné par le Marquis de Carrabas, non pas obsédé par l'heure qui tourne mais par les faveurs qu'il doit rendre et qu'on doit lui rendre.

Il finit par retrouver la jeune fille qu'il avait soigné. Elle se nomme Lady Door. Elle est douée, comme toute sa famille, d'un don particulier, qui attise bien des convoitises : elle peut ouvrir n'importe quelle porte, même celles qui n'existent pas. Elle peut donc naviguer dans l'espace à volonté ou presque. Persécutée par deux zigotos qui se veulent l'incarnation du mal, mais qui sont ridicules à souhait, elle doit comprendre qui en veut à sa famille. Elle entraîne dans son sillage Richard, le bon samaritain tout d'un coup incapable de remonter dans le Londres « normal », celui d'en-haut.

Je ne peux pas vous décrire plus le monde décrit ni les aventures que nos héros vont connaître, je vous gâcherais la surprise. Sachez simplement que dans ce livre court (moins de 300 pages, ce qui est rare en fantasy), vous allez être constamment étonnés et vous allez beaucoup vous amuser. J'ai pris beaucoup plus de plaisir à cette lecture qu'à mes derniers Terry Pratchett. Ici il ne s'agit pas de pasticher ou de faire de l'humour pour faire de l'humour. Non, il y a une histoire solide et un propos très sérieux au final sur l'égoïsme et la vacuité du bonheur petit bourgeois, sur l'ignorance volontaire des nantis par rapport aux miséreux qu'ils côtoient sur le trajet de leur travail... L'humour n'est qu'un outil soutenant ce propos, c'est un moyen et non une fin.
11 commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Depuis que j'ai découvert Gaiman, d'abord au cinéma avec les adaptations de Stardust et de Coraline, ensuite en livre avec les romans De bons présages et American Gods, l'auteur anglais ne m'a jamais déçu. Chaque livre est un enchantement, une plongée dans un univers à la fois si proche et si éloigné du notre.
Dans Neverwhere, son premier roman adapté de la série qu'il a lui même écrite pour la BBC, on retrouve tout ce qui fera la richesse de cet auteur: un univers où le réel et le fantastique se côtoie de très près, des personnages étranges, inquiétant mais quand bien même très attachants, un humour noir particulièrement bien rodé, des dialogues d'une rare qualité et une plume aussi efficace qu'élégante.
Neverwhere étant le premier roman de Gaiman, ce n'est certainement pas son meilleur. Le style n'est pas encore aussi peaufiné que sur ses derniers écrits et Richard est un héros un peu plat et un peu trop conventionnel par rapport aux autres héros que l'auteur mettra par la suite en scène. Ceci étant dit on pardonne aisément les faiblesses du roman car l'intrigue est suffisamment bien construite et l'univers tellement riche qu'on s'y perd avec grand plaisir.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 9 mars 2012
Neil Gaiman est parfois comparé à Terry Pratchett avec lequel il a d'ailleurs collaboré, et c'est ce qui m'avait poussé à le lire. Certes on retrouve dans Neverwhere un certain amour du langage, de l'absurde et du comitragique. Mais si les parodies que peint Pratchett de notre monde me font sourire du début à la fin, la critique à la Gaiman est cynique et impitoyable. C'est un livre effectivement « highly visual » comme le proclame la quatrième de couverture, un livre plein de couleurs, de bruits et d'odeurs. Sauf que ce sont souvent des odeurs malsaines, des effluves d'égoûts et de sang, le noir oppressant des tunnels, le rouge du crime, de la vengeance et de la convoitise, et quand on les fuit, on se retrouve vidé par le gris de la vie confortable du londonien moyen.
J'ai souvent besoin de fuir la réalité en me plongeant dans un livre, celui-ci me l'a jetée en pleine figure. Le Londres d'en-dessous est-il finalement si différent de notre monde ? On n'étripe plus chez nous mais on sait habilement cacher bien des cruautés sous des manières délicates comme celles qu'affectent les principaux assassins du roman. La façon dont on passe tous les jours devant la misère couchée sur des cartons en faisant mine de ne pas la voir, tout comme personne ne "voit" les habitants de London Below dans le roman, en est un exemple parmi d'autres.
Je nuancerai mon avis en précisant que ce roman contient néanmoins de beaucoup de brillantes trouvailles, qu'il est très évocateur comme je l'ai déjà dit et parfois assez drôle tout de même.
0Commentaire|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce livre me laisse une curieuse impression mitigée.
Sa lecture a été aisée et agréable, mais certainement pas mémorable.
L'histoire en elle-même est peu complexe, elle se résume aux aventures d'un jeune homme incertain jeté brutalement dans un monde parallèle, en l'occurrence les souterrains londoniens (métro, égouts), une quête à contrecœur avec beaucoup de mauvaises rencontres, le tout assorti d'une jeune fille en détresse (heureusement plutôt dégourdie !).
Sans rien pouvoir pointer du doigt, j'ai gardé en permanence un sentiment de déjà vu, comme si je lisais un conte classique revisité. Les personnages sont bien campés, mais sans surprise. L'intrigue, quoique passionnante, reste peu intrigante : à part un petit jeu de suspens à la Agatha Christie avant de découvrir le méchant, pas beaucoup de mystères, et une fin prévisible dès les premières pages.
L'histoire est bien un conte, à la fois par son ambiance, ses personnages et ses monstres, mais aussi par sa brièveté. La longueur du texte est pour une bonne partie liée à la succession de tableaux, très évocateurs et à l'ambiance superbe, c'est vrai, mais qui ne m'ont pas enthousiasmée. Je ne suis sans doute pas bon juge en la matière ; par exemple j'ai toujours détesté l'histoire d'Alice au pays des merveilles (des horreurs, plutôt) que j'ai toujours trouvé affreusement angoissante.
Je suis également passée à côté de l'humour de l'auteur. Je l'ai bien vu, il ne m'a pas agacée, mais pas fait sourire non plus, à l'exception tout de même des deux affreux Messieurs Croup et Vandemar, dont la méchanceté pure alliée à de pompeux propos, ainsi que leur propension à manger n'importe quoi de vivant, m'a beaucoup plu. (Bon, j'ai bien aimé aussi les rats).

C'est en réalité un livre irréprochable (d'où mes 4 étoiles), et je comprends qu'il ait charmé de si nombreux lecteurs. J'ai éprouvé ce même sentiment de distance lors de ma lecture de L'Etrange vie de Nobody Owens, du même auteur. Ça doit être une question d'affinités, ou d'atomes crochus, ou de molécules aggripantes...
99 commentaires|2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 mars 2003
"Neverwher" est un monde qui existe parallèlement au nôtre, sans que nous en ayont le moindre soupçon. Un monde étrange, dangereux, cruel, dans lequel Richard Mayhew va être projeté malgré lui parce qu'il a aidé une de ses habitantes. L'univers extraordinaire qu'il va découvrir lui fait peur, mais il n'a pas le choix, il doit suivre l'étrange Door au fond des passages labyrinthiques dans lesquelles il rencontrera des créatures prédatrices, des assassins sans scrupule qui considèrent leur métier comme un art, une bête monstrueuse qui hante les corridors souterrains, et même un ange, un véritable ange qui vit sous terre dans une demeure qui ressemble plus à une prison...
Neil Gaiman donne ici libre cours à son extraordinaire imagination et nous livre un roman fantastique qui se lit d'une traite, et se relit avec autant de plaisir.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 15 mai 2002
Je dois dire que ce livre est génial. L'histoire est assez folle avec des les déambulations à travers le Londres souterrain. Cette poursuite dans les méandres de la ville donne cette image d'un miroir, celui de ces gens qui vivent au-dessus et ne savent pas que l'univers sous leurs pieds a une intensité et un espoir d'être reconnus. A lire absolument
0Commentaire|11 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 mai 2013
Je connaissais quelques oeuvres de Gaiman (j'ai adoré American Gods, apprécié sans plus Nobody Owens) et celui-ci m'avait chaudement été recommandé.

Gaiman campe des personnages soit attachants (les gentils), soit mystérieux (leurs alliés), soit drolatiques (les méchants). Le tout dans un univers barré, à la fois très fantastique et ancré dans le réel donc facile à imaginer. Je soupçonne d'ailleurs que ce roman est été une source d'inspiration pour Courtney Crumrin (une autre réference du genre). L'intrigue est prenante et la fin très bonne. Plus court qu'American Gods, peut-être moins monumental que celui-ci mais un très bon livre. J'en ai fait un cadeau à mon frère, qui a adoré aussi.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 décembre 2012
Histoire intéressante contée par Neil Gaiman.
J'ai découvert cet auteur par American Gods que j'ai trouvé assez décalé. Neil Gaiman a une imagination vraiment bien à lui.
Je retrouve ce style dans Neverwhere ou l'on retrouve un peu ce genre de personnages mythiques, genre de déités emprisonnées dans des personnages accessibles au lecteur.. je ne suis pas sûr d'être trés clair :-)
Quoiqu'il en soit j'ai passé un agréable moment en lisant ce livre, qui plus est en anglais.
L'ambiance sombre du Londres du dessous est captivante et le destin du "héros" bien ficelé.

A lire
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Le Londres d'en bas est un monde parallèle où les noms des stations de métro londoniens signifient quelque chose d'important. La vie y est dure, marquée par l'improbable autant que par une curieuse magie.
Et nous, nous découvrons ce monde par Richard, un londonien comme nous (enfin au début) qui découvre cette réalité et apprend à y survivre pour sauver sa princesse.
Surprenant d'un bout à l'autre mais toujours logique. Un voyage au pays des merveilles avec une Alice moderne.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,80 €
8,90 €
20,00 €