Acheter d'occasion
EUR 6,33
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par jrbouquiniste
État: D'occasion: Bon
Commentaire: c128. Couverture un peu déchirée
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 7 images

New York be CharlElie (Anglais) Relié – 5 octobre 2011


Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Relié
"Veuillez réessayer"
EUR 15,00 EUR 6,33

Fête des Mères Fête des Mères


Offres spéciales et liens associés


Descriptions du produit

Extrait

À croire que New York faisait déjà rêver quand elle s'appelait New Amsterdam, ceux qui ont accosté downtown ou à Ellis Island rêvaient d'une issue.
New York est un mythe qui s'est construit brique après brique et qui se reconstruit sans cesse. Malgré sa quête de pragmatisme et de réalisme, la ville est encore plus improbable, surprenante ou invraisemblable que tout ce qu'on a pu lire à son propos. Un rêve si fort que même ceux qui y habitent veulent toujours y croire, comme si la réalité n'était qu'une plage de ce rêve.
À peine l'avion posé sur le tarmac de l'aéroport JFK, Newark ou La Guardia, à peine le temps d'accomplir les pénibles formalités douanières, à peine atterri que déjà l'esprit s'envole.
La ville vous met en vrille.
La raison n'y peut rien.
D'où que l'on arrive, d'où que l'on revienne, on semble entendre son appel.
Entre les deux eaux de l'East River et de l'Hudson, entre le temps qui passe et le temps qui reste, entre le maximum plus et le maximum moins, confondue en elle-même, New York est pourtant la preuve qu'il n'y a pas de frontière entre le rêve et la réalité.
D'un côté, on croise ceux qui ont choisi comme référence de goût, le kitsch ultime aux couleurs saturées volontairement «cliché», caricatures des frivolités désinvoltes ; de l'autre, on devine l'influence subtile d'intellectuels hédonistes ou sérieux qui ont trouvé la liberté de pouvoir tout remettre en cause, à commencer par leur propre vie quand ils ont fui les pogroms, la famine, un dictateur ou une crise économique.
Porté par quelques instants de rêverie ou profitant de moments d'extase dans les vapeurs de l'illusion après une réussite, j'arme mon appareil et je prends ce que je vois en photo. Je ne sais pas pourquoi, je le fais. Peut-être que moi aussi, je me suis laissé séduire par cette ville qui a le don de savoir se mettre en valeur(s). Peut-être que je crains que la fascination ne s'érode ? Et pourtant non, toujours la conjonction des impossibles excite mon esprit.
Entre les anges abstraits perdus dans leur immatérialité et l'irrémédiable diable d'un pragmatisme capitaliste libéral excité par les résultats chiffrés et autres décimales dans les comptes à court terme gérés sur des écrans à cristaux liquides, New York est traversée par des courants de pensées contraires, qui tournent en volutes entre les falaises «verre-ticales» de l'île de Manhattan.
New York City vit comme elle respire.
En tension verticale, New York tente le défi
de Babel, celui de l'élévation...
Et toutes les couleurs, toutes les folies du monde se côtoient ici.
Comme si toutes les aspirations, tous les paradoxes et toutes les outrances des hommes convergeaient vers cette île. Hommes d'affaires en costard trois-pièces et cigare aux lèvres dans les smoking areas, ou artistes à mains nues luttant pour leur survie, chercheurs ésotériques ou conférenciers savants, baroudeurs mercenaires, marins d'eau douce ou de haute mer, aventurières des nuits blanches ou mères courage dévouées à toutes les causes, New York attire les voyageurs, comme le chant des sirènes attirait les capitaines mélomanes.

Revue de presse

CharlElie Couture, su­perbe artiste protéiforme - à la fois ­chanteur, auteur-compositeur, pein­tre, dessinateur, scul­pteur, photographe -, revient à sa dernière passion, New York, pour un second volume de photos (près de deux cents), deux ans après le premier, chez le même éditeur...
Et les lumières de la ville, éclatantes, glauques, tremblées, impitoyables pour certains visages et corps fatigués, poussent le lecteur voyeur à imaginer toutes sortes d'histoires américaines. (Bruno Corty - Le Figaro du 15 décembre 2011)


Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

Il n'y a pour l'instant aucun commentaire client.
5 étoiles
4 étoiles
3 étoiles
2 étoiles
1 étoiles


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?