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At Newport Compilation, Import

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Détails sur le produit

  • CD (9 septembre 2002)
  • Date de sortie d'origine: 1 janvier 1957
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Compilation, Import
  • Label: Verve
  • ASIN : B00006FR6G
  • Autres éditions : CD  |  Téléchargement MP3
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 379.380 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
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Descriptions du produit

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Le quartette de Cecil Taylor avec Steve Lacy, étonnant au saxophone soprano, occupe la moitié de cette réédition. Nous sommes en 1957, au Festival de Newport, et Cecil Taylor n'a jusque-là publié qu'un seul album sur le label Transition. Jouant des grappes de notes, plaquant des accords étranges et dissonants, le pianiste se montre en tous points novateur. Il n'a toutefois pas encore radicalisé sa musique et tourné le dos au jazz et à ses métriques. La pulsation régulière de sa section rythmique est encore rassurante. Au regard de la modernité de sa prestation, celle du Jazz Lab apparaît bien modeste. Gigi Gryce et Donald Byrd, sans oublier Hank Jones au piano, ne jouent ensemble que lorsque leurs multiples activités le leur permettent. Mieux préparés, leurs enregistrements en studio sont d'une autre envergure, notamment leurs disques Columbia, confidentiellement réédités par le label Collectable. --Pierre de Chocqueuse

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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par DUNCANIDAHO TOP 500 COMMENTATEURS le 23 décembre 2010
Format: CD
Les trois premiers gigs de ce disque (enregistré au Festival de Newport) sont joués par le quartet de Cecil Taylor qui est accompagné de sa première formation (Steve Lacy, Bued Neidlinger, Dennis Charles).
Nous sommes ici en présence du jeune Cecil Taylor, si ses accords sont souvent dissonnants nous n'en sommes pas encore aux "clusters" de son milieu de carrière, la rythmique est encore ternaire et même si les arabesques de Steve Lacy n'ont plus rien a voir avec Charlie Parker nous sommes encore en "terrain connu" un peu comme avec le "Love Supreme" de John Coltrane.
Un coup de jeune dans le jazz en tous les cas.
Si la prestation du Jazz Lab peut paraitre plus conventionnelle, elle n'en est pas moins très intéressante dans la mesure où ce "super groupe" avait réussi à jouer un jazz très moderne en restant très accessible.
Les envolées de l'altiste Gigi Gryce et le son "solaire" de Donald Byrd font ici merveille surtout quand ils sont accompagnés(entre autre) par un Hank Jones impérial.
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Par jls le 22 mai 2014
Format: Téléchargement MP3 Achat vérifié
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Amazon.com: 2 commentaires
9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
Two very different sets. 21 juin 2005
Par Michael Stack - Publié sur Amazon.com
Format: CD
A split LP finally receiving limited edition reissue on CD, "At Newport" is one of those things that more recent Cecil Taylor fans have been pining after for years-- Taylor's music took such a giant leap between his debut ("Jazz Advance") and its followup (the brilliant "Looking Ahead!") that any light that could be shed on what happened in the 21 months between those recordings is a worthwhile document. This recording is from roughly halfway between those two sessions, and is certainly interesting.

Before I go on, I should fairly state that while I enjoy some hard bop, I generally find the genre to be largely derivative of the mid-40s innovations of Parker, Gillespie, et.al. and am probably not the right person to critique the Gryce/Byrd portion of this show, but I'll take a stab at it anyway.

Also to note before discussing the music-- the early Taylor material on Contemporary, United Artists and Candid (i.e. everything from before 1962) all suffer from poor fidelity courtesy of early '90s reissuing theory. This is the only example of early Taylor to have been remastered and the differences are remarkable-- clean, crisp sound, the original tapes must have been superb as it sounds like it was recording in 1997 not 1957. Good balance too, bass is distinct and clean and not at all muddy (although at least some of this is technique because Wendell Marshall on the second half lacks the clarity that Buell Neidlinger has), piano is resonant across its entire range, really, sonically this is just a pleasure to listen to.

The performance itself-- it really is quite embryonic and shows the development of Taylor's style well. First thing that's clear is that Steve Lacy is fully integrated with Taylor's sound-- on his two cuts on "Jazz Advance", he sounded distinct and separated from Taylor-- here he sounds fully integrated with the leader. Taylor for his part makes little difference in his comping and his soloing style, providing counterpoint, countermelody, and harmony to the voice of Lacy (in fact quite similar to the way he'd play several years down the road). Admittedly, Taylor's playing is rather conservative compared to where he'd go, but his clustered chords are starting to emerge amidst more conventional soloing patterns-- my comment on "Jazz Advance" is equally valid here-- he sounds like he's improvising in a neoclassical context with swing rather than where he'd end up. A lot of this could be because of his rhythm section-- bassist Buell Neidlinger and drummer Dennis Charles have a harder time escaping the hard bop idiom than Lacy is having, and they're playing is still strongly grounded in that area (although check out Charles trading fours on "Nona's Blues"-- he's seriously caught fire!). Taylor even seems to yield to his rhythm section halfway, particularly on the originals. Taylor is in fact at his most extreme (for '57 anyway) on Billy Strayhorn's "Johnny Come Lately", where Lacy totally deconstructs the melody and Taylor is propulsive below him.

The set by the Gigi Gryce-Donald Byrd Jazz Laboratory (featuring Gryce on alto, Byrd on trumpet, pianist Hank Jones, bassist Wendell Marshall, and drummer Osie Johnson) is firmly lodged in advanced hard bop, although when placed alongside even Taylor's relatively early work, it sounds positively conservative, most notably in Jones' performance-- the contrast between him and Taylor leaves his comping behind the generally firey Byrd and (to a lesser extent) Gryce to seem rather dull. Blues "Batland" in the middle is a pretty dull number that holds very little interest and seems to be uninspiring to Byrd, but opener "Splittin'" (introduced as "Ray's Way") fares slightly better, in particular because of some ferocious playing from Johnson (although oddly enough when the spotlight turns on him, he seems far less interesting). One website referred to the set as a chaser after Taylor's, and this is probably accurate, its really quite difficult to think of this as anything but music to cool off to.

All in all, its a reasonable set, of most interest to Taylor fans for its crispness and (until recently) rarity.
0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
Not A Good One 25 juin 2014
Par John M. - Publié sur Amazon.com
Achat vérifié
Not recommended for Jazz Lab completists. The sound quality is poor and Donald sounds pessimistic in his speaking voice. Don't know anything about Cecil Taylor except that he played sideman on a John Coltrane, Kenny Dorham session COLTRANE TIME recorded in 1959 for United Artists and released on CD by Blue Note records
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