Niagara

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Biographie

L'aventure Niagara commence bien loin du Canada et de ses chutes éponymes. C'est à Rennes que Muriel Moreno (née Muriel Laporte en 1963), alors étudiante en histoire de l'art et DJ amatrice, fait la rencontre de Daniel Chenevez, organiste dans plusieurs formations locales. Attiré par le potentiel que représentait la voix à la fois grave et sensuelle de la jeune femme, Chenevez lui propose d'intégrer un groupe fondé avec le guitariste José Tamarin, baptisé du surnom du plus célèbre vilain de l'univers de Bob Morane : L'Ombre Jaune. Un nom bien étrange pour une formation pop, mais qui a le ... Lire la suite

L'aventure Niagara commence bien loin du Canada et de ses chutes éponymes. C'est à Rennes que Muriel Moreno (née Muriel Laporte en 1963), alors étudiante en histoire de l'art et DJ amatrice, fait la rencontre de Daniel Chenevez, organiste dans plusieurs formations locales. Attiré par le potentiel que représentait la voix à la fois grave et sensuelle de la jeune femme, Chenevez lui propose d'intégrer un groupe fondé avec le guitariste José Tamarin, baptisé du surnom du plus célèbre vilain de l'univers de Bob Morane : L'Ombre Jaune. Un nom bien étrange pour une formation pop, mais qui a le mérite de renvoyer au champ lexical déjà exploré par Indochine, dans son titre « L'Aventurier ».

Rennes 1982

Comme quantité de formations à l'époque, L'Ombre Jaune fait un usage intensif du synthétiseur, plus en évidence que les autres instruments. La voix de Muriel Moreno se prêtant aux compositions du duo Chenevez/Tamarin, le jeune groupe commence à tourner sur la scène régionale et apparaît même aux Transmusicales de Rennes en 1982. Un véritable luxe pour une formation composée avant tout d'étudiants qui n'ont pas abandonné les bancs de la fac et pour qui la musique reste une activité annexe.

Participant à un concours local intitulé Coups de talent dans l'Hexagone, et organisé par le Ministère de la Culture pour dénicher de nouveaux talents dans la variété française, L'Ombre Jaune, qui se présente sous le nouveau nom de Niagara l'emporte et obtient le sésame pour enregistrer un premier single : « Tchiki boum » (septembre 1985). Le morceau plaît aux radios, qui le diffusent abondamment cet automne-là. Calibré pour les discothèques, ce titre est un succès et Niagara entame alors la tournée des boîtes de nuit pour se produire en public.

Trio devenu duo après le départ de Tamarin, Niagara poursuit sur sa lancée et compose un autre titre clairement orienté pour viser les habitués des pistes de danse des années 80 : « L'Amour à la plage » (mai 1986). Il est suivi du dynamique « Je dois m'en aller » en octobre, autre succès. Muriel, jouant à la perfection son rôle de femme fatale à la rousseur incendiaire dans les clips et sur scène est, bien évidemment le premier atout de Niagara, mais les créations de Chenevez collent également aux goûts des spectateurs venant de plus en plus nombreux aux shows du duo. Le compositeur - devenu producteur - ne s'arrête pas à la musique, puisqu'il décide de prendre en main tous les aspects visuels du duo : clips vidéo, pochette d'albums et affiches de concert.

Quel Enfer

Encore un Dernier Baiser est le premier album à sortir, en novembre 1986. Le public a alors l'opportunité de découvrir non seulement un album de pop rafraîchissante teintée de funk dans le paysage plutôt sombre du rock français, mais également un duo scénique qui tient la route et est accueilli par un triomphe à l'Olympia en mars 1987.

Un an après paraît Quel Enfer !, disque aux sonorités plus dures et nettement marquées par le rock où les titres parlent d'eux-mêmes : « Assez ! », « Flammes de l'enfer ». Le duo expérimente la censure télévisuelle, le clip de « Baby Louis », volontairement flou, étant jugé inesthétique. Cela n'entame guère la popularité de Niagara qui commence à s'exporter et s'engage dans de grandes tournées en France (La Cigale et le Zénith de Paris) et à l'étranger (les pays du Maghreb puis l'Amérique en 1989), laissant sur les rotules Muriel, qui supporte durement les longs voyages.

La tendance se durcit en avril 1990 à la parution de Religion, pur album de rock crée une certaine polémique, car il sort au moment où les premières bombes commencent à tomber sur Bagdad. Le clip du titre « J'ai vu », montrant des images de conflits autrement plus sanglantes que celles diffusées sur les chaînes de télévision est interdit d'antenne. Il est cependant à noter que la chanson n'avait rien à voir avec les événements du Golfe, traitant du sujet de la guerre et ses conséquences sur les populations civiles. Seul un morbide concours de circonstances a violemment mis la chanson en rapport avec l'actualité. D'autres titres tirés de l'album comme « Pendant que les champs brûlent »  ou « Psychotrope » connaissent aussi une exploitation réussie sur le marché des singles. Niagara est alors l'un des rares groupes francophones à séduire le public anglo-saxon et la promotion, dure et de longue haleine à tendance à se focaliser sur Muriel, qui s'en lasse d'autant que le rythme des tournées devient de plus en plus difficile à supporter pour la chanteuse.

La chute de Niagara

La Vérité, qui sort en 1992, est le dernier album du groupe, même si au moment de sa sortie, seule Muriel Moreno en est réellement consciente. Plus abouti et nettement moins joyeux que ses prédécesseurs (ce qui n'est pas peu dire car Religion et Quel Enfer n'incitaient déjà pas vraiment à l'hilarité), l'album ne rencontre qu'un succès d'estime, malgré un casting international (la chanteuse soul P.P. Arnold dans les choeurs). La tournée qui suit se révèle cahotique quand la chanteuse devient aphone avant un concert en Suède. Les dates suivantes sont annulées ou reportées à la saison suivante, et le groupe obtient finalement un triomphe au Canada - sans toutefois glaner de hit notable. Pour Muriel Moreno, c'est un signe : Niagara a fait son temps et il est l'heure de mettre fin à l'aventure. D'autant que la rouquine a plusieurs projets personnels en réserve. C'est sur un ultime concert dans le sud de la France en 1993 que s'achève l'histoire d'un groupe qui a marqué près d'une décennie.

La redécouverte du duo rouge et noir a lieu en 2002, à l'occasion de la sortie de la compilation Flammes, mais aucune reformation du groupe n'est envisagée.

Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

L'aventure Niagara commence bien loin du Canada et de ses chutes éponymes. C'est à Rennes que Muriel Moreno (née Muriel Laporte en 1963), alors étudiante en histoire de l'art et DJ amatrice, fait la rencontre de Daniel Chenevez, organiste dans plusieurs formations locales. Attiré par le potentiel que représentait la voix à la fois grave et sensuelle de la jeune femme, Chenevez lui propose d'intégrer un groupe fondé avec le guitariste José Tamarin, baptisé du surnom du plus célèbre vilain de l'univers de Bob Morane : L'Ombre Jaune. Un nom bien étrange pour une formation pop, mais qui a le mérite de renvoyer au champ lexical déjà exploré par Indochine, dans son titre « L'Aventurier ».

Rennes 1982

Comme quantité de formations à l'époque, L'Ombre Jaune fait un usage intensif du synthétiseur, plus en évidence que les autres instruments. La voix de Muriel Moreno se prêtant aux compositions du duo Chenevez/Tamarin, le jeune groupe commence à tourner sur la scène régionale et apparaît même aux Transmusicales de Rennes en 1982. Un véritable luxe pour une formation composée avant tout d'étudiants qui n'ont pas abandonné les bancs de la fac et pour qui la musique reste une activité annexe.

Participant à un concours local intitulé Coups de talent dans l'Hexagone, et organisé par le Ministère de la Culture pour dénicher de nouveaux talents dans la variété française, L'Ombre Jaune, qui se présente sous le nouveau nom de Niagara l'emporte et obtient le sésame pour enregistrer un premier single : « Tchiki boum » (septembre 1985). Le morceau plaît aux radios, qui le diffusent abondamment cet automne-là. Calibré pour les discothèques, ce titre est un succès et Niagara entame alors la tournée des boîtes de nuit pour se produire en public.

Trio devenu duo après le départ de Tamarin, Niagara poursuit sur sa lancée et compose un autre titre clairement orienté pour viser les habitués des pistes de danse des années 80 : « L'Amour à la plage » (mai 1986). Il est suivi du dynamique « Je dois m'en aller » en octobre, autre succès. Muriel, jouant à la perfection son rôle de femme fatale à la rousseur incendiaire dans les clips et sur scène est, bien évidemment le premier atout de Niagara, mais les créations de Chenevez collent également aux goûts des spectateurs venant de plus en plus nombreux aux shows du duo. Le compositeur - devenu producteur - ne s'arrête pas à la musique, puisqu'il décide de prendre en main tous les aspects visuels du duo : clips vidéo, pochette d'albums et affiches de concert.

Quel Enfer

Encore un Dernier Baiser est le premier album à sortir, en novembre 1986. Le public a alors l'opportunité de découvrir non seulement un album de pop rafraîchissante teintée de funk dans le paysage plutôt sombre du rock français, mais également un duo scénique qui tient la route et est accueilli par un triomphe à l'Olympia en mars 1987.

Un an après paraît Quel Enfer !, disque aux sonorités plus dures et nettement marquées par le rock où les titres parlent d'eux-mêmes : « Assez ! », « Flammes de l'enfer ». Le duo expérimente la censure télévisuelle, le clip de « Baby Louis », volontairement flou, étant jugé inesthétique. Cela n'entame guère la popularité de Niagara qui commence à s'exporter et s'engage dans de grandes tournées en France (La Cigale et le Zénith de Paris) et à l'étranger (les pays du Maghreb puis l'Amérique en 1989), laissant sur les rotules Muriel, qui supporte durement les longs voyages.

La tendance se durcit en avril 1990 à la parution de Religion, pur album de rock crée une certaine polémique, car il sort au moment où les premières bombes commencent à tomber sur Bagdad. Le clip du titre « J'ai vu », montrant des images de conflits autrement plus sanglantes que celles diffusées sur les chaînes de télévision est interdit d'antenne. Il est cependant à noter que la chanson n'avait rien à voir avec les événements du Golfe, traitant du sujet de la guerre et ses conséquences sur les populations civiles. Seul un morbide concours de circonstances a violemment mis la chanson en rapport avec l'actualité. D'autres titres tirés de l'album comme « Pendant que les champs brûlent »  ou « Psychotrope » connaissent aussi une exploitation réussie sur le marché des singles. Niagara est alors l'un des rares groupes francophones à séduire le public anglo-saxon et la promotion, dure et de longue haleine à tendance à se focaliser sur Muriel, qui s'en lasse d'autant que le rythme des tournées devient de plus en plus difficile à supporter pour la chanteuse.

La chute de Niagara

La Vérité, qui sort en 1992, est le dernier album du groupe, même si au moment de sa sortie, seule Muriel Moreno en est réellement consciente. Plus abouti et nettement moins joyeux que ses prédécesseurs (ce qui n'est pas peu dire car Religion et Quel Enfer n'incitaient déjà pas vraiment à l'hilarité), l'album ne rencontre qu'un succès d'estime, malgré un casting international (la chanteuse soul P.P. Arnold dans les choeurs). La tournée qui suit se révèle cahotique quand la chanteuse devient aphone avant un concert en Suède. Les dates suivantes sont annulées ou reportées à la saison suivante, et le groupe obtient finalement un triomphe au Canada - sans toutefois glaner de hit notable. Pour Muriel Moreno, c'est un signe : Niagara a fait son temps et il est l'heure de mettre fin à l'aventure. D'autant que la rouquine a plusieurs projets personnels en réserve. C'est sur un ultime concert dans le sud de la France en 1993 que s'achève l'histoire d'un groupe qui a marqué près d'une décennie.

La redécouverte du duo rouge et noir a lieu en 2002, à l'occasion de la sortie de la compilation Flammes, mais aucune reformation du groupe n'est envisagée.

Copyright 2014 Music Story Benjamin D'Alguerre

L'aventure Niagara commence bien loin du Canada et de ses chutes éponymes. C'est à Rennes que Muriel Moreno (née Muriel Laporte en 1963), alors étudiante en histoire de l'art et DJ amatrice, fait la rencontre de Daniel Chenevez, organiste dans plusieurs formations locales. Attiré par le potentiel que représentait la voix à la fois grave et sensuelle de la jeune femme, Chenevez lui propose d'intégrer un groupe fondé avec le guitariste José Tamarin, baptisé du surnom du plus célèbre vilain de l'univers de Bob Morane : L'Ombre Jaune. Un nom bien étrange pour une formation pop, mais qui a le mérite de renvoyer au champ lexical déjà exploré par Indochine, dans son titre « L'Aventurier ».

Rennes 1982

Comme quantité de formations à l'époque, L'Ombre Jaune fait un usage intensif du synthétiseur, plus en évidence que les autres instruments. La voix de Muriel Moreno se prêtant aux compositions du duo Chenevez/Tamarin, le jeune groupe commence à tourner sur la scène régionale et apparaît même aux Transmusicales de Rennes en 1982. Un véritable luxe pour une formation composée avant tout d'étudiants qui n'ont pas abandonné les bancs de la fac et pour qui la musique reste une activité annexe.

Participant à un concours local intitulé Coups de talent dans l'Hexagone, et organisé par le Ministère de la Culture pour dénicher de nouveaux talents dans la variété française, L'Ombre Jaune, qui se présente sous le nouveau nom de Niagara l'emporte et obtient le sésame pour enregistrer un premier single : « Tchiki boum » (septembre 1985). Le morceau plaît aux radios, qui le diffusent abondamment cet automne-là. Calibré pour les discothèques, ce titre est un succès et Niagara entame alors la tournée des boîtes de nuit pour se produire en public.

Trio devenu duo après le départ de Tamarin, Niagara poursuit sur sa lancée et compose un autre titre clairement orienté pour viser les habitués des pistes de danse des années 80 : « L'Amour à la plage » (mai 1986). Il est suivi du dynamique « Je dois m'en aller » en octobre, autre succès. Muriel, jouant à la perfection son rôle de femme fatale à la rousseur incendiaire dans les clips et sur scène est, bien évidemment le premier atout de Niagara, mais les créations de Chenevez collent également aux goûts des spectateurs venant de plus en plus nombreux aux shows du duo. Le compositeur - devenu producteur - ne s'arrête pas à la musique, puisqu'il décide de prendre en main tous les aspects visuels du duo : clips vidéo, pochette d'albums et affiches de concert.

Quel Enfer

Encore un Dernier Baiser est le premier album à sortir, en novembre 1986. Le public a alors l'opportunité de découvrir non seulement un album de pop rafraîchissante teintée de funk dans le paysage plutôt sombre du rock français, mais également un duo scénique qui tient la route et est accueilli par un triomphe à l'Olympia en mars 1987.

Un an après paraît Quel Enfer !, disque aux sonorités plus dures et nettement marquées par le rock où les titres parlent d'eux-mêmes : « Assez ! », « Flammes de l'enfer ». Le duo expérimente la censure télévisuelle, le clip de « Baby Louis », volontairement flou, étant jugé inesthétique. Cela n'entame guère la popularité de Niagara qui commence à s'exporter et s'engage dans de grandes tournées en France (La Cigale et le Zénith de Paris) et à l'étranger (les pays du Maghreb puis l'Amérique en 1989), laissant sur les rotules Muriel, qui supporte durement les longs voyages.

La tendance se durcit en avril 1990 à la parution de Religion, pur album de rock crée une certaine polémique, car il sort au moment où les premières bombes commencent à tomber sur Bagdad. Le clip du titre « J'ai vu », montrant des images de conflits autrement plus sanglantes que celles diffusées sur les chaînes de télévision est interdit d'antenne. Il est cependant à noter que la chanson n'avait rien à voir avec les événements du Golfe, traitant du sujet de la guerre et ses conséquences sur les populations civiles. Seul un morbide concours de circonstances a violemment mis la chanson en rapport avec l'actualité. D'autres titres tirés de l'album comme « Pendant que les champs brûlent »  ou « Psychotrope » connaissent aussi une exploitation réussie sur le marché des singles. Niagara est alors l'un des rares groupes francophones à séduire le public anglo-saxon et la promotion, dure et de longue haleine à tendance à se focaliser sur Muriel, qui s'en lasse d'autant que le rythme des tournées devient de plus en plus difficile à supporter pour la chanteuse.

La chute de Niagara

La Vérité, qui sort en 1992, est le dernier album du groupe, même si au moment de sa sortie, seule Muriel Moreno en est réellement consciente. Plus abouti et nettement moins joyeux que ses prédécesseurs (ce qui n'est pas peu dire car Religion et Quel Enfer n'incitaient déjà pas vraiment à l'hilarité), l'album ne rencontre qu'un succès d'estime, malgré un casting international (la chanteuse soul P.P. Arnold dans les choeurs). La tournée qui suit se révèle cahotique quand la chanteuse devient aphone avant un concert en Suède. Les dates suivantes sont annulées ou reportées à la saison suivante, et le groupe obtient finalement un triomphe au Canada - sans toutefois glaner de hit notable. Pour Muriel Moreno, c'est un signe : Niagara a fait son temps et il est l'heure de mettre fin à l'aventure. D'autant que la rouquine a plusieurs projets personnels en réserve. C'est sur un ultime concert dans le sud de la France en 1993 que s'achève l'histoire d'un groupe qui a marqué près d'une décennie.

La redécouverte du duo rouge et noir a lieu en 2002, à l'occasion de la sortie de la compilation Flammes, mais aucune reformation du groupe n'est envisagée.

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