Nigel Kennedy

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Biographie

En 1992, ses Quatre Saisons ébouriffantes (première version) firent grand bruit, et on découvrit un artiste décoiffant – et décoiffé – qui allait tâter aussi bien du grand classique que d’autres répertoires. Pendant plus de 15 ans, il a multiplié les tournées triomphales dans le monde entier, sans une apparition en France ! Enfin l’automne dernier, Paris l’a accueilli pour la première fois, et les festivals d’été ont suivi ce mois de juillet.

Reconnu depuis vingt cinq ans comme l’un des meilleurs virtuoses de son temps, le violoniste britannique Nigel Kennedy s’est imposé aussi bien dans ... Lire la suite

En 1992, ses Quatre Saisons ébouriffantes (première version) firent grand bruit, et on découvrit un artiste décoiffant – et décoiffé – qui allait tâter aussi bien du grand classique que d’autres répertoires. Pendant plus de 15 ans, il a multiplié les tournées triomphales dans le monde entier, sans une apparition en France ! Enfin l’automne dernier, Paris l’a accueilli pour la première fois, et les festivals d’été ont suivi ce mois de juillet.

Reconnu depuis vingt cinq ans comme l’un des meilleurs virtuoses de son temps, le violoniste britannique Nigel Kennedy s’est imposé aussi bien dans ... Lire la suite

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 28 décembre 1956 à Brighton (Angleterre), Nigel Kennedy descend d'une famille de musiciens. Violoniste prodige, il séduit le maestro Sir Yehudi Menuhin qui l'intègre dans sa propre école et devient son mentor. Nigel Kennedy étudie ensuite avec Dorothy DeLay à la Julliard School de New York. Il s'immisce alors dans le milieu du jazz new-yorkais, et sera d'ailleurs invité par le grand violoniste Stéphane Grappelli sur la scène du Carnegie Hall à New York, à l'âge de seize ans.

Ors et récompenses

En 1977, Nigel Kennedy débute sa carrière de soliste avec l'Orchestre Philharmonique de ... Lire la suite

En 1992, ses Quatre Saisons ébouriffantes (première version) firent grand bruit, et on découvrit un artiste décoiffant – et décoiffé – qui allait tâter aussi bien du grand classique que d’autres répertoires. Pendant plus de 15 ans, il a multiplié les tournées triomphales dans le monde entier, sans une apparition en France ! Enfin l’automne dernier, Paris l’a accueilli pour la première fois, et les festivals d’été ont suivi ce mois de juillet.

Reconnu depuis vingt cinq ans comme l’un des meilleurs virtuoses de son temps, le violoniste britannique Nigel Kennedy s’est imposé aussi bien dans le domaine classique que dans le répertoire contemporain, flirtant même à l’occasion avec la pop music et ses musiciens auxquels il a emprunté son look et ses manières parfois peu orthodoxes.
Protégé de Yehudi Menuhin quand il était enfant, il a fait ses études à la Menuhin School avant d’intégrer la fameuse Juilliard School de New York où il a été l’élève de Dorothy Delay, la mère nourricière du violon américain.
Des débuts fracassants l’ont fait connaître à Londres en 1977 sous la direction de Riccardo Muti, puis à la Philharmonie de Berlin en 1980 et à New York en 1987.

En Angleterre, Nigel Kennedy fait un tabac dès ses premières apparitions dans les médias, il déchaîne les foules avec ses Quatre Saisons qui obtiennent un formidable succès à la télévision, et deviennent un must dans les magasins de disques : plus de deux millions d’exemplaires vendus et une entrée en fanfare dans le Livre Guiness des Records. Il obtient des scores remarquables avec les concertos d’Elgar, de Beethoven, de Brahms et de Sibelius. De 1992 à 1997, Kennedy se retire de la scène. Au terme de cinq années sabbatiques, son retour est salué par la presse qui relève la maturité grandissante de son jeu.
Après une tournée mondiale, Kennedy revient à la musique classique : à Bach qu’il joue en vedette internationale avec les musiciens de la Philharmonie de Berlin, de même que Vivaldi. Avec eux il enregistre autant Vivaldi que Bach (un CD qui paraît cet automne en France).

Depuis 2002, il est directeur de l’Orchestre de Chambre de Pologne, et c’est avec cet orchestre qu’il est revenu cet été dans le Sud de la France, tandis que paraissait Vivaldi Volume 2.

Le nom de Nigel Kennedy est maintenant familier en France pour les mélomanes de tous bords, et il a cette année conquis un public plus large encore grâce aux tous premiers concerts en France de la saison dernière : à Paris en novembre, et dans les festivals de l’été ce mois de juillet (où plus de 8000 spectateurs l’ont acclamé). Son second enregistrement des Quatre Saisons paru en France à l’automne dernier est aujourd’hui disque d’or !

Nigel Kennedy retrouvera la France à l’automne pour une nouvelle tournée qui débutera par 3 dates au Théâtre des Champs–Élysées (30 et 31 octobre, 1er novembre). En même temps paraîtra un nouvel album et un DVD, consacrés aux concertos et inventions de Bach.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

En 1992, ses Quatre Saisons ébouriffantes (première version) firent grand bruit, et on découvrit un artiste décoiffant – et décoiffé – qui allait tâter aussi bien du grand classique que d’autres répertoires. Pendant plus de 15 ans, il a multiplié les tournées triomphales dans le monde entier, sans une apparition en France ! Enfin l’automne dernier, Paris l’a accueilli pour la première fois, et les festivals d’été ont suivi ce mois de juillet.

Reconnu depuis vingt cinq ans comme l’un des meilleurs virtuoses de son temps, le violoniste britannique Nigel Kennedy s’est imposé aussi bien dans le domaine classique que dans le répertoire contemporain, flirtant même à l’occasion avec la pop music et ses musiciens auxquels il a emprunté son look et ses manières parfois peu orthodoxes.
Protégé de Yehudi Menuhin quand il était enfant, il a fait ses études à la Menuhin School avant d’intégrer la fameuse Juilliard School de New York où il a été l’élève de Dorothy Delay, la mère nourricière du violon américain.
Des débuts fracassants l’ont fait connaître à Londres en 1977 sous la direction de Riccardo Muti, puis à la Philharmonie de Berlin en 1980 et à New York en 1987.

En Angleterre, Nigel Kennedy fait un tabac dès ses premières apparitions dans les médias, il déchaîne les foules avec ses Quatre Saisons qui obtiennent un formidable succès à la télévision, et deviennent un must dans les magasins de disques : plus de deux millions d’exemplaires vendus et une entrée en fanfare dans le Livre Guiness des Records. Il obtient des scores remarquables avec les concertos d’Elgar, de Beethoven, de Brahms et de Sibelius. De 1992 à 1997, Kennedy se retire de la scène. Au terme de cinq années sabbatiques, son retour est salué par la presse qui relève la maturité grandissante de son jeu.
Après une tournée mondiale, Kennedy revient à la musique classique : à Bach qu’il joue en vedette internationale avec les musiciens de la Philharmonie de Berlin, de même que Vivaldi. Avec eux il enregistre autant Vivaldi que Bach (un CD qui paraît cet automne en France).

Depuis 2002, il est directeur de l’Orchestre de Chambre de Pologne, et c’est avec cet orchestre qu’il est revenu cet été dans le Sud de la France, tandis que paraissait Vivaldi Volume 2.

Le nom de Nigel Kennedy est maintenant familier en France pour les mélomanes de tous bords, et il a cette année conquis un public plus large encore grâce aux tous premiers concerts en France de la saison dernière : à Paris en novembre, et dans les festivals de l’été ce mois de juillet (où plus de 8000 spectateurs l’ont acclamé). Son second enregistrement des Quatre Saisons paru en France à l’automne dernier est aujourd’hui disque d’or !

Nigel Kennedy retrouvera la France à l’automne pour une nouvelle tournée qui débutera par 3 dates au Théâtre des Champs–Élysées (30 et 31 octobre, 1er novembre). En même temps paraîtra un nouvel album et un DVD, consacrés aux concertos et inventions de Bach.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 28 décembre 1956 à Brighton (Angleterre), Nigel Kennedy descend d'une famille de musiciens. Violoniste prodige, il séduit le maestro Sir Yehudi Menuhin qui l'intègre dans sa propre école et devient son mentor. Nigel Kennedy étudie ensuite avec Dorothy DeLay à la Julliard School de New York. Il s'immisce alors dans le milieu du jazz new-yorkais, et sera d'ailleurs invité par le grand violoniste Stéphane Grappelli sur la scène du Carnegie Hall à New York, à l'âge de seize ans.

Ors et récompenses

En 1977, Nigel Kennedy débute sa carrière de soliste avec l'Orchestre Philharmonique de Londres dirigé par Riccardo Muti, sur la scène du Royal Festival Hall. C'est avec ce même orchestre, dirigé par Vernon Handley, qu'il réalise son premier enregistrement, Elgar : Concerto pour violon ; Introduction & Allegro (1984). Vendu à 300 000 exemplaires, il est certifié disque d'or et élu meilleur enregistrement de l'année 1985 par le Gramophone Magazine et les BPI Awards.  

Classique rock

A cette époque, le violoniste s'illustre également dans la musique pop, se produisant avec Kate Bush ou Paul McCartney. Mais c'est dans un répertoire classique, avec son disque consacré aux Quatre Saisons (1989) de Vivaldi, et accompagné par l'English Chamber Orchestra, que l'interprète obtient un énorme succès populaire, puisque le disque se classe à la troisième place des charts britanniques. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires, il est cité au Guinness Book des records des meilleurs ventes d'une œuvre classique. Le virtuose enchaîne avec des enregistrements des concertos de Sibelius, Brahms, Beethoven ou Tchaïkovski.

En 1992, Nigel Kennedy subit une intervention chirurgicale à la nuque qui le contraint à un longue convalescence, qu'il mettra à profit en composant, influencé par le jazz, le rock et les musiques celtiques.

Violoniste tous terrains

Revenu sur le devant de la scène en 1997, Nigel Kennedy multiplie les projets. Après Elgar & Vaughan Williams (1997), il enregistre de nombreux disques consacrés au répertoire classique : Kreisler (1998), Duos for Violin & Cello (2000) avec Lynn Harrell, Nigel Kennedy Plays Bach (2000) accompagné par le Berliner Philharmoniker, ou Beethoven & Mozart: Violin Concertos (2008) avec le Polish Chamber Orchestra, dont il devient le directeur artistique, succédant à Sir Yehudi Menuhin.

Ses incursions dans d'autres styles musicaux s'illustrent avec l'album The Kennedy Experience (1999) inspiré par Jimi Hendrix, The Doors Concerto (2000), East Meets East (2003) avec le Kroke Band autour des musiques traditionnelles et de compositions de Goran Bregovic.

Kennedy jazze

Associant standards du jazz (« Midnight Blue » de Kenny Burrell, « Song for my Father » de Horace Silver) et propres compositions (« Maybe in Your Dreams », « Stranger in a Strange Land »), l'album Blue Note Sessions (2006) est enregistré en compagnie de Lucky Peterson à l'orgue Hammond, Ron Carter à la basse, Jack DeJohnette à la batterie, Joe Lovano au saxophone et Kenny Werner au piano.

Il forme le Nigel Kennedy Quintet avec des musiciens polonais (saxophone, piano, batterie et basse électrique) au sein duquel il joue sur un violon électrique. Le double disque A Very Nice Album (2008) de jazz fusion témoigne de son insatiable curiosité musicale, découvrant sans cesse de nouveaux territoires.

Copyright 2014 Music Story Sophie Lespiaux


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