EUR 8,20
  • Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 13 exemplaire(s) en stock (d'autres exemplaires sont en cours d'acheminement).
Expédié et vendu par Amazon.
Emballage cadeau disponible.
Quantité :1
Ajouter au panier
Amazon rachète votre
article EUR 1,50 en chèque-cadeau.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus

No Logo : La tyrannie des marques Poche – 7 septembre 2007


Voir les 3 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 18,50 EUR 3,27
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 8,20
EUR 7,00 EUR 3,99

Offres spéciales et liens associés


Produits fréquemment achetés ensemble

No Logo : La tyrannie des marques + La stratégie du choc : La montée d'un capitalisme du désastre
Acheter les articles sélectionnés ensemble



Vendez cet article - Prix de rachat jusqu'à EUR 1,50
Vendez No Logo : La tyrannie des marques contre un chèque-cadeau d'une valeur pouvant aller jusqu'à EUR 1,50, que vous pourrez ensuite utiliser sur tout le site Amazon.fr. Les valeurs de rachat peuvent varier (voir les critères d'éligibilité des produits). En savoir plus sur notre programme de reprise Amazon Rachète.

Détails sur le produit

  • Poche: 570 pages
  • Editeur : Editions 84 (7 septembre 2007)
  • Collection : J'ai lu Essai
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290003522
  • ISBN-13: 978-2290003527
  • Dimensions du produit: 17,8 x 11 x 3,2 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (23 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 18.191 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
  • Table des matières complète
  •  Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?


En savoir plus sur l'auteur

Journaliste, essayiste et réalisatrice, diplômée de la prestigieuse London School of Economics, Naomi Klein, née en 1970 au Canada, fait partie des penseurs les plus influents de la scène intellectuelle internationale. Elle est l'auteure du best-seller No Logo, traduit dans vingt-huit langues et devenu une référence incontournable dans le monde entier. No Logo offre un bilan d'une société issue de la mondialisation et du règne des marques ainsi que des nouveaux mouvements de résistance des citoyens.
Convaincue que seuls les enseignements dispensés par l'Histoire permettent à l'humanité de faire face au désarroi provoqué par les chocs, les crises et les traumatismes auxquels le monde ne cesse de se trouver confronté, Naomi Klein progresse dans son réquisitoire avec une détermination impressionnante afin d'éveiller les consciences et de prodiguer à ses contemporains d'authentiques outils de résistance pour faire pièce à la faillite programmée du politique.
Tout en dessinant une nouvelle éthique de l'investigation journalistique, La Stratégie du Choc s'affirme comme une lecture indispensable pour réévaluer les enjeux des temps présents et à venir, vis-à-vis desquels les citoyens du monde portent, ensemble, une responsabilité impossible à déléguer.
Best-seller international, traduit en vingt-sept langues, La Stratégie du Choc a valu à Naomi Klein de recevoir en février 2009 le prix Warwick.
Le documentaire inspiré de La Stratégie du choc et réalisé par Michael Winterbottom est sorti sur les écrans français au printemps 2010, il est parut au mois de septembre 2010 en DVD aux éditions Montparnasse.
Du même auteur, Actes Sud a déjà publié No Logo (2001 ; Babel n° 545) et Journal d'une combattante (2003 ; Babel n° 692).

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne 

4.1 étoiles sur 5
Partagez votre opinion avec les autres clients

Commentaires client les plus utiles

32 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile  Par bluesbeauty on 10 janvier 2005
Format: Broché
"No logo" est un livre passionnant à lire et ce pour plusieurs raisons. Tout d'abord, la verve présente dans l'exposé de Naomi Klein nous donne réellement l'impression de l'avoir face à nous en chair et en os. Ensuite, il est à noter la qualité du contenu. Cette qualité touche à l'analyse, à la réflexion, à la critique et quelques fois même à l'autocritique faites par l'auteur. Enfin, le sujet abordé, la tyrannie des marques (sous-titre du livre), touche en plein cœur la vie de tout un chacun.
Les stratégies de "branding", l'accaparation des espaces publics par le privé, la récupération des modes de vie et même de contestation, la recherche du monopole (en totale opposition d'ailleurs avec tous les beaux discours des entreprises nous vantant la saine concurrence), la politisation des marques ainsi que l'accroissement exponentiel de leur pouvoir sur la vie des gens en général, sont autant de thèmes abordés, analysés, décortiqués et illustrés d'exemples criants dans les deux premières parties du livre ("zéro espace" et "zéro choix").
La troisième partie, "zéro boulot", traite d'un sujet grave puisqu'elle aborde le thème de l'exploitation de l'être humain qui va jusqu'au non respect des droits de l'homme, sévices corporels compris, infligée par les sous-traitants des zones franches industrielles (les zones franches industrielles sont des sortes de Guantanamo de l'industrie, des zones où le droit n'a pas sa place) situées dans les pays pauvres.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
35 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile  Par L. Mousson on 7 mai 2002
Format: Broché
... ce n'est pas un argumentaire philosophique ou économique définitif sur la mondialisation, et le propos principal n'est pas l'analyse. Ce n'est d'ailleurs pas l'intention.
Le propos, remis dans le contexte Nord-Américain, est celui d'une prise de conscience. Il s'agit d'un ouvrage où l'énumération de faits, dans la tradition journalistique anglo-saxonne, vise à réveiller la conscience de certains consommateurs, et non à tenter un démontage délicat des mécanismes ou à trouver des solutions.
De fait, c'est un ouvrage grand public, dont la lecture est assez aisée malgré le foisonnement d'exemples ; vouloir le comparer à des choses plus exigeantes et solides intellectuellement, mais qui ont la fâcheuse tendance à tomber des mains du plus grand nombre, est à mon humble avis, une erreur. Beaucoup de lecteurs y trouveront leur compte.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile  Par Luc REYNAERT TOP 100 COMMENTATEURS on 11 février 2011
Format: Poche
Dans ce livre, Naomi Klein met le doigt sur un changement crucial dans l'histoire industrielle du monde occidental. Ce changement explique clairement pourquoi le taux de chômage y reste si élevé et pourquoi il n'y a pas d'amélioration à l'horizon: les sociétés transnationales privées ne sont plus intéressées par la production, mais uniquement par des images de marque. Les produits réels sont fabriqués dans des usines, les marques dans la tête. Des marques créent des grosses marges, la fabrication des maigres revenus.

Désindustrialisation dans le Premier monde
Cette nouvelle stratégie a provoqué des licenciements à grande échelle dans le Premier monde et créé des zones franches dans le Tiers Monde.
De plus, les sociétés se sont transformés en `moteurs de croissance pour la richesse de leurs actionnaires', au lieu d'être des `moteurs de croissance de l'emploi'. Dernièrement, les chefs des 30 entreprises qui ont le plus licencié, ont vu leurs rémunérations globales augmenter de 67%. Les emplois indispensables sont sous-traités ou devenus des emplois précaires et / ou temporaires. La concurrence féroce entre les pays du Tiers-monde fait baisser les prix de production, mais crée des marges colossales dans les pays du Premier monde. Les salaires dans les zones franches d'exportation sont si faibles que les travailleurs ne peuvent même pas acheter des biens de consommation qu'ils produisent.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par Durand Sébastien TOP 1000 COMMENTATEURS on 22 décembre 2008
Format: Poche Achat vérifié
Quand j'ai lu ce livre, à sa parution, je suis un peu passé à côté, à tort. Travaillant moi-même dans le secteur que Naomi Klein accuse (le marketing), je l'avais un peu pris pour un brûlot anti-marques. Dix ans plus tard, je l'ai repris pour y chercher quelques références... et je l'ai relu avec plus de distance et d'intérêt.

Chercheuse canadienne, Naomi Klein dresse un impitoyable réquisitoire contre les grandes entreprises qui ont cessé de se préoccuper de choses aussi triviales que de fabriquer des produits (et les ont donc sous-traités à des "sweatshops" dans le Tiers Monde) pour se concentrer sur leurs marques. Si le livre n'est pas exempt de caricatures ni d'exagérations, la tyrannie du logo a effectivement des conséquences sociales évidentes, terribles. Et, à le relire aujourd'hui, avec la grande crise financière, il apparaît même relativement prophétique : l'auteur y annonçait en effet que ces conséquences sociales toucheraient aussi à terme les pays occidentaux et que, à défaut du NO LOGO, on se retrouverait bientôt avec NO JOB.

Là où on n'est pas obligé de la suivre (en tout cas pas moi) c'est quand on se rend compte que sa critique des marques n'est qu'une étape dans une critique plus globale anti capitaliste et anti occidentale. Mais le livre a le mérite d'ouvrir un débat et d'être très bien argumenté. Et lire de bons livres avec lesquels on n'est pas d'accord est toujours stimulant.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire. Si ce commentaire est inapproprié, dites-le nous.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer

Les images de produits des clients

Commentaires client les plus récents

Rechercher


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?