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3.0 étoiles sur 5
album de transition, 5 juillet 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Prayer For The Dying (CD)
après un break mérité, le départ d'Adrian Smith suivi de l'arrivée de Janick Gers et de folles rumeurs, Maiden sort un huitième opus studio, sans fioritures, avec un son dépouillé de tout artifice et des chansons plus simples, plus directes, d'où un certain étonnement quand on compare l'album au reste de la discographie précédente. il y a quelques grands morceaux, comme "Mother Russia", "Tailgunner", le populaire "Bring Your Daughter...To The Slaughter" et le comique "Holy Smoke". un album un peu différent, mais qui reste tout de même du Maiden de bonne facture.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
Enterré, oublié, faites l'effort pour écouter ce disque critiqué, 10 juin 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Prayer For The Dying (CD)
Le huitième album studio d'Iron Maiden est un disque souvent oublié, et même relativement méprisé par les fans. Sorti à l'automne 1990, sa conception aura été émaillé de rumeurs et coups durs avec le départ d'Adrian Smith, guitariste du groupe depuis 1980, se cherchant une nouvelle voie avec un album solo qui sera un bide monumental (Asap) mais qui sera bien plus heureux à jouer ainsi dans une structure minimaliste avec une musique moins sophistiquée. Il est remplacé par Janick Gers, guitariste du groupe solo de Bruce Dickinson qui a aussi enregistré un album, "Tattoed Millionnaire", et qui devait quitter le groupe, selon la rumeur, au profit de Michael Kiske, chanteur de Helloween. Vrai ou pas, toujours est-il que rarement Maiden avait été autant ébranlé.
Est-ce pour cela que "No Prayer For The Dying" est mal conçu? Peut-être. Le son du groupe, très travaillé depuis "Powerslave" en 1984, ravient ici à des sonorités basiques, sans fioritures, tout comme la musique, bien plus directe, loin des titres progressifs pourtant affectionnés par Steve Harris. Aucune chanson ne dépasse les six minutes. Pourtant, suite au départ de Smith (dont il ne reste qu'une contribution, "Hooks In You"), Harris et Dickinson ont écrit tout l'album à deux, aidé sur deux chansons par Dave Murray (guitare). Revenant à un style moins élaboré, direct, sans extravagances, l'album déçoit de nombreux fans par ce contrepied artistique. Malgré deux singles dont l'amusant "Holy Smoke" (clip assez comique filmé durant l'enregistrement de l'album, #3 UK) et le #1 en grande-Bretagne "Bring Your Daughter... To The Slaughter", l'album se vendra moins qu'habituellement, ne devenant même pas platine aux USA, une première depuis 1983! Une situation qui se compliquera sur tous les albums suivant, en termes de ventes et de popularité, même si cette dernière est revenue comme aux plus belles heures du groupe depuis "Brave New World" en 2000.
Le son, semblant être une répétition très bien mixée, est loin de la recherche sonore d'un "Seventh Son Of A Seventh Son" dont le mixage avait duré six semaines! Enregistrement, composition, tout a était fait dans le même endroit et dans un laps de temps plus court que d'habitude. Lassitude ou volonté de changer? Rien n'a jamais été convenablement expliqué...
Toujours est-il que depuis "Fear Of The Dark", cet album a été totalement boudé sur scène par le groupe hormis "Bring Your Daughter... To The Slaughter". Pourtant, il contient d'excellentes chansons comme "Running Silent, Running Deep", "No Prayer For The Dying" qui est assez inhabituel dans le répertoire du groupe malgré un final totalement Maiden, "Mother Russia" ou bien "Tailgunner", titre qui vaudra un procès pour insanité à deux fans arborant un t-shirt "kill that fokker", alors qu'il ne s'agit que d'une marque d'avion!
La pochette, bien plus rèche et directe que celles des albums précédant, montre un Eddie revenant d'entre les morts saisissant un gardien de cimetière. A l'occasion du remaster de 1998, une nouvelle pochette sans cet homme sera fournie, mais l'effet tridimensionnel désiré par derek Riggs ne rendra toujours pas bien... Elle ne figure pas non plus dans la liste des peintures favorites des fans. Quand le sort l'acharne...
Vingt ans après, "No Prayer For The Dying" fait figure de parent pauvre dans la discographie fournie d'Iron Maiden pour toutes ces raisons. Que ce soit à juste titre ou non, il faudrait que ce disque soit redécouvert.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
L'un des meilleurs, 23 mai 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : No Prayer For The Dying (CD)
Je ne voit pas trop ce que l'on peut reprocher aux albums de Maiden jusqu'à Fear of the dark inclus,the X factor passe encore et Virtual Eleven étant,n'ayons pas peur de le dire,une véritable merde...
Je lui met 4 étoiles
De bons titres : Tailgunner,No prayer for the dying,public ennema number 1,hooks in you....
Indispensable a tout fan de la vierge de fer.
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