Présentation de l'éditeur
Quatrième de couverture
À mesure que le récit se rapproche de notre présent, le prêtre glisse vers l'enfer, sans rien perdre de sa mégalomanie ni de son aveuglement, lesquels atteignent leur paroxysme lorsqu'il accepte de donner des cours de marxisme à Pinochet et assiste à des soirées chez Maria Canales, dont le mari, Nord-Américain, torture dans la cave des opposants au régime (anecdotes malheureusement historiques...).
Le portrait s'achève alors, à la fois ridicule et effrayant, et le personnage est enfin confronté à la « tempête de merde », son apocalypse personnelle. Le tout dans une sorte d'élan de joie et de rage.
Dans ce roman/poème en prose, mêlant vision et grotesque, l'auteur éclaire un demi-siècle d'histoire du Chili et repose une des questions qui le hantent : que peut la littérature face aux ténèbres ?
