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Non, le masculin ne l'emporte pas sur le féminin ! Broché – 20 mars 2014


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Détails sur le produit

  • Broché: 128 pages
  • Editeur : Editions IXE (20 mars 2014)
  • Collection : XX-Y-Z
  • Langue : Français
  • ISBN-13: 979-1090062207
  • ASIN: B00J596NXU
  • Dimensions du produit: 17,8 x 14 x 1,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (2 commentaires client)
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21 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Anna Niocenn le 23 juin 2014
Ce livre est une histoire de la formation et de l'harmonisation du français, ce patois du latin, par un pouvoir politique centralisateur : comment imposer son pouvoir sur les potentats locaux, unifier un pays par la langue, et assujettir les femmes au pouvoir masculin, en adoptant des conventions grammaticales (les pronoms) et de prononciation (le e MUET des mots féminins !) pour mieux nier et séparer. Les académiciens sont tous des mâles, pour rappel. Au XIXème siècle, dans les administrations et les écoles en Bretagne, on voyait affiché "Défense de cracher par terre et de parler breton". Quand on veut nier, diffamer, péjorer, distinguer, renvoyer à l'altérité, on utilise la langue. Le français est misogyne, spéciste et, en ce qui concernait le breton, raciste. Je suis désolée pour le précédent commentateur : le "masculin générique" est une notion typiquement misogyne, le fantasme biblique d'Eve engendrée par Adam, alors que le sens commun sait que ce sont les femmes qui font les enfants, donc les garçons et non l'inverse. Cette vieille rancœur masculine ne cèdera jamais et elle est évoquée par Viennot dans le livre. D'ailleurs,le français est de plus en plus misogyne : la guerre des pronoms (laquelle, lesquels en voie de disparition au profit de lequel, faute que font tous les politiques, même les plus nationalistes !) fait rage, sans parler du refus de la féminisation des fonctions qui est loin d'être innocent -sur 90 métiers environs, les femmes sont cantonnées à une douzaine, mal payés, et au service des hommes. Le langage est politique, lisez ce petit livre passionnant : le langage humain est performatif, il crée le réel. En l'espèce : la haine du féminin, donc des femmes.
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6 internautes sur 34 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lézard Moderne le 29 mars 2014
On devine à la teneur de ce titre si frondeur que l'autrice (et non auteure) est plus attachée à certaines revendications qu'à des considérations littéraires. Des revendications d'une teneur affective pourtant incongrue dans un débat qui ne devrait être qu'intellectuel, fondées le plus souvent sur le postulat d'une rancœur masculine (projection d'une rancœur féministe qui, fort heureusement, n'est pas l'apanage de toutes), et qui s'appuient le plus souvent sur un argumentaire faussé, à grand renfort de discours totalitaire, au mépris de notre langue comme de notre culture (le e muet n'est pas spécifique au féminin, les femmes de la Bible sont lumineuses et jouent un rôle central, etc).

Une présentation tout aussi péremptoire, d'ailleurs, révélatrice de cette adversité si caractéristique d'un certain féminisme, toujours enclin à introduire dans notre réflexion linguistique des considérations idéologiques, quitte à qualifier de sexiste ce qui serait un peu trop masculin à son goût, et cela dans une orientation dont se trouve exclue d'emblée l'approche tant sémantique que poétique; nul besoin de souligner combien notre littérature est absente de ces controverses.

Quand il désigne un être humain, le genre masculin est inclusif, en genre et en nombre, tandis que le féminin est exclusif. « Nous sommes satisfaits » n'a pas le même sens que « nous sommes satisfaites ». Il n'y a là aucune forme de hiérarchie.
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